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Federico Fellini
Quintana Angel ; Neveu-Agero Marien
CAH CINEMA
7,95 €
Épuisé
EAN :9782866424862
Le nom de Federico Fellini, le réalisateur aux quatre Oscars, est associé à l'âge d'or du cinéma italien, voire du cinéma tout court. Cinéaste démiurge, son univers, entre réalité et fiction, est intimement lié à la culture, voire à l'inconscient collectif de la société italienne. Débutant dans les années quarante aux côtés de Rossellini dans la mouvance du néoréalisme, il connaît son premier grand succès avec La Strada en 1954, où son actrice fétiche et épouse dans la vie, Giulietta Masina, campe l'inoubliable personnage de clown triste Gelsomina. Les années soixante et soixante-dix voient s'enchaîner les plus grands succès populaires et critiques. Avec La Dolce Vita, Fellini entre de plain-pied dans la modernité. La scène où Marcello Mastroianni et Anita Ekberg s'étreignent dans les eaux de la fontaine de Trevi est devenue synonyme de séduction dans le monde entier. L'influence de la psychanalyse est manifeste dans Huit et demi, où le personnage du cinéaste incarné par Mastroianni fonctionne comme un double fantasmatique de Fellini lui-même. Suivent Fellini-Roma et Amarcord, films oniriques, entre mythe et caricature, sur fond de nostalgie et de crise de civilisation. Enfin, dans les années quatre-vingt, Et vogue le navire, Ginger et Fred et Intervista évoquent avec mélancolie la mort du cinéma. Créateur d'univers baroques exubérants, amoureux des femmes voluptueuses, ce visionnaire touche à l'universel tant il parvient à travers ses propres désirs et obsessions à donner corps à l'homme moderne dans toutes ses contradictions.
Quintana Wil ; Morales Rags ; Anderson Brad ; Roca
Résumé : 2011, suite à l'événement Flash Point, l'univers DC est entièrement défini et tous les principaux personnages de cet éditeur sont relancés dans de nouvelles séries. Avec cette collection officielle de 40 affiches, retrouvez les plus belles couvertures ayant accompagné la renaissance de ces super-héros mythiques que sont Batman, Superman, Wonder Woman et bien d'autres. Chaque poster est détachable et prêt-à-encadrer.
Résumé : "La diversité biologique chez l'être humain est immense : de notre apparence physique à nos capacités à digérer certains aliments, en passant par nos relations avec les pathogènes ou nos vulnérabilités à certaines maladies. Mais quels sont les facteurs qui façonnent cette diversité ? Quelle est la contribution de l'environnement et de la génétique à la diversité phénotypique observée chez les humains d'aujourd'hui ? Comment l'histoire démographique de notre espèce et la sélection naturelle façonnent-elles la diversité génétique des populations humaines ? Ma leçon inaugurale a pour objet de montrer comment toutes ces questions sont abordées dans mes recherches sous l'angle de l'évolution et de la génomique humaine."
Le réalisme est la grande question posée au cinéma pour penser sa mutation vers le tout numérique. Le futur du cinéma passe par la création de mondes virtuels ou par l'imitation en images de synthèse du monde tel que nous l'avait révélé l'image Rhotographique. Est-ce pour autant la mort du cinéma, ou tout au moins d'un certain cinéma? Ou bien les images de synthèse sont-elles capables de proposer une nouvelle forme de réalisme? Partant de l'idée d'André Bazin selon laquelle ce qui caractérise le cinéma, c'est sa capacité à reproduire le monde, l'hypothèse du livre est qu'à l'ère numérique, le cinéma perpétue ses processus fondamentaux: capturer la réalité, documenter le monde et saisir le flux du temps dans l'image. Face au devenir d'un cinéma du tout virtuel, à gros budget, à effets spéciaux spectaculaires, apparaît un cinéma qui joue avec tous les formats, qui mélange l'image professionnelle et l'image amateur, à la frontière entre fiction et documentaire, diffusé non seulement en salles, mais aussi par des galeries, les musées et sur les pages du web. Le pari d'Angel Quintana est que le numérique, loin de menacer l'ontologie du cinéma, en renouvelle les possibilités comme art réaliste.
Résumé : Sur la côte pacifique colombienne, entre océan déchaîné et jungle menaçante, vivent dans un cabanon de fortune Damaris et son mari pêcheur. Si elle est mélancolique, ce n'est pas à cause de son existence précaire : Damaris n'a jamais réussi à tomber enceinte et elle en souffre de plus en plus. Alors, quand elle adopte un chiot sur un coup de tête, l'animal devient une source infinie d'amour qu'elle va choyer sans relâche dans cet univers si hostile. Mais un jour, la chienne disparaît, plongeant Damaris dans un immense désarroi. Une exploration féroce et bouleversante du désir maternel. Une lecture choc qui dépayse autant qu'elle bouscule.
On parle toujours du travail du deuil, mais la force du film d'Olivier Assayas consiste plutôt à creuser " le travail du vivant ", cette façon qu'a le vivant de continuer simplement au quotidien. Fin août, début septembre porte donc en son c?ur le personnage d'Adrien (François Cluzet) qui va mourir. Mais paradoxalement les personnages principaux du film sont les vivants : Gabriel (Mathieu Amalric), Jenny ( Jeanne Balibar), Anne (Virginie Ledoyen), et leurs manières de faire face à la maladie, à la mort, au souvenir. A la fin du film Gabriel et Jenny ont accepté leur séparation, ils l'ont vécu ; Gabriel et Anne ont accepté leur amour, ils l'ont appris. Réconciliés.
Artiste majeur du XXe siècle, d'une profonde acuité sur son temps. Kubrick a porté un regard new-yorkais du Bronx, il est d'abord photographe à Look avant de réaliser un premier documentaire sur la boxe. Son adaptation de Lolita le propulse, dans une odeur de souffre en haut du box-office. Ayant décidé de vivre désormais près de Londres, il enchaîne les chefs-d'oeuvre qui consacrent une carrière internationale. Il renouvelle les genres avec une puissance d'invention formelle hors du commun : thriller, comédie, science-fiction, horreur... Il traite des grands sujets qui ont façonné le monde contemporain : la Première Guerre mondiale (Les Sentiers de la gloire), la guerre froide (Dr Folamour), le Vietnam (Full Metal Jacket), la conquête de l'espace (2001), la violence (Orange mécanique, Shining). Son dernier film, Eyes Wide Shut, parfait le portrait légendaire d'un démiurge perfectionniste, laissant planer dans son sillage la part de mystère qui fascine les nouvelles générations qui le découvrent.Bill Krohn est correspondant des Cahiers du cinéma à Los Angeles. Il est notamment l'auteur de l'album Hitchcock au travail, traduit dans le monde entier.
Les Cahiers du cinéma poursuivent la réédition des textes essentiels d'André Bazin. Après le succès d'"Orson Welles", c'est aujourd'hui "Charlie Chaplin" qui reparaît dans la "Petite bibliothèque". La première édition de ce livre paru en 1972, au moment où Chaplin lui-même décida de remettre en circulation la totalité de son oeuvre, alors que nombreux films étaient invisibles depuis longtemps. Bazin, disparu depuis 1958, c'est François Truffaut qui eut l'initiative de cette édition. Il demanda alors à Eric Rohmer de compléter l'ouvrage en écrivant sur le dernier film que réalisa Chaplin en 1967 : "La Comtesse de Hong Kong". (...) "L'oeuvre de Chaplin, Bazin la connaissait comme sa poche, on s'en rendra compte en lisant ce livre, mais je puis y ajouter le merveilleux souvenir d'innombrables séances de ciné-clubs où j'ai vu Bazin présenter à des ouvriers, des séminaristes ou des étudiants Le Pèlerin, Le Vagabond ou d'autres "trois bobines" qu'il connaissait par coeur et qu'il décrivait par avance sans que l'effet de surprise en fût altéré ; Bazin parlait de Chaplin mieux que personne, et sa dialectique vertigineuse ajoutait au plaisir. (...) De quoi est fait Charlot, pourquoi et comment a-t-il dominé et influencé cinquante ans de cinéma - au point qu'on le distingue nettement en surimpression derrière le Julien Carette de La Règle du jeu, comme on distingue Henri Verdoux derrière Archibal de la Cruz, et comme le petit barbier juif qui regarde brûler sa maison dans Le Dictateur revit vingt-six ans plus tard dans le vieux polonais de Au Feu les pompiers de Milos Forman ? Voilà ce que Bazin a su voir et faire voir". (...)