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Comme une gazelle apprivoisée
Pym Barbara
FAYARD
22,80 €
Épuisé
EAN :9782213021294
Les demoiselles Bede, deux soeurs d'âge moyen et de caractères opposés, ne vivent que pour les intrigues de leur paroisse de campagne. Harriet, grassouillette, élégante et irrésistiblement gaie, a une passion : s'occuper des nouveaux vicaires, surtout s'ils sont jeunes, pâles, minces _ et dépourvus de chaussettes ! Sa soeur Belinda, plus timide, se désintéresse de la mode, et cultive depuis trente ans une sage dévotion pour l'archidiacre Hoccleve. Les paroissiens ne comprennent pas vraiment les sermons, fourmillants de citations, du bel et irascible archidiacre, mais Belinda les défend loyalement. Un vieux comte italien, Ricardo Bianco, demande régulièrement la main de Harriet, qui, elle, sollicite son avis sur des problèmes de jardinage. Soudain, ces vies paisibles vont être troublées par l'arrivée d'un célèbre bibliothécaire, Nathaniel Mold, et d'un évêque africain, Theodore Grote, qui se mettent à fréquenter la maison des deux soeurs avec une assiduité inquiétante. Barbara Pym (1913-1980), qui fut éduquée à Oxford et travailla longtemps pour une revue d'anthropologie anglaise, connut en tant qu'écrivain une fortune curieuse : après les succès que lui valut la publication, entre 1950 et 1961, de ses six premiers romans, elle tomba dans un oubli total, pour resurgir, seize ans plus tard, sur les listes de best-sellers avec quatre nouveaux romans, et être, en 1977, acclamée comme "l'écrivain le plus sous-estimé de notre siècle". Parmi ses romans traduits en français, citons : Crampton Hodnet, Un brin de verdure, La douce colombe est morte, Jane et Prudence.
De Gervase et Flora, court roman quasiment autobiographique écrit à vingt-trois ans - peu après Adam et Cassandra - à Dans un salon d'Oxford, la dernière nouvelle publiée de son vivant, on retrouve ce souffle si personnel qui caractérise l'ensemble de l'oeuvre de Barbara Pym : des héroïnes dont l'appétit de vie combat toutes les désillusions avec ferveur. "Plus stoïciennes que jamais, les héroïnes de Miss Pym se lancent à corps perdu dans des aventures immobiles, rêvant d'improbables printemps."
Description Oxford, vers la fin des années trente. Deux idylles " inconvenantes " - l'une entre un séduisant professeur quinquagénaire et sa jeune étudiante, l'autre entre le nouveau vicaire de la paroisse et une demoiselle de compagnie - vont, le temps d'une saison, troubler la sérénité des five o'clock d'une société tout entière axée sur le " bon ton ". Barbara Pym (1913-1980) " brode" dans ses romans de moeurs d'une trompeuse sagesse, et, à l'aide d'un humour aux demi-teintes toutes britanniques, une impitoyable satire de cette classe moyenne qui, depuis Victoria, fournit à l'Empire britannique ses hauts fonctionnaires, ses doyens d'université, ses hommes d'Eglise et ses inimitables vieilles filles. Jamais sa verve ne s'est exercée avec autant d'éclat que dans ce livre qu'elle jugeait elle-même, avec cet art de 1'understatement qui caractérise ses personnages, comme le plus amusant de ses romans. Mieux encore : d'une irrésistible drôlerie. --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.
La maladie a-t-elle un sens? Voilà une question qui nous concerne tous. Pourtant la médecine ne se la pose plus. Elle soigne en effet le corps sans se soucier de l'intégralité de la personne humaine. Et, privilégiant la compréhension des détails, elle oublie les liens qui unissent les patients au monde dans lequel ils vivent. Tombons-nous malades comme par fatalité, ou bien la maladie est-elle le moyen pour notre corps de trouver, face à des situations perturbantes, un nouvel équilibre? Nos pathologies naissent-elles de causes extérieures à nous ou, au contraire, sont-elles le symptôme d'un malaise plus profond? Thierry Janssen se confronte à ces questions avec une audace remarquable. S'appuyant sur les découvertes scientifiques les plus récentes, il retrace l'histoire de la médecine psychosomatique - véritable donneuse de sens dont il analyse les apports mais aussi les dérives. Et, comparant les théories modernes avec les croyances de peuples traditionnels comme les Aborigènes, les Douala ou les Navajo, il nous montre que, face à la souffrance, nous avons le choix d'explorer plusieurs sens. "Sens biologique" défini par la science, ou "sens symbolique" exprimé par les malades? À travers le témoignage de nombreux patients, nous découvrons, en plus, le "sens collectif" de nos maux. Celui-ci fait appel à notre responsabilité afin de prévenir les pathologies au lieu de les guérir. Ainsi, tout au long de ce livre, Thierry Janssen nous invite à renouer avec des principes de bonne santé qui sont de précieux outils au service de la vie. Et sa réflexion, aussi brillante que passionnante, annonce une autre manière de penser la médecine. Biographie de l'auteur Chirurgien devenu psychothérapeute, Thierry Janssen enseigne les principes d "une" médecine humaniste et responsable "aux professionnels de la santé, dans divers hôpitaux et facultés de médecine. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages, dont La Solution intérieure: vers une nouvelle médecine du corps et de l'esprit, publié en 2006 chez Fayard et considéré comme une référence incontournable."
La Revue Blanche, dont l'aventure n'a guère duré plus de dix ans, a joué en France un rôle-charnière essentiel. La plupart des écrivains, peintres, musiciens, hommes politiques, intellectuels les plus marquants de la fin du XIXe et du début du XXe siècle y ont collaboré ou l'ont côtoyée. Créée, financée et dirigée par les trois frères Natanson, jeunes Juifs polonais, avec la complicité enthousiaste de leurs condisciples du Lycée Condorcet, la Revue Blanche devient vite un lieu de débat sur tous les sujets qui agitent la France. Elle mène des combats politiques sous l'impulsion d'anarchistes comme Fénéon, Mirbeau ; de socialistes, tels Blum, G. Moch, Péguy ; de dreyfusards et de fondateurs de la Ligue des droits de l'homme, comme Reinach et Pressensé. En témoignent ses campagnes dénonçant le génocide arménien, les dérives coloniales, la barbarie des interventions, européenne en Chine, anglaise en Afrique du Sud, et la diffusion des pamphlets de Tolstoï, Thoreau, Nietzsche, Stirner... Elle promeut les peintres Nabis, les Néo-impressionnistes et l'Art nouveau, anticipe le fauvisme, le futurisme et les arts premiers. Toulouse-Lautrec, Bonnard, Vuillard, Vallotton, Hermann-Paul, Cappiello illustrent les articles de la revue et les ouvrages publiés par ses Editions. Après avoir soutenu fidèlement Mallarmé, la Revue Blanche accueille Proust, Gide, Claudel, Jary, Apollinaire qui y débutent, tandis qu'elle édite une nouvelle traduction des Mille et une nuits et Quo Vadis, le premier best-seller du siècle. Elle salue l'innovation dramatique avec Antoine et Lugné-Poe, Ibsen, Strindberg et Tchékhov, sans oublier le triomphe de l'école française de musique avec Debussy. Humour et esprit de fête, liberté, engagement et créativité, pacifisme, laïcité, mondialisation sont les valeurs promues par cette génération emportée dans le sillage de la Revue Blanche. Cet ouvrage illustré et nourri de nombreuses citations décrypte l'histoire de cette avant-garde, nous familiarise avec ses membres, ses réseaux, ses utopies et ses réalisations. Il donne la mesure de l'étape majeure alors franchie par la société française vers le modèle culturel et politique qui est le sien aujourd'hui. . . Paul-Henri Bourrelier ; ingénieur général au corps des mines a dirigé plusieurs établissements publics. Chargé d'inspections aux ministères de l'industrie et de l'Ecologie et de missions de coopération internationales, il anime actuellement l'Association Française pour la prévention des catastrophes naturelles, et un programme d'économie d'énergies en Chine. Il a également fait des communications sur Mirbeau, Lorrain et l'affaire Dreyfus.
Josy Eisenberg est rabbin et anime "A bible ouverte" et "La source de vie" sur France 2. Il a notamment publié Le Judaïsme pour les nuls (First, 2009). Adin Steinsaltz, rabbin et mathématicien, a reçu le prix Israël pour son commentaire des deux Talmuds.
Le commissaire Gradenne prend froid dans l?hiver du Jura. A la manière de Maigret, enquête « grippée », gendarmes trop « pressés » comme ce corps broyé par la machine?Quelle idée aussi de confier à des officiers de marine à la retraite le renflouement d?une usine, dans ce « port de mer » sous la neige, au milieu des forêts!Vous reprendrez bien de cette Morteau, mijotée dans la potée de la veille, accompagnée d?un Poulsard?? Avec un Comté de plus de dix-huit mois, on vous recommande ce jeune lieutenant de 30 ans d?âge sans beaucoup d?affinage à la PJ, mais avec du? nez, avisé et goûteux!