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Les agronautes. A la recherche d'une agriculture libérée des pesticides
Rabany Cédric
NOURITURFU
14,00 €
Épuisé
EAN :9782490698035
Vous aimez la truffe ? Vous devriez alors aussi aimer les limaces sans lesquelles cet or noir ne verrait jamais le jour. Une motte de terre ? Entre les vers, « maîtres affineurs du sol », et les champignons, dont les filaments mycéliens parcourent l'équivalent d'un Paris-Tokyo par m², « c'est le Bronx » ! La vie grouille partout, l'organique se combine avec le minéral, et tout s'enrichit, tout se crée. Bien sûr, « comme dans les histoires de mafia, tout commence avec la roche-mère? ». Cette observation scientifique du vivant, au sein de son environnement, montre à quel point sa préservation et sa compréhension sont essentielles. L'agriculture moderne gère le vivant, en le contraignant (monocultures, engrais) ou en l'éliminant (herbicides, pesticides). Le geste de l'agronome est radicalement différent ; c'est une recherche d'équilibres, qui tend vers un certain idéal : celui de systèmes agronomiques autosuffisants, qui peuvent ainsi pratiquement se passer de toute intervention brutale... Pure agro-utopie ? Que nenni ! Agronome globe-trotter, Cédric Rabany démontre avec rigueur, style et humour, en quoi notre agriculture actuelle, accro aux engrais et aux pesticides, est obsolète ; en se basant sur des modèles existants à travers le monde ? qu?il a parcouru de long en large ? l?auteur présente enfin d?autres voies agricoles, plus saines et pérennes, qu?il serait temps d?explorer à grande échelle.4e de couverture : Vous aimez la truffe ? Vous devriez alors aussi aimer les limaces sans lesquelles cet or noir ne verrait jamais le jour. Une motte de terre ? Entre les vers, « maîtres affineurs du sol », et les champignons, dont les filaments mycéliens parcourent l'équivalent d'un Paris-Tokyo par m², « c'est le Bronx » ! La vie grouille partout, l'organique se combine avec le minéral, et tout s'enrichit, tout se crée. Bien sûr, « comme dans les histoires de mafia, tout commence avec la roche-mère? ». Cette observation scientifique du vivant, au sein de son environnement, montre à quel point sa préservation et sa compréhension sont essentielles. L'agriculture moderne gère le vivant, en le contraignant (monocultures, engrais) ou en l'éliminant (herbicides, pesticides). Le geste de l'agronome est radicalement différent ; c'est une recherche d'équilibres, qui tend vers un certain idéal : celui de systèmes agronomiques autosuffisants, qui peuvent ainsi pratiquement se passer de toute intervention brutale... Pure agro-utopie ? Que nenni ! Agronome globe-trotter, Cédric Rabany démontre avec rigueur, style et humour, en quoi notre agriculture actuelle, accro aux engrais et aux pesticides, est obsolète ; en se basant sur des modèles existants à travers le monde ? qu?il a parcouru de long en large ? l?auteur présente enfin d?autres voies agricoles, plus saines et pérennes, qu?il serait temps d?explorer à grande échelle.
Pourquoi le camembert est-il le fromage national des Français ? Pourquoi met-on du sucre dans le café, et pas du sel, comme c'était l'usage dans certains pays ? Et d'ailleurs, pourquoi boit-on du café ? Dans les livres de cuisine, on trouve plein de choses sur le comment - comment préparer, cuire et présenter les aliments. Dès que l'on s'intéresse au pourquoi, on nous renvoie à la tradition, qu'importe qu'elle soit vraie ou complètement inventée. Pour répondre au pourquoi, il faut se plonger dans l'histoire culinaire et politique de notre continent, repartir deux mille ans en arrière et remonter au fil des évolutions de notre alimentation. En déconstruisant les mythes qu'on trouve au fond de nos assiettes, on comprend mieux le monde qui nous entoure, de la cuisine jusqu'à la politique. Avec humour et néanmoins rigueur scientifique, l'auteur démonte en 20 chapitres ciselés nos idées reçues les plus ancrées et délivre de savoureuses et étonnantes anecdotes sur l'histoire vue par la lorgnette de la gastronomie. Paul Boudier, ancien second du restaurant Le Chateaubriand, qui a bourlingué à travers les cuisines du monde, ajoute son grain de sel à la fin de certains chapitres et distille ses conseils culinaires avisés et originaux.
« Je pensais être cuisinier. Je pensais avoir eu la chance de choisir un métier beau, vieux et simple, et de l?avoir fait au moment même où ce métier devenait cool et intéressant aux yeux de tout le monde. Je pensais être cuisinier et j?ai découvert que j?étais un des nombreux soldats d?une guerre sans quartier ni tranchée ; une guerre invisible, qui oppose des troupes minuscules, inconscientes et désorganisées, qui se battent tous les jours sur plusieurs fronts sans savoir ce qu?il y a à gagner. La bouffe est violemment entrée dans le panthéon de la culture pop, et la culture pop est anarchiste, conservatrice, sans scrupules, réactionnaire, révolutionnaire et sentimentale. Les plats, les idées et les recettes circulent à une vitesse jamais vue. Je voudrais raconter un morceau de l?histoire de cette guerre que nous vivons. » Tommaso Melilli, Italien écrivant en français, lettré ombrageux et drôle camouflé en chef hipster, est à 28 ans le Cioran des restaurants, le Kundera des bons petits plats ! Son récit ? truffé de recettes originales ? nous emmène au c?ur de l?acte culinaire.4e de couverture : « Je pensais être cuisinier. Je pensais avoir eu la chance de choisir un métier beau, vieux et simple, et de l?avoir fait au moment même où ce métier devenait cool et intéressant aux yeux de tout le monde. Je pensais être cuisinier et j?ai découvert que j?étais un des nombreux soldats d?une guerre sans quartier ni tranchée ; une guerre invisible, qui oppose des troupes minuscules, inconscientes et désorganisées, qui se battent tous les jours sur plusieurs fronts sans savoir ce qu?il y a à gagner. La bouffe est violemment entrée dans le panthéon de la culture pop, et la culture pop est anarchiste, conservatrice, sans scrupules, réactionnaire, révolutionnaire et sentimentale. Les plats, les idées et les recettes circulent à une vitesse jamais vue. Je voudrais raconter un morceau de l?histoire de cette guerre que nous vivons. » Tommaso Melilli, Italien écrivant en français, lettré ombrageux et drôle camouflé en chef hipster, est à 28 ans le Cioran des restaurants, le Kundera des bons petits plats ! Son récit ? truffé de recettes originales ? nous emmène au c?ur de l?acte culinaire.
Depuis quand la nourriture a-t-elle un genre ? Pourquoi y a-t-il si peu de femmes dans les kebabs ? Qui a décidé que les hommes n'aimaient pas le rosé ? Pourquoi le végétarisme est-il perçu comme un régime dévirilisant ? Les femmes jouissent-elles vraiment en mangeant un yaourt ? Rien n'échappe aux injonctions genrées, surtout pas la nourriture. En matière de bouffe, ces règles, tacites ou officielles, sont partout : de la Rome antique aux menus des restaurants, en passant par la publicité et les repas de famille. Elles façonnent le genre et renforcent les stéréotypes sexistes, avec des conséquences réelles sur la planète et la santé des femmes et des hommes qui les subissent. Après Faiminisme, Nora Bouazzouni s'attaque aux questions de genre sous l'angle de ce sexisme alimentaire toxique qui imprègne nos sociétés comme l'ail imprègne l'haleine. Entre goûts innés, constructions culturelles et pensée magique, Steaksisme met les pieds dans le plat pour en finir avec tous les préjugés.
La race est particulièrement visible dans l'alimentation. D'abord parce que le concept fut inventé pour justifier la gourmandise de certain·es Européen·nes. Ensuite parce que la nourriture prend une telle place dans nos vies - la majorité d'entre nous mange trois fois par jour - que les restaurants, les supermarchés ou les cuisines sont des lieux privilégiés pour créer et perpétuer les constructions sociales. Si je vous dis maintenant que le racisme, tel qu'on le connaît aujourd'hui, trouve son origine dans une histoire de sucre, vous risquez d'avoir du mal à l'avaler. C'est pourtant vrai. Le racisme s'est installé dans les têtes des Européen·nes en même temps que le sucre arrivait sur leurs tables. La corrélation n'a rien de fortuit. Ce système de pouvoir fut précisément créé pour que les Européen·nes puissent consommer du sucre en ayant la conscience tranquille. Et l'industrie alimentaire l'entretient depuis". Dans Voracisme, l'auteur mène l'enquête sur les liens consubstantiels entre racisme et alimentation, depuis l'esclavagisme dans les cultures de cannes à sucre au 17e siècle jusqu'aux cuisines de nos restaurants, en passant par l'histoire du marketing alimentaire.
Est-il trop tard pour sauver le climat ? Une justice climatique est-elle possible ? Que penser du "capitalisme vert" ? La collapsologie est-elle aussi paralysante que le climato- scepticisme ? Autant de questions, et bien d'autres, abordées ici par Jean Jouzel, l'un des plus grands climatologues français, et Baptiste Denis, jeune citoyen engagé. Entre mises au point scientifiques et réflexion sur nos responsabilités, Climat. Parlons vrai propose une analyse lucide de la situation et confronte deux générations dans un dialogue juste et sans langue de bois.
Résumé : La catastrophe écologique est déjà là, à côté de nous et non pas après nous. Stephan Lessenich démontre que le confort de notre consommation de masse déplace le fardeau écologique et externalise pauvreté et injustice à petite et grande échelle dans les pays du Sud. Cette société d'externalisation, basée sur l'extraction des ressources naturelles au Sud, sur les stratégies de marché des multinationales et sur les pratiques de consommation et le style de vie des habitants du Nord, a toujours besoin d'un "en dehors" pour se maintenir. Pour Lessenich, alors que les changements climatiques et la crise des migrants rendent matérielle et visible cette société d'externalisation, le problème est que nous vivons au-dessus des moyens des autres et ultimement, au dépend de nos propres vies.
Comment le trafic aérien détruit-il notre environnement ? Avec quatre milliards de passagers chaque année, l'avion n'est plus seulement le symbole de la modernité triomphante, il est aussi et surtout celui des outrages portés au climat et à l'environnement. Les gaz à effet de serre qu'il dégage dans l'atmosphère contribuent au dérèglement climatique, et la masse de touristes qu'il déverse aux quatre coins du monde abîme les milieux et les paysages. Comment imaginer que, comme le prévoit l'industrie aéronautique, le nombre d'appareils en circulation double et que le nombre de passagers quadruple d'ici à 2050 ? La crise sanitaire liée au coronavirus a provoqué la mise à l'arrêt du trafic aérien. Nous devons nous saisir, nous dit l'auteur, de ce moment historique pour nous interroger sur les effets de la frénésie touristique, du culte de la vitesse et de nos envies de " tout voir ". Tout en débusquant les pratiques de greenwashing du secteur de l'aviation et les fausses bonnes solutions (biocarburant, avion électrique), ce livre nous donne des pistes politiques (fermer les liaisons intérieures, rétablir les trains de nuit, en finir avec l'ultra-low cost) et individuelles pour entamer une décroissance aéronautique. Il ne s'agit pas de renoncer aux voyages et au plaisir de découvrir le monde, mais plutôt d'apprendre à voyager mieux.
Chacun a le droit de vivre dans un environnement équilibré et favorable à sa santé", énonce l'article premier de notre Charte de l'Environnement. Mais comment mettre en oeuvre un tel principe ? Car si l'effet de l'environnement sur la santé est avéré, l'évaluation des conséquences des expositions aux divers facteurs environnementaux n'est pas chose aisée dans notre monde de nouveaux risques. Ces risques ne sont pas directement observables. Pour les mesurer, il faut des outils scientifiques spécialisés. William Dab présente les méthodes qui permettent d'évaluer les risques liés à l'environnement et de les gérer dans un contexte d'incertitude des connaissances. Il montre comment, au-delà des périodes médiatisées de crises sanitaires, une politique de santé environnementale fondée sur une approche rationnelle du principe de précaution est possible et nécessaire.