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Dédé le dodo
Pujas Sophie ; Ben Magali
ALICE
12,90 €
Épuisé
EAN :9782874263163
DEDE LE DODO Par Magali BEN et Sophie PUJAS Thèmes abordés : amis imaginaires, déménagement Niveau de lecture : dès 5 ans. L'album : Les parents de Judith doivent déménager de leur jolie maison pour aller vivre en appartement, au grand dam de la petite fille qui, en plus, a dû quitter son école et tous ses amis. Elle se retrouve bien seule. Mais, un jour, sur le balcon de sa nouvelle chambre, elle rencontre Asphodèle, un dodo. Avec son gros ventre tout rebondi, elle le trouve très sympathique et passe beaucoup de temps avec lui. Alors, quand sa maman veut lui présenter la fille d'une collègue, Judith n'est pas ravie. Hors de question de jouer avec elle ou de lui parler d'Asphodèle ! Ce qu'il faut en penser : Chaque enfant est un jour confronté à l'isolement. Et souvent l'imagination, salvatrice, prend le relais. A travers l'histoire de Judith et de son ami imaginaire l'auteur explore les ressources de l'enfant face aux bouleversements qui peuvent paraître si anodins aux yeux adultes. Voilà un album qui trouvera écho chez bon nombre d'enfants. Qui n'aimerait pas avoir le sympathique Asphodèle comme copain ? L'illustratrice : Magali Ben Née à Toulouse, Magali Ben réside aux pieds des Pyrénées. Elle a déjà publié Noé au fil de l'eau, aux éditions Le Croît Vif junior, La mystérieuse boutique de M. Bottom, aux éditions Bouton d'Or Acadie, Les fées en chiffres et en couleurs aux éditions A tout Coeur et Le commerce des mille et une lettres, aux éditions Bilboquet. L'auteur : Sophie Pujas Sophie Pujas habite à Paris et est journaliste au Point. Elle a écrit Z.M. et Maraudes chez Gallimard, et Ce qu'il reste de nuit chez Buchet Chastel.
Résumé : Avec le street art, les lieux ont de l'esprit. Les artistes urbains transforment la rue en un théâtre et arrachent par surprise un sourire au passant. Par le détournement visuel, ils jouent de la ville et de ses recoins inattendus pour en faire naître des images et des situations cocasses. Ou placardent des mots joyeux et poétiques qui nous interpellent directement. Leurs oeuvres peuvent apparaître comme des bulles de joie, des parenthèses enchantées et éphémères. Mais elles échappent aussi souvent à la pure légèreté, auscultent la société, s'emparent des espaces habituellement dévolus à la publicité ou aux messages politiques. Colères et inquiétudes sur l'état du monde assaillent alors nos murs et teintent l'humour en noir. Sophie Pujas dresse le portrait d'une trentaine de ces artistes qui, tour à tour, font du rire une respiration et une arme de combat. BANKSY - CAL - CLET - ELLA ET PITR - HOGRE -INO - ISAAC CORDAL - JACE - LA DACTYLO - LES MURS ONT DES OREILLES - LEVALET - MA RUE PAR ACHBE - MADAME - MATT_TIEU - MICHAEL PEDERSON - MISS. PRINTED - MISS. TIC - MOBSTR - MORLEY - NOONIE NOONIE - OAK OAK - PAELLA - PETITE POISSONE - PHILIPPE HERARD - SELOR - SETH - SINGULAR VINTAGE.
Résumé : 25 artistes de street art se dévoilent dans cet ouvrage de 192 pages, pour vous montrer que la rue est une gigantesque toile à ciel ouvert. Ces artistes détournent, transforment, embellissent votre quotidien et portent sur la ville un regard rempli de poésie et de tendresse. Quand elles ne sont pas porteuses d'un message, ces oeuvres vous étonnent et vous font sourire. Parmi le artistes les plus célèbres, vous pourrez retrouver OAK OAK, PEJAC, LE COLLECTIF POTOBO, etc... Cet ouvrage est également une oeuvre d'art à part entière : la couverture est l'exacte imitation d'un mur sur lequel un artiste aurait laissé son empreinte...
«Il ne s?y attendait pas. Et, à vrai dire, il n?y tenait pas. Toutes ces années à fuir, à se draper dans les brumes feutrées de Venise, dans des cathédrales vaporeuses, dans des femmes qui ressemblaient à des paysages. Et ils étaient là. Suppliciés, implacables. Un jour il avait pris son crayon et ils étaient là. Le trait s?était déployé, la mémoire avait repris le pouvoir, l?avait guidé, avait tenu sa main selon la logique impitoyable des cauchemars. Les visages grimaçant au-dessus de cordes de pendus, les corps décharnés, les presque squelettes, les déjà cadavres avaient surgi. Les fantômes avaient pris possession de son refuge, de son abri de papier blanc, et il y avait de quoi se mettre en colère. Mais il devait leur obéir. L?armée des ombres, des assassinés, des génocidés se levait sur le papier. Il retrouvait le coup de crayon halluciné de là-bas, cette possession, cette atroce fascination. La beauté inavouable de l?horreur. Là-bas, c?était aujourd?hui. Il n?avait pas le droit de retenir les fantômes qui tremblaient sous ses doigts.» Sophie Pujas.
Résumé : Maraudes explore la capitale à travers les silhouettes qui la traversent, toutes porteuses d'histoires, comme autant de micro-fictions. Un sans-abri rue de l'Odéon, une jeune mère au parc Monceau, un chauffeur de bus rue Oberkampf, un bibliophile rue Brancion, un street artist rue de l'Equerre... Leurs états d'âme composent un paysage mouvant. Les lieux ont aussi leur mémoire : artistes potaches de la place du Tertre à l'aube du vingtième siècle, aviateurs tombés Pont de Tolbiac au moment de la Libération, Kerouac rendant visite à la statue de Balzac dans les années soixante, autant de fantômes qui rôdent. Le portrait de la ville se construit par fragments, au fil des rues et des saisons.
TRAQUEES ! Par Sandrine BEAU Thèmes abordés : poursuite, thriller Niveau de lecture : 12 ans. Le roman : Maman avait tout préparé, le sac de voyage, l'itinéraire... Au cas où elle ne reviendrait plus, m'avait-elle dit. J'ai toujours pensé que cela n'arriverait pas. Jusqu'à aujourd'hui. Me voilà seule avec ma petite soeur, toutes les deux sur la route pour retrouver maman, avec un tueur à nos trousses... Ce qu'il faut en penser : Sandrine a décidément le chic pour mêler tension et humour. Impossible de déposer le livre, ne serait-ce que cinq minutes, avant la dernière page. Chaque ligne nous réserve son lot de suspense et de tension. On tremble avec ces deux enfants traquées, on s'émerveille devant leur débrouillardise et on s'émeut devant leur fragilité. Les chapitres alternent le récit de l'aînée des soeurs et les témoignages des personnes qui les ont rencontrées pendant leur fuite. Ces témoignages souvent recueillis par la police, mais parfois aussi par le tueur aux trousses des deux enfants, donnent cette impression persistante que le traqueur est dans notre dos, juste là derrière. L'auteur : Sandrine Beau vit à Nancray. Elle a été animatrice radio, réalisatrice de films vidéo, clown ou encore Madame Météo. Ses histoires ont été publiées en livres, dans la presse, et certaines jouées sur scène, par la Compagnie théâtrale Teraluna. Chez Alice, elle a écrit Mon grand-frère tombé du ciel et a participé au roman On n'a rien vu venir (Deuzio). Dans la collection Primo, elle est l'auteur du succès Toute seule dans la nuit (Prix Chronos en France et en Suisse), de la série Les aventures mégachouettes de mademoiselle Chacha et du Garçon qui parlait avec les mains.
Au centre de ce récit tendu à se rompre, Malvina, treize ans. Les vacances de Pâques commencent. La grand-mère de Malvina est morte, et quelqu?un doit s?occuper du grand-père qui vit désormais seul dans son appartement; sa mère souffre de migraines chroniques et s?est complètement retirée de la vie de famille; ses frères et soeurs ont déjà quitté la maison et se désintéressent du problème; quant à son père, il se contente de donner des ordres. Malvina sera donc le « petit chaperon rouge » qui, à vélo, chaque jour, apporte un repas chaud et une bouteille de vin rouge au grand-père. Lors de sa dernière visite, il a demandé à sa « petite-fille préférée » si elle avait déjà un petit ami, et l?a embrassée sur la bouche. Malvina est restée seule avec sa honte, incapable d?en parler. Seule? Pas tout à fait: il y a Lizzy, son amie de toujours, madame Bitschek, la voisine polonaise, et puis un gars du quartier, surnommé Traque? Jour après jour, nous plongeons dans l?intimité de cette attachante héroïne, qui nous fait tout partager: ses souvenirs d?enfance profondément enfouis, sa peur et son sentiment de culpabilité, la naissance de son premier amour, sa complicité avec sa meilleure amie, ses relations conflictuelles avec le reste de sa famille?
Un décor brumeux de mer du Nord. Un bateau volé. Un pêcheur rongé par la rancoeur, avec une seule obsession : regagner la terre ferme pour assouvir sa vengeance. Quarante ans plus tard, dans une maison abandonnée, Elias, onze ans et demi, met la main sur un journal de bord. Celui de Fulbert, un pêcheur qui sillonnait la côte d'Ostende en ruminant sa colère. Les secrets que recèle ce carnet n'auraient peut-être jamais dû être révélés. Mystère, trahison, meurtre. L'existence d'Elias risque d'être bouleversée... A l'origine de ce roman singulier, une aventure d'écriture collective de sept mois avec dix-huit classes d'enfants de dix à douze ans, proposée par la Bataille des Livres.
Charlie est bien une fille, même si tout le monde ne le voit pas au premier coup d?oeil. Sa vie est un puzzle géant d?au moins deux mille pièces, et toutes ces pièces ne sont pas heureuses. Loin de là. Après le pire des pires jours, le décès de sa petite soeur Léa dans un accident de voiture, plus rien n?est pareil. Elle et ses parents déménagent dans le plus grand immeuble de la ville. Nouvel appartement, nouvelle vie, mais Charlie est interdite de sortie pour tout l?été. Pour s?occuper, elle décide d?explorer l?intérieur de l?immeuble, de faire connaissance avec ses voisins et de photographier, avec son Polaroïd, la vue que l?on peut observer de chaque étage. Elle découvre ainsi des personnes plus surprenantes les unes que les autres. Mais certainement pas autant que la vieille femme du troisième étage, plus sèche qu?une biscotte. Madame Simon, ou plutôt Madame Olga, est une Russe plutôt originale qui aime écouter et chanter des opéras, mais aussi écrire des histoires d?amour qui se déroulent à Paris. Très vite, une complicité s?installe entre Charlie la photographe, et Madame Olga l?écrivain. Mais, le jour de la rentrée des classes, c?est la douche froide pour Charlie: elle comprend que Madame Olga n?est pas celle qu?elle prétend être. La jeune fille est en colère, mais peut-elle rayer son amie de son existence comme une vieille brique de lait? Plutôt que la rancoeur, elle choisit l?amitié et met en place un plan savamment réfléchi. Le dimanche 9 septembre sera le plus grand des grands jours. À midi pile, sur le toit de l?immeuble, Madame Olga et Charlie prennent chacune une photo. Dégoulinantes de pluie. C?est la dernière pièce de l?immense puzzle de la vie de Charlie. Puis, elles se dirigent vers la gare. Parce que nos deux amies vont ensemble à Paris?