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Le réalisme à visage humain
Putnam Hilary
SEUIL
30,90 €
Épuisé
EAN :9782020133203
Dans cette série d'essais, Hilary Putnam, l'un des plus grands philosophes américains contemporains, s'attache à redéfinir les buts et les enjeux de la philosophie. Convaincu que la nature et le statut des "valeurs" s'enracinent dans la métaphysique, il consacre à celle-ci la première partie de l'ouvrage. Plus précisément, c'est au Réalisme qu'il s'attaque, à cette doctrine clé de notre image scientifique du monde qui pose l'Etre comme indépendant de la connaissance qu'on en prend. Contestant les dichotomies qui en découlent (entre concept et objet, fait et convention, etc.), affirmant la nécessité de lier vérité et justification. Putnam développe ensuite les incidences éthiques et esthétiques de ces positions théoriques. La dernière partie, consacrée à W. James, C.S. Pierce, et à des philosophes plus contemporains tels que Quine, Goodman ou Davidson, montre clairement l'ancrage historique de toute l'entreprise. Kant, mais aussi Wittgenstein, et le courant pragmatiste américain, occupent ici une place de choix. Le Réalisme à visage humain est bien un livre destiné d'abord aux philosophes, mais par l'amplitude des questions abordées, aussi bien que par la clarté remarquable du style, il s'adresse également à un large public.
Résumé : Que ce soit pour composer un simple bouquet à la maison, lors d'un mariage ou la décoration d'un événement exceptionnel, c'est avant tout par la couleur que les gens abordent et évoquent les fleurs. Riche de 400 superbes photographies de fleurs couvrant tout le spectre des couleurs, cet ouvrage est un guide essentiel pour tout amateur d'art floral. Véritable nuancier, il permet de comprendre et d'apprécier les fleurs par leurs couleurs. "C'est le livre que nous aurions aimé avoir quand nous avons commencé", confient les auteurs Darroch et Michael Putnam, le duo fondateur de l'agence de design floral new-yorkaise Putnam & Putnam.
De nombreuses questions philosophiques diverses présentent quelque rapport avec la logique. Certaines on trait à la philosophie des mathématiques, tandis que d'autres se rapportent à la philosophie du langage ou à la théorie de la connaissance. Dans cet essai, je m'intéresserai au prétendu problème ontologique interne à la philosophie de la logique et des mathématiques ; c'est-à-dire, à la question de savoir si les entités abstraites dont on parle en logique et en mathématiques existent réellement. Je me demanderai encore si, dans la logique elle-même, la référence à des entités abstraites est vraiment indispensable. Et j'aborderai par extension la question de savoir si la référence à de telles entités est nécessaire dans les sciences physiques. Mon propos n'est pas de présenter un panorama complet des opinions relatives à ces problèmes, mais d'exposer et de défendre en détail l'une d'entre elles Même si le lecteur n'et pas convaincu par mes arguments, j'espère qu'il trouvera quelque valeur à la présente discussion, ne serait-ce que sil elle contribue à bousculer ses idées reçues et à stimuler d'autres débats. "
Ce numéro s?ouvre sur deux textes d?Hilary Putnam traduits par Mireille Duchastelle-Cabanes : « Cerveaux et comportement », paru en 1963, et « Philosophie et notre vie mentale », publié en 1973 ? ultérieurement repris comme chapitres 16 et 14 de son ouvrage Mind, Language and Reality ?, qui constituent une étape essentielle dans la pensée de l?auteur. Dans le premier, il critique le béhaviorisme logique, qui désirait évacuer toute admission d?événements mentaux doublant les comportements observables ; selon lui, une telle théorie ne saurait constituer une troisième voie entre le matérialisme et le dualisme. Dans le second, il renvoie dos à dos matérialistes et dualistes, du fait qu?ils partagent le présupposé fallacieux selon lequel si nous sommes des êtres matériels, notre psychisme doit être expliqué par les lois de la physique ; il dégage à cette fin la notion d?isomorphisme fonctionnel, qui lui permet de préserver l? autonomie explicative des états mentaux.Dans « De l?affirmation à la négation du monde dans la parole érotique », Jean-Louis Chrétien s?attache à cerner le statut du monde dans la parole amoureuse profane, afin de dévoiler une dualité essentielle à l?érôs. Si l?être aimé y apparaît fréquemment comme le « centre du monde », de sorte que le chant d?amour est par essence un chant du monde, la parole amoureuse peut en revanche adopter une forme eidétiquement distincte : celle où l?être aimé devient un « trou noir » absorbant la totalité des réalités mondaines et conduisant vers le Liebestod et l?adoration du néant. Ainsi se révèle la dualité eidétique intrinsèque de l?érôs qui, s?affranchissant de toute finitude et de tout hédonisme, possède une dimension destructrice, asociale et alégale confinant au nihilisme et à l?acosmisme.Dans « Propensions popperiennes et puissances aristotéliciennes », Isabelle Drouet traite de la philosophie des probabilités, tout entière orientée sur la question de l?interprétation de ces dernières. Selon Popper, les probabilités mesurent des tendances naturelles à produire les événements possibles, qu'il appelle propensions ; on considère généralement que cette théorie des probabilités se caractérise par sa dimension métaphysique. En confrontant le concept popperien de propension à la notion aristotélicienne de puissance, l?auteur tente d?élucider de manière systématique les implications métaphysiques de la théorie popperienne des probabilités.Dans « Levinas, Henry et la technique », François-David Sebbah se livre à une confrontation des deux phénoménologues sur le thème de la technique et l?évaluation du phénomène technologique dans le monde contemporain. Il montre ainsi comment, chez Levinas, la technique moderne a pour fonction positive et libératrice d?affranchir la subjectivité humaine de tout enracinement, pour la mettre à l?épreuve de l?infini ou du visage, par-delà le monde : par analogie avec le judaïsme, la technique permettrait l?évasion hors de l?être. Par opposition, M. Henry situe sa critique de la technique dans le prolongement du Husserl de la Krisis : comme la science moderne, elle serait oubli des qualités sensibles, donc de la Vie comme auto-affection pure ; le concept de techno-science désignerait ainsi l?acmé d?une déréalisation négative de la vie absolue.
Le livre du Bonheur rassemble en fait deux écrits de Marcelle Auclair, publiés en 1938 et et en 1951: Le Bonheur est en vous et La pratique du Bonheur. Le second est, à la demande des lecteurs et surtout des lectrices du premier, une suite du précédent. M. Auclair les réunit en 1959. Il s?agit, sous la forme de chapitres extrêmement brefs (une page, une page et demie, deux pages?), de conseils très pratiques, avec de nombreux exemples à l?appui, pour accéder au bonheur. Car M. Auclair prétend que le bonheur relève d?une « science », et que faute de cette science, beaucoup de gens sont inutilement malheureux. En fait, en lisant, on s?en rend compte rapidement: le livre est un des premiers ? et des meilleurs ? exemples de « pensée positive ». L?idée de base est que la pensée crée, la parole crée. Elles « forment des vibrations toutes puissantes ». Penser joie, amour, paix?, cela donne la joie, l?amour, la paix. Penser que personne ne vous aime est la meilleure façon d?arriver à ce sort malheureux. Si on voulait être méchant, on dirait que Marcelle Auclair, c?est du Dr Coué. C?est en partie vrai. Mais sa culture, sa vivacité, son intelligence vont bien plus profond que les aphorismes superficiels et grossiers de Coué. Ou encore, son côté Coué est transcendé par sa finesse, et ses exemples pris dans la vie courante. Au total, on aime ou on n?aime pas, mais le livre a gardé une incroyable jeunesse: il aurait pu avoir été écrit dans les années 90. Un livre sur le bonheur basé sur la pensée positive, avec des conseils pratiques et de nombreux exemples pour y parvenir, étoffé de nombreuses illustrations. L?ouvrage se voit aujourd?hui étoffé d?illustrations en couleurs
Résumé : La petite maison n'est plus synonyme de maison en carton-pâte, mais symbolise au contraire toute une gamme de valeurs : compacité, efficacité, précision, discrétion, minimalisme. Contrairement à l'architecture dans la tradition bourgeoise, la petite maison sous-entend une vision austère et ascétique de la vie, pour laquelle tout "excès" est considéré comme négatif. Dans son introduction, cet ouvrage explore en détail le contexte historique et social qui a vu naître le logement compact au XXe siècle. Puis sont étudiés 37 exemples illustrés choisis parmi les plus intéressants construits dans le monde au cours des cinq dernières années. La surface habitable y dépasse rarement 100 m2, et chaque projet incarne une approche architecturale particulière des aménagements compacts. Les exemples sont divisés en trois sections : retraites rurales, unités urbaines et banlieusardes, petits regroupements et multiplex. On retrouve ici des noms prestigieux comme Toyo Ito, Lacaton et Vassal, Herzog & de Meuron, LOT/EK.
Nardone Giorgio ; Verbitz Tiziana ; Milanese Rober
Résumé : Que faire quand on est confronté à une personne anorexique, boulimique, ou atteinte du syndrome du vomissement ? Ce livre, écrit par un psychothérapeute renommé, répond à cette question en montrant comment une thérapie brève peut suffire dans beaucoup de cas à régler le problème. Dans la lignée de la thérapie systémique, l'auteur a reformulé les principes de la thérapie brève en insistant sur sa dimension stratégique. L'originalité de sa démarche tient notamment au refus d'étiqueter le patient : au lieu de comprendre le symptôme pour provoquer un changement, on tente de provoquer un changement pour comprendre le symptôme, en inversant donc la démarche traditionnelle. De nombreux récits cliniques et l'analyse des résultats obtenus complètent l'étude.