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Embrasser Maria
Rabau Sophie
LES PEREGRINES
18,00 €
Épuisé
EAN :9791025205518
Cette année, Maria aurait eu quatre-vingt-quinze ans. Moi aussi. Sauf que moi je les ai eus. Je me suis dit qu'il était temps de raconter ce que tout le monde semble avoir oublié et que je suis, à présent, la seule à savoir". Elle est la plus vieille amie de Maria Callas. Du Brooklyn de leur enfance aux plus grands opéras du monde, elle l'a accompagnée toute sa vie. Pourtant, personne ne se souvient d'elle. A Paris, avenue Georges Mandel, dans l'ancien appartement de Maria Callas où elle vit toujours, elle confie ses souvenirs à un mystérieux musicien qui veut en savoir plus sur la diva. Surgit alors une Maria Callas multiple, à l'identité trouble, espiègle et manipulatrice à la fois, qui aura dupé le monde entier. Avec ce roman impertinent et amoureux, mené tambour battant, Sophie Rabau use des pouvoirs de la fiction pour nous conter ce qu'a peut-être été la vraie vie de la Callas : un opéra en trompe-l'oeil qu'elle a savamment mis en scène et orchestré. Ecrivaine et enseignante-chercheuse, Sophie Rabau travaille sur les rapports entre critique et création, théorie et invention. Elle est notamment l'autrice de trois essais fictionnels publiés aux éditions Anacharsis et de textes littéraires parus dans les revues Vacarme et Délibéré. Embrasser Maria est son premier roman.
Victor Bérard (1864-1931), illustre savant, helléniste en barbe à pointe et cheveux aux vents, consacra une bonne partie de son existence à l'Odyssée, en offrit une traduction inoxydable et sillonna la Méditerranée sur les traces d'Ulysse. Il s'est ainsi fabriqué d'un tome à l'autre une oeuvre foisonnante, son odyssée propre. De même que Victor Bérard a réinventé l'Odyssée, Sophie Rabau invente ici Victor Bérard en Victor B, son double créatif, figure de l'imagination en train de pratiquer l'enchantement du monde. Dans cet essai romanesque plein d'une joie, d'une gaité, dangereusement contagieuse et d'une érudition sans faille et sans complexe, elle nous pousse ainsi d'une main assurée au bord des abîmes de l'interprétation littéraire et offre de nouvelles couleurs à l'un des plus beaux poèmes qui soit.
Sous les textes, la bibliothèque : voilà ce que nous rappelle la notion d'intertextualité. Du plus modeste opuscule au plus imposant classique, chaque livre s'inscrit au milieu du réseau tissé par les autres oeuvres, qui l'irriguent et l'éclairent à la fois. Peut-on encore apercevoir le réel derrière la maille serrée de ces écritures croisées ? Quelle place accorder à l'auteur, si les textes dialoguent librement entre eux ? Et ces connexions existeraient-elles sans le regard du lecteur qui les établit ? En retraçant la genèse de l'intertextualité, la présente anthologie permet de mesurer le bouleversement qu'a suscité son introduction dans les études littéraires. Nous n'avons pas fini d'explorer les perspectives ouvertes par un modèle théorique d'après lequel les écrits du présent contiennent toujours en germe la littérature à venir. Cette anthologie rassemble les plus grands textes sur l'intertextualité, d'Homère à Michel Riffaterre, en passant par Euripide, Montaigne, Proust, Joyce, Borges, Blanchot, Barthes, Foucault, Genette, Kristeva ou encore Rushdie.
De l?Antiquité au XXIe siècle, de Lucien à Borges ? mais il y eut aussi Dante, Swift et quelques autres ?, plusieurs écrivains ont imaginé qu?ils rencontraient Homère? ou son ombre. Et ils ont raconté? Pourquoi le désir de s?entretenir avec Homère est-il si tenace que, d?une génération l?autre, on s?obstine à forger cette rencontre qu?on a rêvée ? Sophie Rabau analyse les raisons de ces appropriations successives de la figure d?Homère. Elle s?interroge aussi sur le rapport entre la fiction d?auteur et la lecture savante du texte littéraire : la rencontre fictive compense-t-elle notre ignorance sur l?auteur ? N?est-elle pas plutôt le constat ironique des limites du travail d?interprétation ? Le détour par la fiction de l?auteur antique permet de questionner le champ théorique contemporain, d?en bouger les frontières en faisant se rejoindre la question herméneutique du sens et celle de la fiction. À la fois anthologie inédite de textes méconnus et réflexion théorique sur le commentaire littéraire, ce livre convaincra le lecteur curieux comme le spécialiste de théorie littéraire et de la réception de la littérature antique qu?Homère eut certes un passé, mais également bien des présents, et très certainement un futur.
Résumé : Le dandysme est méconnu. On le confond avec la simple élégance, alors qu'il est bien plus : mode d'être, état d'esprit, style de vie, esthétique... C'est une philosophie de l'art en même temps qu'une esthétisation de soi. Il se veut également l'expression, au nom de la beauté, d'une immense liberté liée à une forme de révolte individuelle contre la société, son conformisme et son conservatisme, mais aussi contre le destin. Le dandy, comme l'écrit Albert Camus, "ne se maintient que dans le défi" . Plus encore qu'une oeuvre d'art vivante - pour reprendre l'aphorisme d'Oscar Wilde -, il est une utopie incarnée ! Mais le dandysme, c'est aussi un grand courant intellectuel, philosophique et artistique dont l'influence, prépondérante au XIXe et au XXe siècle, est loin de s'estomper aujourd'hui. Car l'esprit dandy touche toutes les formes d'art, des plus classiques aux plus contemporaines : aussi bien la littérature, la poésie et le théâtre que la peinture, la musique, la danse, la photographie et le cinéma... C'est cette passionnante histoire que nous raconte Daniel Salvatore Schiffer : de Lord Brummell à David Bowie, en passant par Byron, Wilde, Baudelaire, Kierkegaard, George Sand, Proust, Diaghilev, Cocteau, Tzara, Greta Garbo, Coco Chanel, Dior, Mishima, Visconti, Warhol, Gainsbourg, Lagerfeld ou Lady Gaga, sans oublier les écrivains décadents, les peintres symbolistes et préraphaélites... et beaucoup d'autres.
Est-il trop tard pour sauver le climat ? Une justice climatique est-elle possible ? Que penser du "capitalisme vert" ? La collapsologie est-elle aussi paralysante que le climato- scepticisme ? Autant de questions, et bien d'autres, abordées ici par Jean Jouzel, l'un des plus grands climatologues français, et Baptiste Denis, jeune citoyen engagé. Entre mises au point scientifiques et réflexion sur nos responsabilités, Climat. Parlons vrai propose une analyse lucide de la situation et confronte deux générations dans un dialogue juste et sans langue de bois.
Résumé : Sybille compte les tic-tac de l'horloge, comme les cachets qu'elle doit prendre. Pourtant, il y a peu encore, elle fut sacrée " Reine de la pub " par son boss, sa Sainteté P.Y. " Conservez comme vous aimez " : le slogan qu'elle avait proposé pour promouvoir des boîtes de conservation lui avait valu d'être portée aux nues dans toute l'agence. Mais elle fut bien vite supplantée par la Belle Capucine, Princesse Commerciale... Alors, ce fut le renvoi. Depuis Sybille déraille, en proie à des troubles obsessionnels, mais Sybille s'accroche, s'échinant à court-circuiter le hasard. Jusqu'à ce qu'elle décide de planifier sa vengeance... Une satire moderne et cinglante, scandée comme une prophétie infernale, sur l'inhumanité du monde moderne, dont on ne ressort pas indemne.
« En course, on oublie la terre ferme et les soucis du monde. On s?installe dans une vie hors planète, avec des préoccupations qui échappent à la plupart des mortels. Je vis coupé de l?humanité », racontait Éric Tabarly.En 1964, la France a pourtant les yeux rivés sur celui qui remporte, à bord du célèbre Pen Duick II, la Transat anglaise, contre toute attente. Le jeune Nantais de trente-quatre ans est bientôt hissé au rang de héros national, participant pleinement à redonner aux citoyens de son pays l?espoir d?un avenir meilleur après les meurtrissures de la guerre.Tenace, opiniâtre, déterminé, Tabarly fut ainsi, pour toute la seconde moitié du XXe siècle, l?un des derniers porteurs de l?idéal de la résistance, au sens fort du terme. Une icône, sans aucun doute.Pierre Bazantay a enseigné la littérature française à l?université Rennes 2. Spécialiste de Raymond Roussel auquel il a consacré de nombreux articles, il pratique régulièrement la voile en Bretagne où il demeure actuellement.4e de couverture : « En course, on oublie la terre ferme et les soucis du monde. On s?installe dans une vie hors planète, avec des préoccupations qui échappent à la plupart des mortels. Je vis coupé de l?humanité », racontait Éric Tabarly.En 1964, la France a pourtant les yeux rivés sur celui qui remporte, à bord du célèbre Pen Duick II, la Transat anglaise, contre toute attente. Le jeune Nantais de trente-quatre ans est bientôt hissé au rang de héros national, participant pleinement à redonner aux citoyens de son pays l?espoir d?un avenir meilleur après les meurtrissures de la guerre.Tenace, opiniâtre, déterminé, Tabarly fut ainsi, pour toute la seconde moitié du XXe siècle, l?un des derniers porteurs de l?idéal de la résistance, au sens fort du terme. Une icône, sans aucun doute.Pierre Bazantay a enseigné la littérature française à l?université Rennes 2. Spécialiste de Raymond Roussel auquel il a consacré de nombreux articles, il pratique régulièrement la voile en Bretagne où il demeure actuellement.