Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Illusions comiques
Py Olivier
ACTES SUD
14,20 €
Épuisé
EAN :9782742759927
Farce ou cauchemar? Le monde entier semble soudain atteint d'une épidémie d'amour du théâtre. Le poète Moi-Même résiste d'abord à cet enthousiasme pour son ?uvre mais bien vite se laisse attirer par les postes les plus prestigieux. Ses camarades comédiens, Mademoiselle Mazev, Monsieur Fau, Monsieur Girard et Monsieur Balazuc restent dubitatifs sur ce succès planétaire de leur art et jonglent avec les masques comme avec les définitions du théâtre, pour la plus grande joie de tous. "J'aimerais pouvoir rendre hommage aux acteurs qui, pendant quinze ans, ont subi mon mysticisme et ma mauvaise humeur et se sont quelquefois pliés à ma diététique. (...) Ils savent une chose de l'homme et ont l'habitude de ne la dire que comme une farce. Moi, j'ai parfois entendu ce qu'il fallait entendre et le poète s'est réchauffé à leurs paroles essentielles et à leurs mots d'esprit. Il est temps que je leur rende ce que je leur dois et leur offre la possibilité d'être absolument ridicules en jouant leurs propres personnages. Ainsi le public saura que nous fomentions autre chose qu'un produit culturel. Toute cette pensée bouillonnante qui jouait dans les coulisses comme un enfant d'artistes a grandi et parle aujourd'hui en riant et en tutoyant notre impuissance." Olivier Py
Harassé par une vie qui n'a plus de sens, perdu dans les méandres de la dépression, "Lui" entame, presque contre sa volonté, une descente dans les neuf cercles de l'Enfer. Cette sombre catabase est l'occasion pour Olivier Py de renouveler sa lecture de Dante en introduisant dans chaque cercle une faille de la société actuelle. Elle est aussi l'affirmation d'un espoir : par la beauté de la métaphysique et de l'art, l'homme peut se régénérer.
Aurélien n'a qu'une haine : son bourreau de père sur le point de mourir. Est-ce pour se libérer de cette figure détestée qu'il se jette dans la destruction de soi et de ceux qui l'aiment ? Revenu de tout et suicidaire, il cherche une voie expiatoire dans le Mal, entre sadisme et masochisme. Une manière très blasphématoire de perdre la foi, histoire de provoquer Dieu et de l'obliger à répondre de son existence. "L'ULTIME DOUCEUR. Ton frère, tu l'aimes ? C'est lui qui t'a châtré ? Parce que tu l'aimes ? Comment il s'y est pris ? Avec quel couteau, un regard de mépris, une parole de commisération ? Plus simple encore. Il est ce qu'il est et ça suffit à t'annuler. Il vit ce que tu voudrais vivre et cela suffit à te percer le coeur. Si seulement tu pouvais voir le monde de son côté, ce n'est pas plus brillant. Il parle bien, mais, sous son verbe, il est comme les autres. Il aboie quand le soleil se couche. Je vous connais. Tous. Courageux, lâches, ce sont des mots. La ténèbre vient, tous frissonnent."
Le roi est très malade. Seule l'eau de la vie peut le sauver. Il a trois fils. L'Aîné et le Puîné partent tour à tour à la recherche du remède dans le seul espoir d'être les héritiers du royaume. Le Benjamin partira lui aussi dans le seul espoir de sauver son père. Mais que peut un coeur pur contre l'ambition, la ruse, le mensonge, la cruauté d'un monde désenchanté? Deuxième exploration d'Olivier Py dans le monde des contes de Grimm.
Chargé de l'enquête sur un assassinat commis à Édimbourg, Fin Macleod est envoyé sur son île natale de Lewis, en Écosse, quand un second cadavre apparemment exécuté selon le même modus operandi y est découvert. Persuadé que les deux affaires ne sont pas liées, Fin doit composer avec un décor et des gens qu'il a quittés dix-huit ans auparavant... Sur fond de traditions ancestrales d'une cruauté absolue, Peter May compose un roman palpitant parsemé de fausses pistes, de scènes glaçantes et de personnages aussi frustes que menaçants.Notes Biographiques : Né à Glasgow en 1951, Peter May habite dans le Sud de la France. Passionné par la Chine, il a été nommé membre honoraire de l'Association des écrivains de romans policiers à la section de Pékin. Il est notamment l'auteur d'une série publiée aux éditions du Rouergue qui met en scène le commissaire Li Yan et Margaret Campbell.
Une dramatique vérité familiale dévoilée par deux jeunes gens dans une maison-mausolée élevée à la mémoire de ceux qui ont péri dans un incendie. Etrange et obsédant. Prix polar international de Cognac 2010.Notes Biographiques : Né en 1958 à Osaka, Keigo Higashino est l'une des figures majeures du roman policier japonais. Son oeuvre, composée d'une soixantaine de romans et d'une vingtaine de recueils de nouvelles, connait un succès considérable. Plus d'une vingtaine de ses ouvrages ont été porté à l'écran et il a remporté de nombreux prix littéraires dont le prestigieux prix Edogawa Rampo ainsi que le prix du meilleur roman international du Festival Polar de Cognac 2010 pour La maison où je suis mort autrefois. Le Nouveau est son neuvième roman à paraître dans la collection "Actes Noirs".
Biographie de l'auteur Née en 1962, Yoko Ogawa a obtenu en 1988 le prix Kaien pour son premier roman, puis le prestigieux prix Akutagawa en 1991. Son oeuvre, traduite dans le monde entier, est publiée en France par Actes Sud.
La Hague? Ici on dit que le vent est parfois tellement fort qu?il arrache les ailes des papillons. C?est sur cette terre âpre, ce bout du monde en pointe du Cotentin, que la narratrice en deuil de son compagnon est venue se réfugier depuis l?automne. Employée par le Centre ornithologique, elle arpente les landes, observe les falaises et leurs oiseaux migrateurs. La première fois qu?elle voit Lambert, c?est un jour de grande tempête. Sur la plage dévastée, la vieille Nan, que tout le monde craint et dit à moitié folle, croit reconnaître en lui le visage d?un certain Michel. D?autres, au village, ont pour lui des regards étranges. Comme Lili, au comptoir de son bar, ou son père, l?ancien gardien de phare. Une photo disparaît, de vieux jouets réapparaissent. L?histoire de Lambert intrigue la narratrice et l?homme l?attire. En veut-il à la mer ou à ses semblables? Dans les lamentations obsédantes du vent, chacun semble avoir quelque chose à taire.