PYUN Hye-young, écrivain à l'imagination débridée, insolente, nous transporte dans un monde aux frontières incertaines, où le chimérique laisse planer le doute sur l'émergence d'événements troublants. Ville coupée du reste du monde à cause d'une épidémie de SRAS, enfants reclus dans une lugubre demeure à proximité d'une eau croupissante..., l'auteur use du huis clos pour susciter en ses personnages une extrême tension jusqu'à ce que le lecteur soit lui-même bouleversé par des sensations dérangeantes. Empruntant volontiers au genre de l'horreur, PYUN Hye-young dissèque le corps humain pour qu'affleurent nos peurs et nos désirs les plus enfouis. Nous voilà prévenus : ces contes macabres sont une expérience visuelle. Pour en apprécier le spectacle, il faut descendre dans le trou, avec le risque - ou le plaisir ? - de céder à un horrible attrait...
Depuis les années 1970-80, l'administration publique a fait l'objet de nombreuses réformes suivant le NPM (New Public Management) pour rendre l'administration plus économe, efficace et efficiente. Cependant. après 50 ans de réformes publiques. l'approche néolibérale dans le milieu public paraît fortement mise en cause, principalement par les derniers rapports de l'OCDE à ce sujet ainsi que les récentes crises mondiales. Pourtant, les analyses de ces résultats divergent. Selon certains. ce n'est pas tant le système du marché ou quasi-marché qui constitue une limite, mais la différence culturelle et historique qui conduit les réformes aux résultats mitigés (Pollitt & Bouckaert. 2011). Pour d'autres, la cause résiderait principalement dans la résistance bureaucratique face aux réformes menées (Savall & Zardet, 2015). Selon Emery & Giauque (2005). le NPM serait en processus d'hybridation avec pour conséquence d'aboutir à des résultats inattendus, voire "confus". Né du colloque AIRMAP. "Les Nouveaux Territoires du Management Public", tenu à Lyon en mai 2015, cet ouvrage collectif. regroupant des contributions d'enseignants chercheurs d'horizons différents, a pour objectif de dresser un bilan de ces réformes publiques en France et à l'étranger ainsi que d'en tirer les enseignements.
Le calme n'est toujours pas revenu au lycée puisque la résurrection de Sonogong a fait sortir du bois dieux et démons ! L'ancien amour du dieu-singe revient elle aussi, mais Sonogong n'a plus souvenir d'elle. Et lorsque Yeorai, le roi des dieux lui-même, se décide à intervenir, l'escalade de la violence monte encore d'un cran !
Lorsque sa demi-soeur est retrouvée noyée dans une rivière, Ki-jeong part à la recherche de réponses. Pendant ce temps, Sae-oh, qui n'a pas quitté sa maison depuis des années de peur d'être rattrapée par son passé, découvre que son père a été tué dans une explosion de gaz. La police est impatiente de résoudre ces deux affaires de suicides vraisemblablement justifiés par des dettes insurmontables.
Un avocat part à la recherche de son frère disparu dans un village de montagne entouré par une étrange forêt. Un roman d'épouvante coréen dans la veine de La petite fille qui aimait Tom Gordon de Stephen King.4e de couverture : Un avocat part à la recherche de son frère disparu dans un village de montagne entouré par une étrange forêt. Un roman d'épouvante coréen dans la veine de La petite fille qui aimait Tom Gordon de Stephen King.
Ne vous fiez pas au titre. Ce livre nous permet de comprendre les raisons pour lesquelles toutes les stratégies internationales contre la Corée du Nord ont échoué jusqu'ici. John Everard a bénéficié d'une position privilégiée : diplomate britannique en poste à Pyongyang, il a été un observateur placé au coeur du système politique nord-coréen en fréquentant les cercles étroits de la capitale. Mais John Everard ne s'est pas laissé emprisonner dans les réseaux du pouvoir. Jour après jour, il a enfourché sa bicyclette et sillonné, autant qu'il le pouvait, les environs de la capitale. Il a fréquenté les marchés populaires et surtout, chose rare, il a rencontré régulièrement des Nord-Coréens. Il a noté, il a échangé, il a photographié pour mieux comprendre ce pays mystérieux, propice à toutes les peurs et à tous les fantasmes. Il en résulte un savant maillage d'analyses politiques très documentées et de portraits à hauteur d'homme. Mais, s'il est sans concession à l'égard de l'élite dirigeante nord-coréenne, il ne cache pas sa sympathie pour le peuple. Un ouvrage d'analyse politique rempli d'humanité.
Kim Apple ; Kim Hye-gyeong ; Crescenzo Jean-Claude
Mina, Minho et Sujeong, les trois lycéens de ce roman font partie de la nouvelle génération Gangnam Style. Après le suicide de sa meilleure amie, la vie de Mina bascule. Dans sa chute, elle entraîne Sujeong, son autre amie. Freinée dans des ambitions qu'elle pense légitimes, cette dernière va se venger de la plus horrible des manières. Une vengeance à plonger le lecteur dans la stupeur. Avec Mina, nous entrons dans le royaume de la jeunesse dorée de Séoul, une jeunesse surtout soucieuse de jouir sans entrave, qui n'a ni désillusion, ni scrupule, ni traumatisme. Impassible devant la souffrance des autres (ou des animaux) et certaine de son destin protégé, elle est fière d'appartenir à une élite abrutie parle maintien de son statut social.
Biographie de l'auteur Kim Ae-ran a 25 ans lorsque elle obtient le prestigieux prix Hankook Ilbo Literary Award avec Cours papa, cours ! La critique littéraire voit en elle "celle qui ré-invente le style des courts récits", dans un pays réputé pour la qualité de ses nouvellistes. Cours papa, cours ! son premier recueil traduit en français, est publié chez Decrescenzo Éditeurs.
Le fleuve rapide de l?adolescence dépose des alluvions sur lesquelles croissent les îles de la maturité et sa cohorte de désirs enfouis, de surprises infligées par la vie, seul ou à deux, entre amours enfuis, vapeurs d?alcool et fumée de cigarettes. Les sept récits de cette autofiction retracent les étapes d?une vie qu?un écrivain, mais surtout une écriture, s?acharne à faire accéder à la conscience. Parvenu à maturité, le narrateur découvre l?impérieuse nécessité d?écrire en même temps que le déchirant plaisir qu?on y éprouve. Le narrateur peut alors s?exposer à la face du monde en contestant la légitimité des règles qu?on lui impose. Dans le sixième récit, le surprenant dialogue avec un monteur de cinéma, mettra en scène, non pas la conception de l?amour pur après laquelle chacun court mais celle de l?adultère pur. Dans ce roman où l?humour outrancier se combine aux explorations amoureuses, nous assistons à une série de métamorphoses exaltées, jusqu?au délire. Le résultat : une fête de l?écriture, une exploration sans concessions de l?âme, une invitation permanente à trouver sa place en tant que lecteur, à rire, à espérer, à désirer. Une incitation à ne jamais mourir.