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Mad movies, la légende / Mad... Ma vie !
Putters Jean-Pierre
ROUGE PROFOND
29,00 €
Épuisé
EAN :9782915083552
Autodidacte et pluridisciplinaire, Jean-Pierre Putters crée les revues Impact et Mad Movies, ouvre la librairie Movies 2000, signe six livres de cinéma, dont les hilarants Ca l'affiche mal et les 101 Monstres Ringards, ainsi que les trois tomes des Craignos Monsters, désormais introuvables. Abandonnant la direction de Mad Movies, mais toujours collaborateur, il se lance, en tant que Metaluna Productions, dans l'édition d'un magazine, Metaluna (la Revue de l'autre cinéma) ainsi que dans la production de documentaires: Marvel 14, Les Super-héros contre la censure, Dr Gore, et prochainement Super 8 Madness, de Fabrice Blin, et L'Autre monde, de Richard Stanley. Après une série de courts, Le Sang du châtiment, Dolorosa, Mandragore, il s'attaque désormais aux longs métrages, Dying God (avec Lance Henriksen), The Theatre Bizarre, anthologie d'horreur signée Douglas Buck, Tom Savini, Richard Stanley, David Gregory, etc. Sorti récemment en DVD, présenté dans vingt-cinq festivals, ce film détient le curieux record du plus grand nombre d'évanouissements en salles.
Avant la lutte pour la parité contemporaine, certaines rebelles criaient déjà : "Non ! ". Des actrices comme Brigitte Bardot, Romy Schneider, Arletty, Marilyn Monroe, Béatrice Dalle, Joséphine Baker, Louise Brooks, Hedy Lamarr, Marlene Dietrich, Greta Garbo, et bien d'autres, revendiquaient leurs droits dans un univers cinématographique résolument misogyne. Autant de provocatrices, d'insoumises, d'excentriques, de garçonnes, de libertaires, voire de libertines, prêtes à affronter tour à tour les diktats des producteurs, la colère des ligues de vertu, les foudres de la critique, les règles navrantes d'un code Hays rétrograde, les préceptes bourgeois, le racisme ambiant, les remontrances d'une gent ecclésiastique pourtant tout aussi "enrobée" qu'elles, et même l'ingratitude d'un public volontiers conservateur. Des guerrières pressées de vérifier si par hasard le texte de la Déclaration des Droits de l'Homme ne concernerait pas aussi un tout petit peu les Femmes. Quand liberté rime avec féminité...
Les études académiques sur le Congo sont trop souvent focalisées sur la politique et les aspects sécuritaires, voici une histoire différente des relations entre pouvoir et nature. La République démocratique du Congo dispose des ressources naturelles dont le monde a besoin. Quelles nouvelles dynamiques sont à l'oeuvre dans la gestion des forêts, des minerais, du sol, de l'eau et du pétrole ? Cette étude relie tous ces secteurs en les connectant entre eux et en les intégrant à des dynamiques transnationales, africaines et internationales. Ecrit dans un style clair et direct, voici un éventail de faits et d'analyses pour tout lecteur intéressé par l'économie politique de la gestion des ressources en Afrique.
Présentation de l'éditeur La Bible du cinéma-bis !Fondateur de la revue Mad Movies, éditeur du magazine Metaluna, Cinock'n'roll, Jean-Pierre Putters publia dans les années 1990 Ze Craignos Monsters : une série de trois ouvrages aussi instructifs et hilarants que parfaitement introuvables de nos jours, explorant 100 ans de cinéma de genre à travers ses monstres outranciers, ses vamps décoratives, ses maquilleurs fous et ses décors surréalistes. Retrouvez-les dans ce nouveau volume tenant à la fois de l'anthologie, la remise à jour (Les Insectes mutants, Les Robots, les Singes géants) et l'apport de nouveaux thèmes (Les Hommes Invisibles, La Politique-Fiction, dont un dossier complet sur 1984, ce cruel chant libertaire de George Orwell, un peu retour vers le passé, très retors vers le futur). Le tout agrémentée de portfolios meurtriers sur les principaux mythes du fantastique : Vampires, Momies, Loups-garous, Yétis, Mastodontes japonais, Zombies, Extra-terrestres, Créatures de Frankenstein. Autant de mythes immortalisés par d'irraisonnables cinéastes comme Roger Corman, Gordon H. Lewis, Jack Arnold, Edward L. Cahn, Bert I. Gordon, présents dans ce nouveau volume, accompagnés d'un long hommage à Jésus Franco, grand maître du cinéma-bis disparu en avril 2013, ainsi que plein d autres surprises (affiches méga-craignos, posters ghanéens fiches d'identité de nombreux monstres pas beaux avec, Dieu merci ! les conseils du Dr Jabuse pour s'en débarrasser) !Cadeau idéal pour les amateurs d'émotions fortes et de créatures excentriques, Ze Craignos Monsters 4 dresse un bilan réjouissant d'un genre cinématographique majeur, humoristique et terrifiant à la fois. Près de 240 pages de bonheur, préfacées par Joe Dante (Gremlins, Hurlements, Panic sur Florida Beach). À lire de toute urgence avant que la postérité ne s'en empare !
En matière de film de genre - récits préhistoriques, guerre, karaté, aventures, science-fiction, fantastique, gore, héroïc-fantasy - les affiches ghanéennes ont la cote et les prix montent. Des expositions s'organisent dans le monde entier (à gauche, celle de Chicago). Tout un public s'interroge sur cette forme d'expression. On parle déjà de peinture automatique, comme jadis pour les écrivains surréalistes... Le Ghana est un charmant pays d'Afrique de l'Ouest, situé entre la Côte d'Ivoire et le Togo. Au début des années 80, les belles salles équipées en 35mm, vestiges des fastes de l'Empire Britannique, avaient disparu depuis belle lurette. Avec les débuts de la vidéo, quelques firmes s'avisèrent de répandre la bonne parole dans les coins les plus reculés du pays et formèrent des "techniciens pilotes" prêts à partir à l'aventure. C'est parfois avec une seule télévision et un magnétoscope que ces chevaliers de la culture sillonnaient les routes, s'arrêtant chez un commerçant, sous une tente ou en plein air. Les responsables chargèrent quelques artistes locaux d'imaginer à leur guise, non pas le visuel le plus conforme au scénario original du film à projeter, mais le poster idéal censé impressionner la population. Le symbolisme ghanéen dans le domaine du visuel cinématographique reste, on le verra, d'une rusticité exemplaire. L'artiste préfère le choc au chic, le fantasme au réel, faisant partager avec une belle innocence ses craintes, sa crédulité, voire ses rites ancestraux. En clair : le poids des maux et l'échec des photos (aviez-vous reconnu, en médaillon, Nicolas Cage, Tom Cruise et Sean Connery ? Ou encore, ci-contre, le fameux "Jaws", adversaire de James Bond dans The Spy who loved me ?) Cela nous vaut aussi cette prolifération de têtes de morts, explosions de sang, tortures raffinées, armes surdimensionnées, muscles saillants, décapitations, squelettes en vadrouille, membres coupés, reptiles à foison, malformités diverses, tout un bestiaire monstrueux finement brossé en des couleurs délicieusement criardes. Et l'ambiance, déjà doucement drolatique, prend des proportions inattendues lorsque l'auteur entreprend un périlleux parallèle pictural entre cet art naïf typiquement ghanéen et une école polonaise au symbolisme un peu plus intellectuel.
Sorcellerie, horreur, thriller. J'ai passé ma vie à raconter des histoires nourries de ces trois thèmes. Mais toujours parle cinéma, par les images. Plus tard m'est venue l'idée de coucher sur le papier des histoires d'horreur, de thriller, de sorcellerie, et de faire en sorte que les lecteurs puissent créer leurs propres visions en conjuguant lecture et imaginaire. Voici donc ce livre que je dédie à tous ceux qui ont suivi et apprécié mes films, ainsi qu'à un nouveau public, celui des lecteurs de romans et de récits. Bon voyage au plus profond de moi-même". Dans ces six nouvelles, Dario Argento arpente les territoires du thriller, du gothique, de l'ésotérisme, du monstrueux et de l'onirique. Son style est vif, précis et rend les ambiances perturbantes. La plongée dans les noirceurs de l'âme humaine y est vertigineuse ; le macabre règne, l'inattendu surgit, l'au-delà soupire, le mystère insiste, entre visions chocs, violences sourdes ou soudaines et suggestions terrifiantes. Sensations fortes garanties : les mots images du maestro de l'épouvante et du giallo frappent fort, résonnent avec persistance. C'est le Colisée des histoires d'horreur, un monument, un jalon. Dario Argento est un dieu, le mien... (Guillermo del Toro à propos de Horror).
Après un premier volume allant des origines aux années 1960, Pierre Berthomieu poursuit son histoire inédite de l'art hollywoodien. Sans parler de décadence ou de rupture avec le classicisme, Hollywood entre dans le temps des modernités dès les films d'Elia Kazan, John Huston, Otto Preminger. La suite prend la forme de diverses innovations esthétiques et de révolutions dans la nature et la diffusion des images de cinéma qui conduisent jusqu'aux productions les plus récentes - l'auteur laisse en point de mire les ultimes mutations hollywoodiennes, qui seront évoquées dans un troisième volume. Hollywood moderne revisite les genres (le thriller, le film d'action, la science-fiction, l'érotisme...), impose de nouveaux canons, de 2001, l'odyssée de l'espace et Titanic à des cinéastes comme Clint Eastwood, Francis Ford Coppola, Brian De Palma. Il reste un art à la vocation populaire, à l'ambition spectaculaire (David Lean, Ridley Scott), naturellement cosmique (Steven Spielberg, Star Wars, John Williams) et métaphysique (Martin Scorsese, Terrence Malick). Sans oublier des figures moins attendues (Sydney Pollack, Robert Mulligan, John Frankenheimer, Frangin J Schaffner), Pierre Berthomieu alterne parcours chronologiques et approches transversales, privilégie les échos et les écarts, saisissant les liens de l'intérieur de la création et remontant aux sources. Il recourt à près de cinq mille illustrations et à des propos d'artistes souvent publiés pour la première fois en France.
Déployant une analyse détaillée et illustrée des films, des Prédateurs à Unstoppable, en passant par Top Gun, Jours de tonnerre, True Romance, Domino, Le Fan, Spy Game, Le Dernier Samaritain, Le Flic de Beverly Hills 2, Ennemi d'Etat, Man on Fire, USS Alabama, Déjà vu, Revenge, L'Attaque du métro 123, l'ouvrage embrasse toute la carrière de Tony Scott, disparu le 19 août 2012. Frère cadet de Ridley Scott, le metteur en scène britannique a redéfini durant trois décennies les codes du cinéma d'action hollywoodien. Son approche technique précise et rigoureuse du métier de réalisateur, tout comme sa démarche artistique référentielle et innovante font de son oeuvre singulière un ensemble riche et intense traversé de motifs hyperboliques récurrents. On reconnaît bien le style du cinéaste, qui n'a cessé de tendre vers une recherche épurée sur la forme, puisant dans la peinture du XVe siècle ou dans l'expressionnisme du XXe siècle. Tel un plasticien, Tony Scott a peaufiné ses préférences esthétiques pour atteindre un cinéma essentiellement sensitif et a fait de notre monde contemporain une mécanique à laquelle ses protagonistes doivent se confronter, par l'action : "Harder, Better, Faster, Stronger", pour reprendre les Daft Punk. Le livre est préfacé par Harry Gregson-Williams qui a composé la musique de six films de Tony Scott.
22 novembre 1963: John F. Kennedy est assassiné à Dallas. À l'aide d'une caméra Super 8, Abraham Zapruder filme l'événement et l'explosion du crâne du président.Vingt-six secondes au cours desquelles l'Amérique bascule. Ce film spectaculaire, censé détenir la vérité d'un événement dont les exégèses s'avéreront inefficaces, porte alors un coup fatal au principe de transparence sur lequel est fondé le cinéma hollywoodien classique. C'est toute l'idéologie du visible, supposant l'adéquation parfaite entre la visibilité et la compréhension, qui se trouve remise en question. Rapidement, le film de Zapruder devient l'emblème d'une innocence perdue et l'un des foyers majeurs de l'histoire des images au XXe siècle. Il contraint ainsi le cinéma américain à nventer de nouvelles formes, repérables aussi bien dans les films d'Arthur Penn, de Brian De Palma et de Clint Eastwood que dans le film d'horreur réaliste, dont il fut l'incontestable source. Quel rôle le cinéma a-t-il joué depuis, dans la fabrication de l'histoire américaine et de sa mythologie? 11 septembre 2001: les deux tours du World Trade Center s'effondrent, sous les mille yeux des caméras de télévision. Un cycle s'achève. En quoi ces deux événements sont-ils jumeaux? De quelle singularité américaine sont-ils dépositaires? Biographie de l'auteur Auteur de Dario Argento, magicien de la peur (Cahiers du cinéma, 2002), Une expérience américaine du chaos: Massacre à la tronçonneuse de Tobe Hooper (Dreamland, 2000), Mythes et Masques: les fantômes de John Carpenter (avec Luc Lagier, Dreamland, 1998), Jean-Baptiste Thoret a réalisé un documentaire, Les Songes de Dario Argento: soupirs dans un corridor lointain (2001). Il codirige la revue Simulacres et participe à l'émission Mauvais Genres (France Culture)