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Je m'appelle lotte et j'ai huit ans
Ragde Anne Birkefeldt ; Hervieu Hélène
10 X 18
8,50 €
Épuisé
EAN :9782264060013
1960: Lotte, 8 ans, habite Trondheim, Norvège. Son existence sans soucis s?écroule le jour où ses parents se séparent. Le père part vivre avec une jeune veuve, Monica, et ses deux enfants. Lotte, très attachée à son père, un homme sensible et gentil, se referme sur elle-même, perd la confiance de ses deux meilleures copines et noue une nouvelle amitié avec Marit. Toutes deux passent des heures à collectionner et à échanger des images chromo (celle d?un tigre contre celle d?un ange par exemple). Les relations avec sa mère, rongée par l?amertume et la jalousie, sont très difficiles. Pendant les vacances dans la ferme de ses grands-parents paternels, Lotte retrouve un peu de sa joie de vivre. Mais à cette époque où le divorce est encore mal accepté, la petite est étouffée par le poids des non-dits, de la honte, des secrets de famille et se sent trahie par son père. Lotte développe un sentiment qui ne la quittera plus jamais: celui de ne pas savoir qui elle est et d?être une inconnue pour elle-même.
Suite au terrible secret révélé au clan des Neshov, la fratrie se disloque dans de pesants non-dits. Jusqu'au jour, funeste, où ils doivent faire face, ensemble. Dans une chaleur suffocante, Torunn, héritière malgré elle de la ferme familiale et des guerres silencieuses du passé, dénouera leurs destins, traçant une vie nouvelle.
«À ma petite Thérèse chérie», avait écrit ma grand-mère sur un bout de papier blanc attaché à une montre en or. Celle-ci se trouvait dans le tiroir de la table de nuit, le papier était fixé à la chaîne à l'aide d'un élastique. Le cadran était joliment bordé de nacre, mais le verre était cassé et la montre s'avéra en définitive ne pas être en or. J'y cherchai ensuite un poinçon, en vain.Les mots étaient tracés à l'encre vert marine. La montre était l'un des deux objets quelle me destinait, à moi et personne d'autre. L'élastique était rouge et friable. Toutes ses affaires étaient garnies d'élastiques, on aurait dit quelle les avait soigneusement ficelées en vue d'un long voyage ou d'un déménagement. Nous trouvâmes des élastiques y compris autour de petits bocaux aux couvercles fermés, comme pour en maintenir le verre même. J'imagine ses longues mains ridées, pareilles à des griffes, au vernis à ongles rose écaillé, enrouler les élastiques autour des bocaux - ce qui n'avait aucun sens - et j'entends le silence de mort qui l'entoure ce faisant.Ce fut dans le prolongement de ce silence que ma mère me téléphona pour m'annoncer la nouvelle:- Maman est morte.Puis elle se mit à rire. Longuement. Un rire sonore et rude, entrecoupé de respirations.- Grand-mère est morte?- Oui! Ce n'est pas formidable?Le petit Stian était à côté de moi, une feuille de papier hygiénique à la main, j'allais tout juste lui moucher le nez.- Grand-mère est morte? s'écria-t-il.- Non, pas ta grand-mère, dis-je. La mienne. La mère de ta grand-mère.Je coinçai le combiné entre mon menton et mon épaule et entrepris de le moucher, appuyant sur une narine, puis l'autre. Il souffla deux fois de chaque côté, une collaboration entre son nez et mes doigts qui se passait de commentaires. Après quoi il s'éclipsa par la porte de la véranda en courant sur ses jambes minces et bronzées avec force mouvements de coudes.- Je comprends que tu sois contente, maman.- Oui. Je suis si heureuse, Thérèse! Je... et Ib tout pareil. C'est lui qui m'a appelée. On est tellement... tellement... Et tu vas pouvoir m'accompagner à Copenhague! On va enfin examiner la maison de fond en comble, regarder dans les placards et tous les tiroirs. C'est fantastique, Thérèse!- Je n'ai pas les moyens de m'offrir un voyage à Copenhague ces temps-ci, maman.- Je paierai pour toi. Ça te fera presque des petites vacances! Et Ib n'a jamais vu Stian! Mon Dieu, c'est super...Elle se remit à rire, un fou rire de petite fille qui me coupait le souffle. Le bas des grands rideaux à la porte de la véranda oscillait, comme toujours sous l'effet de la brise de fin d'été, c'était le propre de tous les rideaux de tous les temps. Je fondis en larmes, mais veillai à ce que ma mère ne s'en rende pas compte.
Après l'enterrement de leur mère, les frères Neshov pensaient reprendre le cours de leur vie. Mais tout a changé: Erlend est confronté au désir d'enfant de son compagnon, Margido à sa solitude et Tor, l'aîné, vit mal son quotidien à la ferme, auprès du "père"... A leur insu, le drame couve et, pour chacun d'eux, l'heure des choix a sonné. Tendresse, humour et coups de théâtre: la saga familiale norvégienne d'Anne Birkefeldt Ragde est un phénomène littéraire incontournable au succès mondial.
Résumé : Le cinquième opus de la saga à succès des Neshov ! Après une vie mouvementée, Tormod Neshov, le patriarche de la famille, coule enfin des jours paisibles dans sa maison de retraite. Plus rien ne l'empêche désormais de baigner dans les souvenirs de son premier amour, un jeune soldat allemand, une histoire qu'il a dû nier toute sa vie et que pourtant il n'a jamais oubliée. Pour rien au monde, il ne souhaite quitter cet établissement, que ce soit pour se rendre à l'hôpital après une chute, ou à la ferme où règne dorénavant sa petite fille Torunn. Elle ne lâche rien pour remettre l'exploitation en état, tout en s'investissant dans l'entreprise de pompes funèbres de son oncle Margido, au grand bonheur de ce dernier qui commence enfin à s'ouvrir au monde. Erlend, de son côté, a pris un congé à son travail pour garder un oeil sur la rénovation de la villa de Klampenborg. La vie pourrait être si douce... si son compagnon Krumme n'était pas d'une humeur de chien à cause de son nouveau régime. Mais comme souvent dans la vie, c'est lorsqu'on pense que la vie est un long fleuve tranquille que de nouveaux événements viennent tout faire basculer.
Au quatorzième siècle avant Jésus-Christ, voici l'extraordinaire Sinouhé. Nous l'accompagnons dans les ruelles de Thèbes, la ville dissolue, chez la terrible courtisane Nefernefer qui le ruine, dans le temple d'Amon parmi les prêtres, chez le pharaon dont il est le médecin, chez les embaumeurs parmi les cadavres, à la guerre contre les Hittites, en Crète dans le labyrinthe du Minotaure où il cherche une jeune vierge... Luttes religieuses du temps d'Akhenaton, crimes, amours, ambitions, intrigues... Sinouhé, las des dieux et dégoûté des hommes, se mêle à la plèbe et prêche l'égalité, ce qui lui vaut de nouveaux malheurs...
Mr Clay, vieux bonhomme aigri et très riche, n'aime que les livres de comptes, les faits, il déteste les rêves et les prophéties. Malade et insomniaque, il se souvient d'une histoire qu'on lui a racontée, l'histoire d'un marin qui reçoit cinq guinées en échange d'une nuit d'amour avec une jeune et belle dame. Le vieil homme décide de la transformer en réalité avec la complicité de son jeune secrétaire. Mais parfois la réalité peut dépasser le fiction... Une nouvelle simple et émouvante, un petit chef-d'oeuvre.
Les tribulations d'un lapin en Laponie impose Tuomas Kyrö comme le fils spirituel d'Arto Paasilinna. Il partage avec le grand romancier finlandais le sens de l'épopée bucolique et l'art de croquer avec tendresse les loufoqueries de ses contemporains.4e de couverture : C'est pour offrir à son fils Miklos des chaussures de foot à crampons que Vatanescu quitte sa Roumanie natale et part mendier sur les trottoirs de Helsinki. Mais sous l'impitoyable férule d'un trafiquant russe, les affaires tournent vite au vinaigre. Sans papiers, pourchassé par la mafia et par la police, notre Candide contemporain entame un long périple jusqu'en Laponie, en compagnie d'un lapin dont il a sauvé la vie dans un jardin public. Leur épopée sera jalonnée de rencontres et de personnages hauts en couleur, faite de péripéties plus burlesques les unes que les autres. Les tribulations d'un lapin en Laponie impose Tuomas Kyrö comme le fils spirituel d'Arto Paasilinna. Il partage avec le grand romancier finlandais le sens de l'épopée bucolique et l'art de croquer avec tendresse les loufoqueries de ses contemporains.
Quatrième de couverture Un grand-père fou, une mère servante, un père qui est le plus pauvre des cordonniers d'Odense, où il naît en 1805. Àquatorze ans, il arrive à Copenhague, vit dans le quartier des prostituées, s'essaie au chant, à la danse, à l'art dramatique, tombe amoureux d'une petite bossue, plus tard d'une prestigieuse cantatrice, sans d'ailleurs avoir avec elles ni avec aucune autre femme le moindre rapport. Des romans, des poèmes, des pièces de théâtre. Puis les merveilleux contes. Très vite, le fils du plus pauvre des cordonniers d'Odense devient un des hommes les plus célèbres et fêtés d'Europe : traduit en quinze langues (et jusqu'en bengali !), il est invité par les souverains dans leurs châteaux, accueilli à Weimar comme un autre Goethe et, lorsqu'il va à Londres, c'est chez Dickens qu'il descend. Le Conte de ma vie s'achève en 1875, au moment où «le vilain petit canard» va rejoindre au pays de «la reine des neiges» «la petite marchande d'allumettes » et «la fée au sureau».