
Monde(s) N° 9, mai 2016 : 1914-1918 hors d'Europe. Mobilisations et interprétations
Frank Robert ; Horel Catherine
PU RENNES
24,99 €
Épuisé
EAN :
9782753550070
| Nombre de pages | 208 |
|---|---|
| Date de parution | 02/06/2016 |
| Poids | 438g |
| Largeur | 208mm |
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782753550070 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782753550070 |
|---|---|
| Titre | Monde(s) N° 9, mai 2016 : 1914-1918 hors d'Europe. Mobilisations et interprétations |
| Auteur | Frank Robert ; Horel Catherine |
| Editeur | PU RENNES |
| Largeur | 208 |
| Poids | 438 |
| Date de parution | 20160602 |
| Nombre de pages | 208,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

La hantise du déclin. La France de 1914 à 2014
Frank RobertLa France est hantée par son déclin, et l'a peut-être toujours été. Il serait donc possible de relire l'histoire du XXe siècle à l'aune de cette passion triste - et peut-être aussi, avec elle, l'histoire de la France du début du XXIe siècle. Cette crainte s'explique par la volonté du pays de se penser comme une grande puissance et de jouer ce rôle-là dans le monde. Ce désir est né avec la Révolution et le message universel et la Déclaration des Droits de l'homme mais cette "certaine idée de la France" a été mise à mal par l'histoire récente: la débâcle, en 1940, puis l'Occupation, la collaboration, et Vichy. Le déclin est devenu une réalité, une tragédie nationale. Ces années noires empoisonnent encore la mémoire. La thèse de l'Auteur est de montrer que ce recul de la France ne l'a pas empêchée d'opérer une révolution décisive: c'est en donnant la priorité à la modernisation intérieure, à la reconstruction économique, sur la politique de puissance à l'extérieur que le pays parvient à exercer son influence dans le monde. Cet ouvrage est un essai d'histoire globale qui part d'exemples précis, comme la monnaie, l'économie, la défense et la mémoire. La thèse générale est de montrer que la France, en comparaison avec l'Angleterre, a su s'adapter à son nouveau statut de puissance moyenne.ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,99 € -

Robert Frank
Frank RobertPhotographe phare, c'est à 35 ans que Frank publie Les Américains en 1958. Ce livre offre une vision de son oeuvre, de ses débuts zurichois aux Polaroïds canadiens.ÉPUISÉVOIR PRODUIT13,00 € -

Un espace public européen en construction : des années 1950 à nos jours
Frank RobertThe book edited by four known specialists of European history presents for the first time a discussion among European historians on the European public sphere since the 1950s. It treats the general perspective and deals also in special articles with the role played by the European Union, by the Council of Europe, and by national media such as television and film. The volume shows that the role of the European public sphere is often underestimated and that it is gradually becoming more influential and forceful not only in politics, but also in culture. Sous la direction de quatre spécialistes renommés de l'histoire européenne, cet ouvrage présente de façon inédite un débat entre historiens de l'Europe sur l'espace public européen et son évolution depuis les années 1950. La question est abordée dans son ensemble, mais certaines contributions traitent aussi plus spécifiquement du rôle joué par l'Union européenne, par le Conseil de l'Europe, et par les médias nationaux, comme la télévision et le cinéma. Ce volume montre que l'on a souvent sous-estimé l'espace public européen, alors que son influence est de plus en plus importante, tant au niveau politique que culturel.ÉPUISÉVOIR PRODUIT58,00 €
Du même éditeur
-
Au bonheur des clients. Travail de la vente et rapports sociaux dans les grands magasins
Barbier PascalLe Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.ÉPUISÉVOIR PRODUIT26,00 € -
Sceller et gouverner. Pratiques et représentations du pouvoir des comtesses de Flandre et de Hainaut
Jardot Lucie ; Mattéoni OlivierAu Moyen-Age le pouvoir se conjugue aussi au féminin. A rebours de la conception française du rôle des princesses de haut rang définie par la loi salique, les comtés de Flandre et de Hainaut sont, entre 1244 et 1503, le lieu d'exercice d'un pouvoir par les femmes. Marguerite de Constantinople, Marguerite de Flandre, Jacqueline de Bavière ou encore Marie de Bourgogne ne sont pas seulement filles, épouses, et mères : elles sont avant tout des femmes régnantes. Outils de validation et de pouvoir, leurs sceaux permettent de définir les contours de leur pouvoir politique et la singularité de leur statut. Par leurs spécificités iconographiques, héraldiques et emblématiques, les sceaux des princesses soulignent la place des femmes au sein de leurs lignées et comtés. Ce corpus sigillaire inédit, mis en regard avec les actes au bas desquels ils sont apposés (chartes, mandements, quittances), révèle les effets concrets de leur gouvernement. A travers l'histoire des pratiques de l'écrit et des représentations, ce sont les pratiques politiques des comtesses de Flandre et de Hainaut qui sont interrogées. In fine, cet ouvrage sur le pouvoir des femmes et les femmes de pouvoir se veut une contribution à l'histoire des femmes et du genre. Préface de Olivier MattéoniÉPUISÉVOIR PRODUIT28,01 € -
Religion et pouvoir dans le monde romain. L'autel et la toge. De la deuxième guerre punique à la fin
Belayche Nicole ; Estienne SylviaA Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,99 € -
Victimes et profiteurs de guerre ? Les patrons du Nord (1914-1923)
Mastin Jean-Luc ; Hirsch Jean-PierreLa guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,99 €





