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Les 10 commandements du bien-être. Ou comment dire adieu au stress
Quenault Jean-Luc
PERSEE
14,55 €
Épuisé
EAN :9782823136814
Dans un monde d'agitation où tout s'accélère et où la performance est de mise, le stress va bon train. Nous ne vivons bien souvent qu'avec nos pensées qui nous mènent la vie dure. Fatigue, angoisse et dépression nous guettent, si elles ne se sont pas déjà emparées de nos vies. Vous avez envie d'y remédier et de trouver des réponses pratiques ? Ce livre est fait pour vous ! Voici un manuel éducatif pour tous ayant pour but d'améliorer votre bien-être en toutes circonstances. Il propose une nouvelle façon de réagir : un cheminement qui vous guidera vers un accord entre vos émotions, votre corps et votre mental, des illustrations pour mieux comprendre comment vous fonctionnez et des affirmations positives et exercices de respiration. Il s'agit de prendre conscience de toutes nos ressources : adopter une posture et une attitude toujours positive, retrouver le sourire et la confiance, reprendre goût à la vie, regagner la liberté en toute quiétude et se sentir vivant. Jean-Luc Quenault exerce la médecine générale à l'île de la Réunion. Depuis 25 ans, il s'intéresse au développement personnel et à la psychologie de l'être humain, en s'attachant en particulier au mieux-être : se sentir mieux à défaut de se sentir bien.
En octobre 1685, Quinault est au faîte de sa carrière. Le Temple de la Paix, qui comptera parmi ses danseurs tout ce qu'il y a de plus brillant à la cour, est souvent considéré comme le dernier d'une longue lignée de ballets de cour. C'est une oeuvre complexe et audacieuse, qui met en relief les différences entre la génération de Louis XIV et celle du Dauphin, commanditaire de l'oeuvre. Créée trois jours après la révocation de l'Edit de Nantes, cette pastorale évoque les joies de la paix et du repos, les plaisirs et les peines de l'amour, le héros glorieux qui assure le bonheur des autres. Sa structure inhabituelle suggère, cependant, de nombreuses tensions. Ce volume comprend aussi L'Eglogue de Versailles, version remaniée de La Grotte de Versailles (1667-1668), reprise un mois après Le Temple de la Paix. Ces deux pastorales, qui n'ont jamais été l'objet d'une édition critique, sont suivies d'un choix de plusieurs textes de Quinault, où il emploie des thèmes et des images similaires dans d'autres genres, en prose aussi bien qu'en vers. Ce rapprochement permet de mieux comprendre non seulement ces oeuvres, mais aussi le contexte artistique et historique de 1685, année pendant laquelle Quinault écrivait son chef-d'oeuvre, la tragédie en musique Armide.
Résumé : Un homme découvre par hasard l?autre vie qui lui aurait été destinée s?il n?avait pas été immobilisé, un jour, sur une autoroute italienne. Un voyageur est fasciné par les fenêtres éclairées et par les vies qu?elles peuvent abriter, avant de rejoindre l?objet de ses fantasmes. Un chercheur en linguistique rencontre, dans une station de montagne vide, les origines du langage humain. Le chef d?un ensemble de musique baroque pénètre, à Venise, les arcanes d?une partition inconnue. Autant de textes laissant à penser que nul ne peut échapper à une histoire qui, ancrée au départ dans la réalité la plus solide, s?échappe et lui file entre les doigts. On glisse insensiblement des faits précis à une autre dimension, de l?objectivité aux frontières de l?irréel. L?auteur recherche et dévoile parfois ce qui est caché derrière les apparences.
Veronica a perdu ses parents ; la fillette est élevée par sa grand-mère, cuisinière chez Elisabeth, la cousine de Marie. L'enfant, née d'une Juive et d'un soldat romain, est considérée comme un être impur et tous les habitants de la région la détestent ; elle ne peut donc pas se rendre à la synagogue prier Dieu, ni aller à l'Enseignement, ni faire des courses ou se faire des amies. Elle ne sort qu'en compagnie de sa grand-mère ou d'Elisabeth. Après l'Annonciation, Marie vient rendre visite à sa cousine, mais Veronica, par peur des critiques, se cache. Pourtant, par sa douceur et sa gentillesse, Marie va parvenir à redonner un peu de joie de vivre à la pauvre enfant. Très vite, Veronica considère Marie comme une mère, et peut en toute confiance se blottir dans ses bras. Mais Marie doit repartir pour Nazareth. La pauvre petite, dont le bonheur fut de courte durée, semble inconsolable. Marie parvient à lui faire sécher ses larmes en lui offrant un voile qu'elle a tissé elle-même. Elle lui dit : "Pose-le sur ton coeur, il te consolera. On se reverra bientôt, mais chut ! C'est un secret." Comment pourront-elles se revoir un jour ?
Zora s'en va. Elle quitte la villa aux tuiles rouges et les néfliers. Je l'admire une dernière fois quand elle se met du vernis à ongles sur les orteils. Elle est belle, arrogante. Une mèche rousse couvre son regard. L'odeur de son parfum me fait une ultime révérence. Il est midi. Dans une heure, elle prendra le car pour Marengo et ne reviendra plus. La veille, pourtant, on s'était promis l'éternité...
C'est l'histoire d'un homme, autrefois marxiste et ensuite catholique, qui choisit de se convertir au polythéisme gréco-romain. Le propos est-il à prendre au sérieux ou s'agit-il d'un canular destiné à nous égarer ? L'auteur brouille les pistes entre souvenirs personnels, informations historiques et considérations théologico-philosophiques. Ce sera au lecteur de trancher. A lui de décider de prendre au sérieux ou non les prières parfois touchantes, les invectives coléreuses ou les badinages insignifiants que l'auteur adresse à la mystérieuse Minerve. A lui de conclure s'il a affaire à un doux cinglé, à un vrai polythéiste de notre temps ou à un aimable plaisantin. Peu importe le ton, cette conversion nous invite à nous interroger sur la nature et les mythes fondateurs des religions. Né en 1953 à Bruxelles, Paul Simelon est docteur en philosophie et lettres et professeur retraité d'histoire et de latin. Il nous livre ici un ouvrage savoureux au genre indéfinissable et aux consonances atypiques.