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L'HISTOIRE EDIFIANTE ET VERIDIQUE DU CHAT MOUNE
RAGUENEAU PHILIPPE
ALBIN MICHEL
14,80 €
Épuisé
EAN :9782226010971
Le chat Moune, c'était un chat de rue, sans Dieu ni maître, à tout le monde et à personne. Mais pas de n'importe quelle rue, quand même : la nôtre, rue Villehardouin, dans le Marais, près de la place des Vosges... Question standing, ça vous pose un chat de rue, non ? Depuis dix ans il arpentait nos trottoirs, par canicule ou verglas, passant de chez Madame Coquibus, pour les hors-d'oeuvre, à la loge des Siri, pour le plat de résistance et, pour le dessert et le pousse-café, risquant une pointe chez Madame Sabatté... En attendant, sans lui, nous n'aurions connu personne... Il nous a présentés à ses amis, qui sont devenus les nôtres, et c'est en parlant chat (ou chien) avec nos bons voisins qu'une petite rue de Paris est devenue notre village. Mais il a fait mieux, la Moune... Parce que la façon dont il a tortillé ma bonne femme Catherine Anglade, pour les téléspectateurs - c'est du grand art, croyez-moi ! "Moi j'aime surtout les chiens", nous avait-elle annoncé tout en essorant le vagabond trempé par une méchante averse. "Ah oui ? avait ruminé la Moune dans ses moustaches. Eh ben, on va bien voir.
Résumé : Les vacances... les vacances... Ca peut être le meilleur ou le pire, tout dépend ... En tout cas, pour Sylvie comme pour moi, c'était plutôt mal barré ! La résidence ardéchoise dont mon ami Gaston nous avait pompeusement offert l'usufruit estival ne tenait guère ses promesses : la piscine était hors d'usage, la télé avait rendu l'âme mais, en revanche, nous héritions du grand-père - un sacré soiffard, le pépé, rond comme une queue de pelle dès six heures du soir ! - de Fifi, un joyeux garnement, de Néron le chat, d'Arthur le chien, des canards Dupont-Dupont, - bref, toute une foule qui n'était pas au programme ! Tout de même, on a fini par fraterniser avec ce petit monde finalement bien sympathique et, ensemble, nous sommes partis à la recherche du paradis : soleil, piscine et télé. Et où pouvions-nous trouver tout cela à bon compte ? Chez les naturistes, figurez-vous... On ne connaissait pas. Cela nous a ouvert des horizons. D'autant plus vastes que je suis tombé nez à nez avec le Président Bernier, mon patron, impressionnant comme à l'accoutumée, mais nu comme un ver, et aussi Mlle Pinson, notre voisine, une pimbêche à qui nous ne disions même pas " bonjour-bonsoir "... Allez savoir pourquoi, les choses ne se sont pas passées comme je l'imaginais... Mais le bungalow, nous ne pouvions le garder qu'une semaine. Alors, on s'est trouvé un petit hôtel de village, tout près du camp, et du même coup le Pépé... Bon, je m'arrête là. Si je me mets à raconter toute l'histoire, vous n'aurez plus besoin d'acheter le bouquin. Et ce serait dommage, croyez-moi !
Poème mystique de 700 versets, inséré dans la grande épopée anonyme du Mahabharata, La Bhagavad-Gîtâ, "le chant du Seigneur", est considérée comme la "Bible de l'Inde". Le dieu Krishna, avatar de Vishnu (voir Mythes et dieux de l'Inde), prenant la forme d'un conducteur de char, expose ici, au jeune guerrier Arjuna, une doctrine portant sur l'action, la discrimination, la connaissance et la dévotion. La présente traduction est de Camille Rao et, Jean Herbert, indianiste bien connu, qui est aussi le préfacier. Le volume comprend un glossaire, un index et des "définitions psychologiques" importantes. Parmi les innombrables commentaires écrits sur ce texte, celui de Shri Aurobindo (1872-1950) offre l'intérêt du regard d'un homme qui se retira de la vie publique après une carrière politique ardente pour rechercher une religion synthétique universelle. Fondateur, en 1926, d'un ashram dont il fut le gourou très influent jusqu'à sa mort, il a su adapter la pensée indienne à la vie moderne. Formé en Occident, il rend ici accessible pour nous ce grand trésor spirituel. --Colette-Rebecca Estin
Au XVIe siècle, Miyamoto Musashi, samouraï invaincu par une vie de combats, maître ès armes et esprit de nombreux disciples, se retire dans une grotte quelques mois avant sa mort et rédige ce classique de la littérature universelle: Traité des Cinq Roues.Ce guerrier nous donne en un texte lumineux l'essence des arts martiaux et le secret d'une stratégie victorieuse qui transcende la violence et devient art de vivre et d'agir. Attitude qui explique aujourd'hui les raisons des succès japonais dans tous les domaines.Une leçon à méditer et à pratiquer: car l'esprit de l'art de l'épée peut s'appliquer à tous les gestes de la vie quotidienne.
L'esprit du Zen fut introduit au Japon chez un peuple dont la guerre était l'occupation habituelle. Ce fut le génie du Zen de transformer les techniques brutales de la guerre en arts qui ne se souciaient plus seulement de l'efficacité guerrière mais de la recherche de soi-même. Le sabre, l'arc et la flèche, instruments de mort devinrent des supports de méditation. Sous cette influence naquit le Bushido, code d'honneur, discipline chevaleresque qui recommande le désintéressement et le mépris de la mort. Tant et si bien que le Zen fut cette voie d'éveil, appelé "la religion des samouraïs." En termes vifs et imagés, parfois même en s'amusant, Maître Deshimaru répond aux questions de ses disciples, sans jamais leur faire oublier que Zen et arts martiaux sont l'apprentissage de la vie et la mort.
Résumé : En dehors d'approches ethnologiques, l'intérêt pour l'étude de la divination et des arts divinatoires en général a été pendant longtemps réduit, en occident, au débat qui oppose les sciences et les " parasciences ". D'un côté, le mépris et la négation systématique ; de l'autre, une confiance aveugle qui n'est pas sans rapport avec ce qu'il est convenu d'appeler la " pensée magique ". N'est-ce pas là, d'une part et d'autre, la meilleure façon de passer à côté du sujet, en le constituant comme croyance et non comme objet d'étude ? S'il est vrai que les procédés divinatoires, de la géomancie à l'astrologie, ne relèvent pas de la science, il n'en reste pas moins qu'ils ont une réalité propre dont il faut rendre raison. C'est à ce travail profondément novateur que s'est attachée Marie-Louise von Franz. Explorant les fondements inconscients qui ont donné le jour à "c es pratiques", la disciple de Jung affirme que les arts divinatoires dont d'abord symboliques. Ils obéissent à des lois spécifiques qui peuvent nous renseigner sur ce " lieu " de l'âme où se rejoigne potentiellement l'esprit et la matière.