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Pierre Guérin (1774-1833). La réception de l'Antiquité
Queyrel Bottineau Anne ; Foucart-Walter Elisabeth
EUD
30,00 €
Épuisé
EAN :9782364413436
Cet ouvrage collectif est consacré à un peintre renommé en son temps, Grand prix de peinture en 1797, et dont l'oeuvre se situe entre néoclassicisme et romantisme. La référence à l'Antiquité, continûment présente dans l'art européen et capitale à la fin du XVIII e siècle, est au coeur de ce livre, richement illustré : comment Pierre Guérin, contemporain de David et Girodet, maître de Géricault et Delacroix, s'inspira-t-il de l'Antiquité, dans des oeuvres empreintes de tragique (Marcus Sextus, Phèdre et Hippolyte, Andromaque et Pyrrhus, Clytemnestre), marquées par le merveilleux mythologique (L'Aurore et Céphale, Iris et Morphée), ou évoquant par un décor à l'antique l'intemporel de l'allégorie ? Les auteurs, s'attachant à l'imaginaire personnel du peintre, recherchent ce qu'a été, dans le réseau d'histoires que racontent éternellement les mythes antiques, le cheminement créateur qui l'a mené à son oeuvre ultime, La Dernière Nuit de Troie.
Résumé : Cet ouvrage vise à faciliter l'étude de l'histoire et de la civilisation grecque de l'Antiquité. S'il privilégie les notions d'ordre institutionnel, ce lexique aborde aussi les notions d'ordre politique, religieux, économique et artistique, ainsi que certains aspects de la vie quotidienne des Grecs. Enrichi de cartes, de croquis, de tableaux, d'une chronologie générale et de tableaux généalogiques des principales dynasties, c'est un véritable instrument de travail pour les étudiants en histoire, en archéologie et en lettres classiques, de la première année universitaire jusqu'à la préparation des concours. Ce lexique apporte, de manière rapide et précise, les éclaircissements dont ils ont besoin pour préparer exposés et examens.
Les portraits en ronde bosse, c'est-à-dire les représentations plastiques de personnages historiques, constituent l'un des traits caractéristiques de la culture visuelle du monde antique gréco-romain. Cet ouvrage innove en mettant délibérément l'accent sur la vie des statues après leur exposition - c'est-à-dire sur la communication et le rapport que les acteurs sociaux entretiennent avec les portraits. Ceux-ci sont étudiés en tant que médias de la mémoire dans une perspective matérielle, spatiale, urbanistique, topographique et mentale. La durée de leur présence physique est ainsi interprétée en relation avec les transformations de leurs contextes d'utilisation et de réception. L'étude commence au début du ve siècle av. J. -C. : c'est le moment où l'individualisation physionomique devient un phénomène important dans la sémantique des portraits, qui changent de signification dans l'espace de la polis. La période qui s'étend du ive au ier siècle voit l'apogée du portrait grec, en particulier sous la forme des statues honorifiques, qui peuplèrent en grand nombre les places publiques et les sanctuaires. Si l'accent est mis sur des lieux emblématiques du monde grec, qui offrent un riche matériel (notamment Délos, Athènes, les sanctuaires panhelléniques et Pergame), des cas moins connus sont également exploités.
Ce jour-là, une terrible ambiance règne à la bibliothèque. Un livre mystérieux a été dérobé. Un grave danger guette le monde. Heureusement, Paloma Bonbec et Charlie se trouvent là… Au risque de se faire sévèrement gronder, les deux enfants partent à la recherche d'indices…
En haine des autres... Les études rassemblées dans cet ouvrage, au croisement des recherches sur l'identité et la réciprocité, sur l'image et sur le jeu des émotions, examinent comment le sentiment d'hostilité entraîne le rejet et la représentation négative de l'autre. Blâme, dérision, insulte, satire, stéréotype, autant d'entrées pour réfléchir, à partir des textes d'Homère à Plutarque, sur le pouvoir et l'usage de la parole, mais aussi, au-delà des personnalités et des oeuvres, pour mettre à jour les tensions et les divergences traversant les sociétés anciennes. Tout en mettant en évidence le rôle des conditions historiques, cet ensemble de contributions dégage des constantes dans l'expression de la réprobation : analogies dans la conception du monde, dans la mise en forme et les causes du refus de l'autre, dans la place assignée à la mémoire et aux sentiments. L'analyse de la thématique des antagonismes verbaux dévoile une vision renouvelée des mondes anciens, marqués par le conflit, la violence et l'intolérance.
Le musée d'archéologie des années 1950, avec de beaux objets présentés dans des vitrines savamment éclairées, est sur le point de disparaître du paysage culturel. Et tandis que l'archéologie se diversifie et se ramifie en plusieurs spécialités qui tentent de se rapprocher des sciences exactes, par leurs méthodes comme par leur extrême focalisation, les musées, qui se sont tous plus ou moins convertis au rythme annuel de la succession des expositions temporaires, découvrent le rôle essentiel des médiations. Qu'est-ce que la (ou les) médiation (s) ? Quel tableau peut-on en dresser aujourd'hui ? En quoi les médiations modifient-elles les missions des musées ? Un déplacement essentiel s'est produit : si le travail de recherche archéologique et sa diffusion continuent d'être prioritaires, le public est dorénavant une préoccupation essentielle. Il est placé au centre d'un musée qui se transforme ; à sa mission première d'institution chargée de mettre en valeur des vestiges, le musée ajoute une dimension nouvelle de dispositif de communication. Cet ouvrage, le premier du genre, présente un panorama complet des différentes catégories de médiations à l'oeuvre dans le champ de l'archéologie. Qu'elles soient une préoccupation des archéologues eux-mêmes, qu'elles relèvent de l'activité professionnelle des médiateurs ou bien encore qu'elles se déroulent spontanément au sein du public, les formes et les types de médiation sont nombreux et variés. L'ouvrage en dresse un tableau très suggestif.
La psychomécanique du langage, fondée par G Guillaume (1883-1960), a longtemps suscité des études consacrées à l'histoire des langues (en particulier du français), et a parfois été tenue pour une linguistique fondamentalement diachronique. Cependant, aucune synthèse n'avait encore été consacrée à l'exposition des conceptions guillaumiennes de la diachronie et du changement linguistique. La linguistique diachronique suscitant un regain d'intérêt sans cesse croissant, c'est cette lacune que le présent ouvrage vise à combler, en réunissant l'ensemble des propositions théoriques de Guillaume relatives à la diachronie. S'il présente la diachronie telle qu'elle est développée dans le cadre conceptuel de la psychomécanique du langage, l'ouvrage vise également à confronter cette théorie aux propositions du paradigme du changement linguistique, et à mesurer ainsi les points d'accord et les singularités de chacune de ces deux approches de l'histoire de la langue.