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L'île au poisson venimeux
Pyamootoo Barlen
OLIVIER
17,00 €
Épuisé
EAN :9782879293509
- "Attends de voir, a dit Raffa d'un ton sec, on n'est qu'au début. Sûrement qu'il rentrera cette nuit, les gens ne disparaissent pas comme ça". Ce jour-là, Anil n'est pas rentré de son déjeuner. Sa femme, Mirna, s'est inquiétée. Au bout de quelques jours, il a fallu se rendre à l'évidence : Anil avait bel et bien disparu sans laisser de trace, laissant derrière lui sa maison, sa famille, ses amis et son magasin. Comme s'il s'était volatilisé. Désespérée, Mirna fait face à cette absence qui ressemble à un abandon. Jusqu'au moment où, de guerre lasse, elle décide de refaire sa vie. Mais l'histoire ne s'arrête pas là. Car nous sommes à l'île Maurice, petit monde clos où il est difficile de se cacher... Barlen Pyamootoo a l'oreille absolue. Rien ne lui échappe, ni la misère ni la grandeur de ce peuple dont le quotidien est tissé de grotesque et de merveilleux. Comme ses romans précédents, L'Ile au poisson venimeux nous entraîne dans un voyage intérieur, loin de tout exotisme.
Résumé : Nick a 16 ans. Il habite chez ses parents et travaille dans l'épicerie de son père, à Monterey. Il n'a qu'une idée en tête : sortir de la pauvreté qu'il subit depuis son enfance. Grâce à un don inné pour la mécanique, il est embauché dans un garage et commence à gagner sa vie. Mais tout change lorsqu'il est repéré par un gang local de trafiquants de drogue. Deux voies s'offrent alors à lui : continuer à exercer son métier ou devenir un voyou. Et Monterey ? Par une étrange coïncidence, l'endroit ressemble à Trou d'Eau Douce, ce village de l'île Maurice où sont situés la plupart des livres de Barlen Pyamootoo. Au fil du récit, d'autres images viennent se surimprimer au décor tropical dans lequel se déroule cette histoire. Des images venues d'ailleurs, et qui évoquent davantage l'univers du roman noir américain, du côté d'Horace McCoy et de David Goodis. Au-delà de ces existences vouées à la misère et à la délinquance, Barlen Pyamootoo invente un monde qui s'accorde à son sens poétique et au sentiment très profond qui l'unit à ses "frères humains" .
Barlen Pyamootoo est l'auteur et le narrateur de ce livre, le livre de sa mère, Salogi, et de tout ce qui a fait ce qu'elle était: son enfance et la misère de ses parents, ses efforts ensuite pour réparer cette injustice, son attachement aux traditions, à leurs rites et cérémonies, sa passion pour les feuilletons bollywoodiens, ses générosités de mère, sa boutique qui ne marche pas, le chômage qui sévit à l'île Maurice dans les années 1970 et l'exil en France, à Strasbourg. Il fait revivre Salogi avec pudeur. Sa voix singulière, par sa sobriété et son classicisme, impose une manière de dire ce qui ne peut être dit. Biographie de l'auteur Né en 1960 à rue Maurice, Barlen Pyamootoo a publié deux romans aux Éditions de l'Olivier: Bénarès et Le Tour de Babylone.
Résumé : Le 16 décembre 1862, le poète Walt Whitman apprend que son frère George a été blessé à la bataille de Fredericksburg (Virginie), l'une des plus meurtrières de la guerre de Sécession, et décide de partir à sa recherche. A Washington il fait le tour des hôpitaux militaires, déambule entre les lits, bouleversé par les corps mutilés et par tous ces jeunes soldats dont "les visages sont comme des prières nues". Désormais il remplit ses carnets du quotidien des soldats et assiste les blessés et les malades dans les hôpitaux, ses écrits et la guerre ne faisant plus qu'un. C'est ce moment crucial que relate Barlen Pyamootoo, celui où le poète devient héros romanesque. Il le suit treize jours durant, dans son périple en train et en bateau, de Brooklyn à Falmouth, et plonge avec lui dans les horreurs de la guerre.
Résumé : " Un jour, Mayi est venu à la maison. J'habitais en face de la boutique, ça ne faisait pas longtemps. Ma maison n'avait qu'une pièce, mais elle avait une cour qui l'agrandissait quand on ouvrait la porte et la fenêtre, et au milieu de la cour, un arbre se déployait, qui cachait le ciel et le soleil et donnait de l'ombre toute la journée, c'était agréable quand il faisait chaud. " Parce qu'il gagne une grosse somme d'argent aux cartes, un jeune homme propose à son meilleur ami de se rendre en ville pour ramener deux femmes. Tel est le point de départ de ce livre singulier, situé à l'Ile Maurice, et qui, sans jamais recourir à l'exotisme, noue avec le lecteur un lien d'une bouleversante simplicité.
Résumé : Depuis les années 2000, les sexualités féminines sont sorties du silence grâce aux séries télévisées : après Sex and The City, les productions les plus récentes ambitionnent de raconter la singularité de l'expérience des femmes. En quatre chapitres, Sex and The Series explore les métaphores et les schémas inédits que proposent ces séries récentes, et la révolution télévisuelle que nous vivons : comment le "regard masculin" est-il transformé ou contredit ? Quelles nouvelles narrations nous sont proposées ? Erudit, malicieux, cet essai détonant est également un éloge de notre plaisir de téléspectateur.
Résumé : Lors d'un été caniculaire marqué par une invasion de mouches, une adolescente connaît ses premiers émois auprès d'un ouvrier australien engagé par son père. Une enseignante explore les vicissitudes des rencontres amoureuses en ligne alors que la fin du monde approche. Un ancien mannequin revient dans sa ville natale pour travailler dans un lieu qui n'a de station-service que le nom... Les huit nouvelles de Dans la joie et la bonne humeur déroutent et interrogent. Si les femmes qu'elles mettent en scène sont souvent cantonnées à des rôles trop étriqués pour elles, elles ne sont pourtant jamais dupes. Nicole Flattery est l'une des grandes voix irlandaises d'aujourd'hui. Elle manie l'humour noir et l'étrange comme personne. Traduit de l'anglais (Irlande) par Madeleine Nasalik.
Résumé : Au départ, il y a l'incendie. Jean a oublié d'éteindre sous une casserole. Il en profite pour oublier aussi sa vie en abandonnant sa maison aux flammes. Acteur de séries B, il va désormais se contenter de survivre. La fiction devient son refuge, la vie elle-même une toile de fond. C'est dans cette atmosphère de désenchantement qu'il rencontre France Rivière, une actrice encore célèbre qui lui propose de s'installer chez elle. Puis son fils, Charles, un homme intrigant qui sort de l'hôpital psychiatrique. Jean s'attache à ses pas, perd sa trace, s'interroge sur son absence, qui le renvoie à celle qu'il éprouve face au monde. Dans ce roman à l'écriture tendue, Christian Oster évoque la dérive d'un homme qui interroge, de manière souvent cocasse, le renoncement dans lequel il s'est installé.
Résumé : C'est l'histoire d'une famille. Un père, une mère, deux enfants nés d'unions précédentes. Le père et la mère sont écrivains. Ils se sont rencontrés lors d'un projet où ils enregistraient les sons de New York, de toutes les langues parlées dans cette ville. C'est l'histoire d'un voyage : la famille prend la route, direction le sud des Etats-Unis. Le père entreprend un travail sur les Apaches et veut se rendre sur place. La mère, elle, veut voir de ses yeux la réalité de ce qu'on appelle à tort la " crise migratoire " touchant les enfants sud-américains. A l'intérieur de la voiture, le bruit du monde leur parvient via la radio. Dans le coffre, des cartons, des livres. C'est l'histoire d'un pays, d'un continent. De ces " enfants perdus " voyageant sur les toits des trains, des numéros de téléphone brodés sur leurs vêtements. Des paysages traversés et des territoires marqués par la chronologie, les guerres, les conquêtes. C'est l'histoire, enfin, d'une tentative : comment garder la trace des fantômes qui ont traversé le monde ? Comment documenter la vie, que peut-on retenir d'une existence ? Et enfin : comment parler de notre présent ? Avec Archives des enfants perdus, Valeria Luiselli écrit le grand roman du présent américain. Mélangeant les voix de ses personnages, l'image et les jeux romanesques, elle nous livre un texte où le propos politique s'entremêle au lyrisme.