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PRIER 15 JOURS AVEC SAINT PAUL
QUESNEL MICHEL
NOUVELLE CITE
12,50 €
Épuisé
EAN :9782853135504
Converti sur le chemin de Damas, apôtre des païens au zèle infatigable, auteur d'épîtres denses et difficiles à aborder, saint Paul n'est pas d'abord connu comme maître de prière. Mais où aurait-il puisé sa force et son génie, sinon dans son intimité mystique avec le Ressuscité qui l'avait saisi et continuait de l'accompagner? Homme à la frontière de deux cultures, la juive et la grecque, saint Paul fut un grand priant dans un siècle mouvementé. Ses écrits sont particulièrement éclairants pour aider à vivre sa foi au XXIe siècle, autre grand siècle de mutations. S'appuyant sur des textes tirés des épîtres authentiques, les quinze méditations qui composent cet ouvrage peuvent à la fois introduire à la pensée paulinienne et nourrir en profondeur la vie spirituelle des croyants d'aujourd'hui. Du 28 juin 2008 au 29 juin 2009, se déroule une année jubilaire marquant le bimillénaire de la naissance de saint Paul. Biographie: Michel Quesnel, prêtre de l'Oratoire et universitaire, a longtemps enseigné l'exégèse biblique à l'Institut catholique de Paris et est actuellement recteur de l'Université catholique de Lyon. Il allie la compétence de haut niveau et la capacité d'écrire pour le grand public. Parmi ses ouvrages récents: La sagesse chrétienne, un art de vivre (DDB 2005; prix 2006 de Littérature religieuse), Jésus, l'homme et le Fils de Dieu (Flammarion 2004),Paul et les commencements du christianisme (DDB 2001).
La science historique et la théologie font rarement bon ménage. Pourtant, il est essentiel de savoir les concilier pour évoquer la figure extraordinaire de Jésus. Cet ouvrage dresse l'inventaire des sources disponibles, tant littéraires qu'archéologiques, et les passe au crible de la critique historique. Que sait-on de l'enfance et de la formation de Jésus? Etait-il un prophète ou un sage? Qui porte la responsabilité de sa mort? Replacé dans le milieu juif du Ier siècle, l'homme de Nazareth y acquiert une vraisemblance et même une vérité qui satisferont les historiens les plus exigeants. Cette réflexion conduit l'auteur à revenir sur les questions théologiques et spirituelles, sur la place que tient Jésus depuis deux millénaires dans la pensée de l'Eglise, dans la tradition liturgique et spirituelle, mais aussi dans le concert des religions. Une analyse qui constitue aussi un témoignage de ce que la foi chrétienne peut apporter au croyant d'aujourd'hui. Ce livre, écrit pour le grand public, est l'un des plus documentés et des plus ouverts qu'on puisse lire sur Jésus, à la fois homme et Fils de Dieu. Biographie de l'auteur Universitaire, prêtre de la congrégation de l'Oratoire, Michel Quesnel a publié une quinzaine d'ouvrages, notamment: Saint Paul et les Commencements du christianisme (Desclée de Brouwer, 2008) et La Sagesse chrétienne. Un art de vivre (Desclée de Brouwer, 2005; Prix de littérature religieuse 2006). Après avoir enseigné l'exégèse biblique pendant vingt-cinq ans à l'Institut catholique de Paris, il est depuis 2003 recteur de l'université catholique de Lyon.
Je trouve l'Eglise catholique trop immobile, trop crispée sur ses traditions, insuffisamment ouverte à l'évolution et au mouvement. Par là, elle se coupe de la société, de la culture, du monde ambiant, et elle risque de se transformer en un petit groupe sectaire. L'immobilité, c'est la mort. Ce qui est vivant évolue, en ce monde et peut-être même dans l'autre. [...] Je trouve aussi l'Eglise catholique trop uniforme. Certes, l'histoire a fait que l'Eglise romaine a disposé de plus de moyens que d'autres branches du christianisme. Le pape n'a pas de divisions, dirait Staline, mais il est indépendant sur son minuscule Etat d'un demi-kilomètre carré situé au Vatican, en plein coeur de la Ville éternelle. [...] Or cette autorité, cette puissance spirituelle et parfois matérielle ont leur revers. [...] Je me contente alors de rêver et d'oser faire part de mon rêve. C'est cela qui constitue mon livre."
Pourquoi ? Comment ? A quel âge ? Et s'il meurt ? Les parrain et marraine ? Pourquoi des baptêmes collectifs ? Pourquoi l'eau ? Et la confirmation ? Telles sont les questions auxquelles ce livre s'efforce de répondre. Prenant racine dans une bonne explication du baptême chrétien des origines, l'auteur montre le sens et la richesse du baptême et ouvre des perspectives heureuses sur l'initiation chrétienne aujourd'hui.
Plus que les grandes religions ou les traditions établies, la sagesse est à la mode, car elle paraît davantage respectueuse de la liberté de l'individu. On invoque alors volontiers la sagesse des Anciens, en évoquant des auteurs comme Sénèque, celles des traditions extrême-orientales comme le bouddhisme ou l'hindouisme, la sagesse du New Age ou du zen... voire la sagesse laïque. Mais n'oublie-t-on pas un peu vite que le christianisme propose lui aussi un art de vivre? "Regardez les lys des champs et les oiseaux du ciel", "Soyez prudents comme le serpent et candides comme la colombe"... La Bible et toute la tradition chrétienne portent en elles un propos de sagesse, même si saint Paul a pu parler de la "folie de la croix". C'est dans cet esprit que se situe Michel Quesnel, à partir de thèmes qui lui sont chers. Conviction que le monde a du sens. Emerveillement devant l'événement Jésus-Christ. Souci d'une vie en plénitude. Relation à la prière et à la méditation. Relations aux autres, ouverture à la liberté et sens de l'Eglise... Etre chrétien est aussi un art de vivre, risqué peut-être, mais qui vaut la peine d'être accepté comme tel. Michel Quesnel propose ici trente-trois courts éloges, allant de Jésus-Christ à l'humour, en passant par le silence, la richesse, la compassion mais aussi des thèmes plus inattendus: l'orgie, par exemple... Biographie de l'auteur Michel Quesnel, oratorien, bibliste a notamment publié Jésus Christ, l'homme et le Fils de Dieu. (Flammarion), Petite Bible du baptême (Nouvelle Cité), L'histoire des évangiles (Cerf), L'éternité qui m'est offerte et Paul et les commencements du christianisme, chez Desclée de Brouwer. Il a dirigé avec Philippe Gruson la Bible et sa culture, également chez Desclée de Brouwer. Ancien professeur d'exégèse à l'Institut catholique de Paris, il est actuellement recteur de l'Université catholique de Lyon.
VOICI le premier numéro de l'année 1988. Nous ne sommes plus au temps des voeux, mais je voudrais en formuler un. Or, que peut-on souhaiter aux lecteurs d'une revue, sinon d'en être contents ? Notre désir est ainsi de continuer à vous plaire en cheminant avec vous à travers le monde des Pères. D'ailleurs, il existe un moyen pour que ce souhait se réalise pleinement : c'est de nous faire part de vos remarques et de vos demandes. Grâce à elles nous pourrons continuer d'améliorer "Connaissance des Pères" . Ce numéro est intitulé : "Judaïsme et chrétienté" . Il est la continuation du précédent. Mais le changement de titre indique un changement de tonalité. Les relations entre le judaïsme et le christianisme ont connu deux phases. La première correspond à la situation de l'Eglise jusqu'au quatrième siècle. Elle est alors minoritaire dans un monde païen qui, très tôt, lui est hostile : c'est le temps des grandes persécutions. Au quatrième siècle on assiste à un retournement de situation. Le christianisme, toléré officiellement, devient religion d'Etat. Ainsi, aux quatrième et cinquième siècles, l'empire devient un pays de chrétienté. Une telle transformation ne pouvait manquer d'affecter les relations de l'Eglise avec le judaïsme. C'est ce que l'on vérifie effectivement en lisant les Pères contemporains de ce changement. Mais on retrouve, comme à la période précédente, la même variabilité d'attitudes. l'aide de deux des Pères les plus célèbres de l'époque, Jean Chrysostome et Augustin, nous vous proposons de découvrir comment était perçu le judaïsme dans des cultures et des lieux différents. Jean Chrysostome est sans doute le Père qui a été le plus accusé d'antisémitisme. Il n 'est pas facile de répondre. D'une part, Jean est sémite et sa langue maternelle est un dialecte araméen, le syriaque. D'autre part, à Antioche, comme en Syrie à cette époque, l'Eglise connaît une situation paradoxale : des chrétiens continuent de fréquenter régulièrement la synagogue. La réaction virulente de Jean est dans la ligne de Paul : continuer pour un chrétien à suivre les coutumes juives, c'est nier l'oeuvre salvatrice du Christ Jésus (cf Ga 5, 2) : à chacun de lire l'ensemble et de se faire son opinion. J. FANTINO, o. p.
Quand on lit les Pères, on est frappé par la connaissance qu'ils ont des Ecritures. On peut même parler de familiarité avec elles. Ils nous montrent ainsi qu'on ne peut pas vivre en chrétien sans être nourri par les saintes Ecritures. Les Ecritures, en effet, parlent de Dieu et du salut qu'est Jésus le Christ. C'est pourquoi le Christ est présent dans toutes les Ecritures, dans le Nouveau Testament bien sûr, mais aussi dans l'Ancien, car "partout dans les Ecritures de Moïse est semé le Fils de Dieu" (Irénée, Haer, 4, 10, 1). Ainsi les Ecritures sont source de vie, elles nous font entrer dans le mystère de Dieu et du salut et nous font découvrir qui est cet homme que Dieu a créé pour l'aimer. On voit maintenant pourquoi les Pères ont eu à coeur de prêcher et d'enseigner à partir des Ecritures. Ce sont elles, en effet, qui nourrissent la foi et développent en - nous l'amour envers Dieu et le prochain. Mais pour cela encore faut-il les comprendre. Cette compréhension résulte d'un long cheminement avec elles en compagnie des témoins du Christ : les Apôtres et les Pères qui nous ont précédés sur cette route. Les Ecritures lues dans cette perspective sont une nourriture quotidienne. Elles servent à nous guider dans notre manière de vivre et à instruire notre intelligence concernant le mystère de Dieu et du salut. Ce numéro propose de voir comment des Pères ont lu les Ecritures pour nourrir leur foi et accroître leur intelligence du mystère. J. FANTINO, o. p.
Alexandrie, capitale de d'Egypte, est plus qu'une ville , comme Rome elle représente tout un monde, une culture, une histoire. Alexandrie frappe tout d'abord par son caractère cosmopolite , païens, juifs et chrétiens s'y côtoient. Alexandrie est le siège d'une forte communauté juive. L'un de ses membres, Philon, se servit de la pensée hellénistique pour exprimer sa foi. C'est également le lieu d'une communauté chrétienne très brillante où existe dès la fin du deuxième siècle une école de théologie qui est marquée par des noms célèbres : Clément et surtout Origène. Au carrefour de toutes les cultures qui le côtoient, le christianisme bénéficie de leurs influences, notamment juive. Cette rencontre du christianisme avec le judaïsme et l'hellénisme provoque l'émergence d'une réflexion chrétienne originale. Alexandrie est aussi une capitale. Le contraste est grand entre le pays et sa capitale. D'un côté il y a la grande ville, commerçant grâce à son port, de l'autre le pays d'Egypte uniquement agricole. Contraste encore par la langue. D'une part le grec, la langue officielle, celle des commerçants, des fonctionnaires, des lettrés et, d'autre part, la langue du peuple, le copte. Pourtant, malgré ce contraste le pays et sa capitale constituent une réalité profondément une. C'est particulièrement vrai de l'Eglise. Ainsi, par exemple, le peuple chrétien fait corps avec son patriarche, le "pape" d'Alexandrie. Parmi les plus illustres citons Athanase et Cyrille. C'est aussi de cette Eglise et de ce peuple que viennent la plupart de ceux et celles qui vont se retirer au désert pour mener la vie monacale. Et il faut évoquer ici la figure d'Antoine le "Père des moines" . Ce numéro veut vous faire découvrir ou retrouver quelques aspects de ce monde constitué par Alexandrie et le pays d'Egypte au temps des Pères. J. FANTINO, o. p.
Chaque année, nous consacrons un numéro de Connaissance des Pères à un lieu géographique : une ville, une région, une province... Montrer le monde dans lequel ils vivaient aide à mieux comprendre les Pères et leurs écrits. L'an dernier nous vous présentions Alexandrie et l'Egypte (n °33) , cette année nous avons choisi la Syrie. Province dont la capitale est Antioche, la Syrie est un pays à double culture comme souvent dans le monde méditerranéen. La côte est plutôt de langue et de culture grecques, tandis que l'intérieur est davantage de langue et de culture syriaques. Mais le fond sémitique l'emporte, comme nous l'avions vu dans le numéro consacré à saint Ephrem (n°26). Il y a beaucoup à dire sur le monde syrien. Deux aspects marquant la vie des communautés chrétiennes aux IVe et V° siècles ont été retenus. Ils constituent les deux volets de ce numéro. L'un présente la liturgie syrienne, notamment l'Eucharistie. L'autre traite de la tradition ascétique et du monachisme qui sont inséparables. J. FANTINO, o. p.