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New wanted
Cilluffo Laurent
MATIERE
13,20 €
Épuisé
EAN :9782916383026
Une ville orthonormée, au petit matin. Amérique nord. Réveil, métro. La vie des gens, la rue, l'ouverture des bureaux sur fond de grisaille quadrillée. Soudain parmi la foule, un homme prend la tangente. Police. Course-poursuite. L'homme est pourtant l'un des plus insignifiants de la ville : c'est un homme-sandwich. Mais justement. La pancarte qu'il arbore, et dont il semble ne pas vouloir se défaire, fait aussi de lui l'homme le plus remarquable. "New" : voilà ce qu'il annonce. Le nouveau. Rien moins. Il y a bien des choses à dire, sans doute, de New WANTED : ligne claire, minimalisme, géométrie, inventions formelles, refus de la narration... La vérité c'est que c'est l'irruption du boogie-woogie dans la peinture de Mondrian, c'est Hitchcock qui ferait courir James Stewart directement dans des décors de Saul Bass.
D?où vient le rouge et pourquoi le ciel est-il bleu? Les animaux voient-ils les mêmes couleurs que nous? Pourquoi le vert est-il la couleur de l?Islam? Quand le bleu est-il devenu la couleur officielle des rois de France? Quelle est la couleur préférée des Occidentaux? Pourquoi les Chinoises se marient-elles en rouge et les Japonaises en blanc? Le vert est-il la couleur de la chance ou de lamalchance? D?où vient la mauvaise réputation du jaune? Que signifie l?expression «fleur bleue»? Le rose est-il une couleur? Quelle était la couleur préférée de van Gogh?
Les anges - les anges au bord de l'abîme se courbent, attendent en frissonnant la seconde précise de notre choix. Post - 9.11, la vision par deux jeunes auteurs - dont c'est le premier graphic-novel - de l'événement qui a changé la face du monde.
Résumé : Grâce à un couple d'amis ayant décidé de retourner vivre en France, un homme seul trouve un appartement à New York, en plein coeur de Manhattan. Dès les premières semaines, de mystérieux bruits s'échappent du logement en-dessous. Intrigué, l'homme se met en tête de connaître l'identité de ses voisins, interroge le concierge et rassemble des indices aussi bien réels qu'imaginaires... Tel un puzzle minimaliste, The Neighbors évoque ces grandes villes où l'on vit entassé, sans se connaître et en se croisant rarement plus d'une fois. Parallèles, perpendiculaires, amoncellement de boîtes... la géométrie de l'architecture new-yorkaise est accentuée par la simplicité du trait. Mais aussi épurées soient-elles, ces boîtes contiennent leur lot d'histoires tandis que les bruits derrière les fines cloisons se lestent de mystère. Laurent Cilluffo et Jeff Gomez se sont rencontrés lorsqu'ils vivaient à New York. Il s'agit de leur premier livre à L'Association.
Par une brèche dans un mur, une foule de plusieurs centaines de personnes pénètre dans le "jardin" et découvre peu à peu ce vaste territoire interdit constitué d'une succession de paysages artificiels animés de mouvements automatisés. Le "jardin" est un décor désert, habité uniquement de dispositifs mécaniques, de cliquetis, de chocs et de grincements, un lieu sans orientation ni logique qui paraît généré au fur et à mesure de la curiosité qu'il suscite. Un lieu probablement sans fin, voué à l'inouï, à l'extraordinaire, à l'invention...
Dans un futur proche, une machine à explorer la mémoire fut l'objet d'une lutte entre deux agences de renseignement rivales. Après que de trop nombreux espions de valeur aient été perdus sans bénéfice probant dans l'espace virtuel du Programme Immersion, il fut décidé de passer celui-ci au " broyeur ". En théorie, presque rien ne subsiste de son contenu. Dès lors, dans quel but Monica X, l'une des têtes de l'Agence, ordonne-t-elle l'exploration des décombres du sinistre Programme ? Quel enjeu la pousse à risquer la vie de ses propres enfants, Stanley et Alexander, dans cette mission à haut risque ? Pourquoi Monica X met-elle de la sorte ses pas dans ceux de son ex-chef véreux, Per Esperen ? Que reste-t-il vraiment du Programme Immersion, des agents disparus pour lui et en lui ? Que reste-t-il de leurs clones ? Que mijote Esperen depuis la villa sicilienne où il s'est retiré avec l'atroce créature qui lui tient lieu de compagne, et avec le fils qu'ils ont eu ensemble ? Spécimens est le troisième volume de la série de Léo Quievreux amorcée par Le Programme Immersion et Immersion. A chaque épisode, à mesure que se densifient l'effroi et la noirceur, le récit autour duquel la machine resserre son étreinte exhale des bouffées paranoïaques de plus en plus épaisses.
Résumé : Notes sur le sumo associe les notes - les unes écrites, les autres dessinées -, de deux voyageurs au Japon frappés par leur découverte respective du sumo. L'ouvrage se présente ainsi comme la rencontre de deux points de vue, comme une approche doublement subjective, partielle, décousue, non savante du sumo. Loin d'un éventuel Sumo pour les nuls, donc, ou d'un Lonely Planet des pratiques exotiques, ces Notes ne constituent ni un ouvrage didactique, ni un livre cultivé, érudit et utile. Pas même un de ces savoureux et si contemporains "carnets de bord" en bande dessinée. Il tente essentiellement de porter un regard. Voir, faire voir. Quoi ? Un spectacle, un public, un combat qui n'est pas une guerre, un peuple, un corps. Des choses comme ça... Mais avec la joie, mais avec la légèreté qui caractérisent le sumo.
La trame de cet opus de Yûichi Yokoyama est aussi linéaire qu'elle est claire : Voyage est la longue, et silencieuse, et cristalline description d'un périple ferroviaire entrepris par trois hommes. Le sujet embrassé par Yokoyama est moins ce trajet en train pourtant (les distances franchies, le territoire parcouru...) qu'un trajet dans le train. Un voyage dans le voyage. Sitôt le train parti, en effet, les personnages entreprennent de traverser le convoi. Les personnages sont alors confrontés à l'architecture, à l'aménagement de la machine. Ils sont confrontés par-dessus tout aux regards et aux corps des autres passagers : dans le train on s'observe, on se croise, on se regarde passer, on se gêne, on se rencontre parfois. Si bien que ce Voyage consiste d'abord, consiste avant tout à traverser des visages. Succession de portraits avec à la fin peut-être, tout au bout, mais tout au bout seulement, la promesse d'une ouverture, d'un paysage.