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Le programme immersion
Quievreux Léo
MATIERE
23,00 €
Épuisé
EAN :9782916383507
Dans un futur proche mais indéterminé, "? L'Agence ? " cherche à récupérer un prototype de la machine EP1 (Elephant Program One) dérobé par une jeune femme, Anna, pour le compte d'une agence rivale, la NAIA. De son côté, une organisation criminelle tente de doubler la NAIA par le biais d'un agent infidèle. Le boîtier EP1 n'est pas seulement l'enjeu de cet affrontement entre trois redoutables puissances puisque, couplé à un boîtier jumeau, il est aussi l'arme essentielle de cette lutte ? : le module ainsi constitué force, scrute, inspecte les souvenirs enfouis des agents branchés aux machines, moissonne de l'information mémorielle et dévoile des champs mentaux inexplorés... Per Esperen, un responsable technique de l'Agence qui supervise la recherche de l'EP1, contribue à brouiller un peu plus les pistes. Progressant sous un masque impassible, il agit en franc-tireur avec l'espoir de trouver refuge dans l'espace mental révélé par les machines. De flash-back en fantasme, de rêve en souvenir, de glissement en faux-raccord, toute certitude positive, tout repère se délite ? : Le Programme Immersion est un récit-piège où le lecteur se trouve, en tous sens du terme, captivé. Ayant hacké sa propre intrigue, le récit suit ses personnages dans leur néant, explore leurs relations autant qu'il les distord, fouille leurs consciences, et de loin en loin dysfonctionne, au gré d'amples oscillations paranoïaques. Cet ouvrage a reçu le soutien du CNL.
Sphinx Song est une plongée angoissante dans un monde instable et énigmatique. Léo Quievreux et JM Bertoyas, respectivement auteurs à L'Association de Agents dormants (collection Patte de Mouche) et de Ducon (collection Ciboulette), y mêlent leurs univers graphiques dérangeants, empruntant autant au roman noir qu'aux bandes dessinées de gare. Sphinx Song s'attache à relater une intrigue complexe, sans en donner toutes les clés. Le lecteur s'y perdra sans aucun doute.
Chaque ouvrage de la collection propose des projets à mettre en place à l'école maternelle autour d'un thème précis permettant de développer les compétences dans chacun des domaines définis par les programmes officiels. Chaque projet peut s'adapter aux différents niveaux de classe et à la pédagogie de chaque enseignant(e). Une partie spécifique présente un rappel synthétique des notions abordées de façon à rendre possible une exploitation simple et directe des séances de classe. Des ressources à télécharger proposes différents exercices, des évaluations et des exemples de situations de classe. Les points forts : - Chaque projet a effectivement été réalisé en classe ; en témoignent différents travaux et photos d'enfants. - Pour chaque projet, il est proposé des adaptations possibles aux différentes sections et/ou des prolongements possibles. - Chaque projet propose des séances d'apprentissage et des séances complémentaires. Les séances complémentaires peuvent être réalisées de façon autonome, sans lien direct avec le projet - Chaque séance tient compte des possibilités des enfants et propose des temps de différenciation pédagogique. Sommaire : Projet 1 : Histoire d'ombre Projet 2 : La princesse aux petits pois Projet 3 : Lampe de poche Projet 4 : Le loto des profils et le jeu des visages Projet 5 : Projets expérimentaux.
Une ville orthonormée, au petit matin. Amérique nord. Réveil, métro. La vie des gens, la rue, l'ouverture des bureaux sur fond de grisaille quadrillée. Soudain parmi la foule, un homme prend la tangente. Police. Course-poursuite. L'homme est pourtant l'un des plus insignifiants de la ville : c'est un homme-sandwich. Mais justement. La pancarte qu'il arbore, et dont il semble ne pas vouloir se défaire, fait aussi de lui l'homme le plus remarquable. "New" : voilà ce qu'il annonce. Le nouveau. Rien moins. Il y a bien des choses à dire, sans doute, de New WANTED : ligne claire, minimalisme, géométrie, inventions formelles, refus de la narration... La vérité c'est que c'est l'irruption du boogie-woogie dans la peinture de Mondrian, c'est Hitchcock qui ferait courir James Stewart directement dans des décors de Saul Bass.
Résumé : Notes sur le sumo associe les notes - les unes écrites, les autres dessinées -, de deux voyageurs au Japon frappés par leur découverte respective du sumo. L'ouvrage se présente ainsi comme la rencontre de deux points de vue, comme une approche doublement subjective, partielle, décousue, non savante du sumo. Loin d'un éventuel Sumo pour les nuls, donc, ou d'un Lonely Planet des pratiques exotiques, ces Notes ne constituent ni un ouvrage didactique, ni un livre cultivé, érudit et utile. Pas même un de ces savoureux et si contemporains "carnets de bord" en bande dessinée. Il tente essentiellement de porter un regard. Voir, faire voir. Quoi ? Un spectacle, un public, un combat qui n'est pas une guerre, un peuple, un corps. Des choses comme ça... Mais avec la joie, mais avec la légèreté qui caractérisent le sumo.
Citéruine est une ville désolée, vidée de ses habitants, usée par le temps et l'abandon - guerre ? catastrophe ? génocide ? effondrement ? ... Elle est le reflet parallèle, le reste ou le cauchemar d'une ville possible, d'une grande ville étale sans centre ni périphérie, une mégalopole postindustrielle et surpeuplée, urbanisée à l'excès qui a ou qui a eu pour nom Citéville. L'une et l'autre cités ont été dessinées par Jérôme Dubois, toutes deux selon le même découpage, les mêmes cadrages, la même fatale temporalité. Mais là où Citéville grouille de stupides turpitudes, s'alimente de ses déchets et assure la reproduction des monstres humains qui l'ont bâtie, Citéruine dresse ses abattis, laisse calmement miroiter son squelette sous les durs néons qui lui restent. S'étant débarrassée de ses occupants ou bien délaissée par eux, qu'importe, ayant en tout cas abandonné tout espoir, Citéruine a quitté son pauvre statut de décor. Elle est désormais paysage, et paysage animé : ses contours et ses lieux reprennent le flambeau de la narration, rejouent la comédie urbaine pour eux seuls, et tournent dans la nuit, dévorés par le feu. Il a été confié aux éditions Cornélius de porter le destin de Citéville, tandis que les Editions Matière accueillent Citéruine. Les deux villes communiquent et se complètent en deux ouvrages distincts dont les lectures simultanées ou différées sont autant de perturbations d'un même espace par le temps et ses affres.
Au début des années 1930, dans la petite ville industrielle de Thaon-les-Vosges, un groupe de jeunes vierges secrètement consacrées au Christ - les "soeurs Bernadette" - mettent au point une saisissante méthode de catéchisme basée sur l'usage de dessins au pochoir : des silhouettes noires sur fond blanc. ? Ainsi débute l' "épopée Bernadette" : l'aventure inouïe d'une communauté de femmes qui, durant trente ans va penser, s'exprimer, agir et combattre en images. Car l'aventure est guerrière. Il s'agit de faire pièce aux dépravations intellectuelles, morales, politiques et artistiques du monde moderne. Sur le plan des images, il s'agit de lutter pied à pied "contre l'art matérialiste, cubiste et communiste" . Il s'agit, autrement dit, d'allumer, au coeur du XXe siècle, un contre-feu à la modernité. Blanc contre noir. Images contre images. ? "L'enseignement par silhouette offre le maximum d'impression photographique sur la rétine" : les soeurs Bernadette dessinent au pochoir des images d'une singulière efficacité. Images découpées au couteau et aux ciseaux. Images tranchées. Près de soixante-dix ans après leur invention, les Editions Matière ont retrouvé ces centaines d'images et en ont (re)monté l'essentiel sous la forme d'une bande dessinée. L'extraordinaire puissance visuelle et narrative des silhouettes Bernadette est là, intacte. Par l'effet de ce montage inédit, la Méthode se raconte elle-même, met au jour le récit de son invention, dévoile ses enjeux, ses ambitions, son ascension et sa chute : l'interdit jeté sur elle par l'Eglise, ses vaines tentatives d'autocensure, et enfin la longue occultation dont elle a fait l'objet jusqu'à aujourd'hui... Préface par François Cheval, directeur du musée Nicéphore Niépce (Chalon-sur-Saône). Postface par Sonia Floriant, docteur en sciences du langage, enseignante en école d'art.