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Un long voyage ou l'empreinte d'une vie Tome 4 : Le surveillant
Prunell Ariel
BOOKS ON DEMAND
19,00 €
Épuisé
EAN :9782322095605
UN LONG VOYAGE ou L'empreinte d'une vie est le parcours d'un homme, Louis Bienvenu, qui naît avec le siècle (le 20e) et meurt avec lui. Cet homme n'a jamais attiré l'attention publique sur lui, ni réalisé aucun exploit susceptible de lui valoir la manchette des journaux. Et pourtant ce voyage, tant vers les autres qu'au bout de lui-même, est plus long et plus riche que celui accompli par la plupart de ses contemporains. La soif de ressentir et de comprendre, l'élan vers la poésie, et l'Amour avec un grand A, le filial d'abord, puis celui de l'autre sexe, en sont les fils conducteurs. Les six femmes qu'il a aimées, à commencer par Germaine, sa mère, ponctuent justement les six Époques chronologiques de cette vaste fresque. Dans ce quatrième tome, suite de la 1ère Époque, Louis entre de plain-pied dans l'âge d'homme. Ce temps où, ayant échappé à la tutelle parentale, on peut enfin décider pour soi-même, et où, gagnant son propre argent, on peut le dépenser à sa guise. Nommé surveillant au collège d'Agen, il y retrouve Roucher, son condisciple du chef-lieu, et fraye avec ses autres collègues venus d'horizons divers, tous accompagnés de leurs vertus et de leurs travers particuliers. En dépit de ses craintes liées à sa petite taille, il réussit d'emblée, dès les premiers instants de sa première étude, à tirer avantage du premier rapport de force avec les adolescents dont il a la charge. Ayant ainsi arraché le silence des pupitres, il lui sera facile de le maintenir ensuite. Après Agen et ses péripéties, tant intérieures qu'extérieures au collège, viendra Lavaur. Ville triste, toute confite en dévotion, au ciel morne et pluvieux, à l'ennui prégnant, tout y est petit, la ville elle-même, son collège. sauf la cathédrale, énorme et massive. Et lumière dans cette grisaille, une jolie petite Huguette de douze ans, fille du principal, son amoureuse romantique, friande de regards langoureux coulés entre deux portes, qui ne lui déclarera sa flamme qu'à l'annonce de son départ. Trop tard.
UN LONG VOYAGE ou L'empreinte d'une vie est le parcours d'un homme, Louis Bienvenu, qui naît avec le siècle (le 20e) et meurt avec lui. Cet homme n'a jamais attiré l'attention publique sur lui, ni réalisé aucun exploit susceptible de lui valoir la manchette des journaux. Et pourtant ce voyage, tant vers les autres qu'au bout de lui-même, est plus long et plus riche que celui accompli par la plupart de ses contemporains. La soif de ressentir et de comprendre, l'élan vers la poésie et la beauté sous toutes ses formes, et la quête de l'Amour avec un grand A, le filial d'abord, puis celui de l'autre sexe, en sont les fils conducteurs. Les six femmes qu'il a aimées, à commencer par Germaine, sa mère, ponctuent justement les six Epoques chronologiques de cette vaste fresque. Jeunes mariés, Louis et Louise ont troqué leur chambre d'hôtel pour un appartement dans ce même quartier ouvrier du vingtième arrondissement. Au seuil de ce onzième tome, second de la 3e Epoque, Louis, maintenant en règle avec l'état civil, s'installe insidieusement dans la vie rangée du petit fonctionnaire. Avec cependant une ouverture, celle d'une belle-famille aisée : leur beau-frère, un Alsacien au coeur sur la main avec lequel va vite s'instaurer une robuste amitié, est un publicitaire à succès. Louis veut y voir une première réussite, fût-elle par procuration. Mais Louise ne travaille pas - elle n'a aucune qualification -, et les temps sont durs. Au point que Louis doit renoncer aux vacances familiales rituelles au chef-lieu. Il les remplacera par une exploration solitaire des châteaux de la Loire, en vélo et camping. Au retour, honorant une résolution maintes fois réitérée, il adhère à la SFIO, espérant faire de l'engagement politique le tremplin de sa future ascension sociale. Et peu après, grande nouvelle ! Une lettre de sa cousine Georgette, l'éblouissement de son adolescence, celle qui, à la surprise générale, avait réussi à se faire épouser par le riche marquis de Lassau-Benan. Elle l'informe qu'elle et son mari ont quitté Toulouse pour élire domicile près de Montmartre, elle les y invite, elle a, écrit-elle, de grandes nouvelles à lui annoncer. La suite, loin des joyeuses retrouvailles escomptées, verra le couple Bienvenu se transformer en grade-malade d'une Georgette qui mourra deux mois plus tard, à trente-sept ans, pour ainsi dire dans leurs bras.
Après son retour aux sources : sept mois de Drôle de guerre au chef-lieu, ponctués par la mort brutale de Joseph, son père, Louis est démobilisé. Dans ce 14e tome, second de la 4e Epoque, il retrouve le bureau et découvre Paris avec des uniformes vert-de-gris dans les rues et des queues devant les magasins d'alimentation. Plus de vélo, son "tank" s'est envolé, confisqué à un emprunteur indélicat sur la route de l'exode. Chaleureuses retrouvailles avec Flora, son premier amour (tomes 8 & 9), autour d'un dîner en famille. Mort de Berthe, sa vieille maîtresse (tome 10), le dernier pan de son passé, après Louise, disparaît. Du côté matrimonial, les choses s'accélèrent, sur fond de "recensement" des Juifs, d' "Ordre nouveau", puis d'annonce officielle de l'entrée du pays dans la "Collaboration". Quelques péripéties liées au contrat de mariage dépassées, la cérémonie a lieu début décembre, en présence de Mme Rousset mère, dans la mairie et l'église mêmes de son union avec Louise. Bénéfice net : 20 000 francs en liquide - plus d'une année de son traitement -, et 120 000 francs en titres, qu'il met sur son compte au Crédit Lyonnais. A défaut d'être riche - il faudra pour cela attendre les "espérances" -, Louis est enfin libéré des soucis d'argent. Il sait déjà qu'avec une épouse matérialiste, pointilleuse, uniquement préoccupée de détails pratiques, ce ne sera pas l'amour fou. Mais nécessité fait loi. Ces limitations, qui le stimuleraient plutôt dans son éternelle quête de la femme - et justement, une nommée Nadine, une relation d'Henriette, pointe à l'horizon... -, ne l'empêcheront pas d'engendrer, un garçon qu'elle mettra au monde en pleine "rafle du Vél d'Hiv".
Après un premier conseil de révision au chef-lieu, où Louis s'était vu ajourné pour raison de taille non règlementaire, un second à Laon l'année suivante l'avait, curieusement, déclaré "bon pour le service armé". Une véritable réhabilitation pour lui, immédiatement visible au bureau, et un triomphe attendu auprès de ses parents, de ses amis, d'Aline. Finalement, non, pour elle - il l'avait appris peu après -, ça n'avait plus d'importance, elle s'était promise à un autre. Dans ce sixième tome, suite de la 1re Epoque, Louis, assis dans un compartiment du train en partance, quitte La Fère et l'administration, destination le chef-lieu. Avant de bientôt rejoindre Aix-en Provence et la caserne Miollis. Là, c'est l'immersion brutale dans la vulgarité et la grossièreté des moeurs des jeunes hommes des classes populaires, auxquelles il appartient pourtant. A la visite d'incorporation, ses derniers espoirs s'envolent : adieu le service armé, ce sera le conseil de réforme et le service auxiliaire, le médecin est formel. Gratte-papier à l'intendance ? Lui ? Impensable ! Dès lors, il fera tout, y compris une mémorable ascension de la montagne Sainte-Victoire, pour arriver à ce conseil de réforme, sinon sur une civière, du moins dans un tel état d'épuisement qu'on n'aura d'autre issue que de le réformer. Réformé définitif ? Non, ce serait faire aveu de son inaptitude. Réformé temporaire, voilà ce qu'il demande au médecin-chef, et obtient, avec en sus un sursis jusqu'au prochain conseil de révision. Retourné à la vie civile, en attente d'une nouvelle affectation administrative, Louis profite de deux mois de bonheur retrouvé, ponctués d'un drame familial et d'un autre, extérieur, sur fond d'une éphémère aventure platonique avec une jeune fille du quartier. Jusqu'à la catastrophe, en forme de pli de la poste. Retour à la case départ : il est de nouveau nommé à La Fère...
UN LONG VOYAGE ou L'empreinte d'une vie est le parcours d'un homme, Louis Bienvenu, qui naît avec le siècle (le 20e) et meurt avec lui. Cet homme n'a jamais attiré l'attention publique sur lui, ni réalisé aucun exploit susceptible de lui valoir la manchette des journaux. Et pourtant ce voyage, tant vers les autres qu'au bout de lui-même, est plus long et plus riche que celui accompli par la plupart de ses contemporains. La soif de ressentir et de comprendre, l'élan vers la poésie et la beauté sous toutes ses formes, et la quête de l'Amour avec un grand A, le filial d'abord, puis celui de l'autre sexe, en sont les fils conducteurs. Les six femmes qu'il a aimées, à commencer par Germaine, sa mère, ponctuent justement les six Epoques chronologiques de cette vaste fresque. Au début de ce 12e tome, fin de la troisième Epoque, les Bienvenu s'émerveillent des commodités de leur nouvel appartement, au 1er étage d'un immeuble bourgeois de la rue de la Py - toujours dans le 20e. Cette promotion sociale va de pair avec les activités politiques de Louis à la SFIO, puis chez les néo-socialistes. Mais, patatras ! il abandonne tout à la suite de son échec à l'élection au Comité central. Il se tourne alors vers Le Midi à Paris, et prend en main son organe mensuel. Mais là encore, constatant qu'un de ses articles a été censuré, il en claque bientôt la porte. Un soir, le couple a la surprise d'une visite impromptue du beau Raymond, cousin de Riffet, qu'ils avaient connu au chef-lieu lors d'une excursion commune à bicyclette. Garçon alors timoré, ce Raymond s'est métamorphosé en un fier et superbe militaire, affecté sur la ligne Maginot. Peu après, Louise, rompant avec ses habitudes, se met à rentrer tard le soir, éveillant les premiers soupçons de Louis. Jusqu'à l'épisode d'une étrange carte postale envoyée par Raymond, qui le pousse à demander à Louise de jurer solennellement de sa fidélité sur sa tête. Elle ne peut s'y résoudre, signant ainsi l'aveu implicite de sa faute. Blessé au plus profond, Louis se réfugie dans la froideur et le silence. Mais sa vindicte s'évanouit quand Louise développe soudainement une grosseur inquiétante au-dessous du genou, stigmate probable d'une ma-ladie coloniale. Commencera alors pour Louis et, dans une moindre mesure, pour sa belle-famille Doller, une lente descente aux enfers qui, d'hôpitaux en hôpitaux, se terminera par la mort de Louise quelques mois plus tard, à l'aube de la seconde guerre mondiale.
Rien ne les prédestinait à se rencontrer un jour : Marc et Maryline, paysans pauvres du Sud-Ouest de la France, ont des rêves et des projets plein la tête pour améliorer la condition de leurs semblables, mais pas d'argent pour les réaliser. Ils sont attachés à leur terre et tentent tant bien que mal d'élever leurs trois enfants aux tempéraments si différents. Abdella, jeune parisien célibataire de Noisy-le-Grand, épris de voyages et de liberté, exerce son "métier" de tueur à gages au profit d'une puissante organisation criminelle. Ses missions nous permettent de découvrir des pays et des territoires aussi diversifiés que la Chine, l'Italie, l'Ecosse ou le Brésil et les secrets de nombreuses régions françaises... Dans un monde postmoderne où l'argent est roi et où toutes les valeurs semblent s'effondrer, parviendront-ils à échapper à leur destin et à construire un avenir meilleur pour tous ?
Il y a huit ans, j'ai pris la route pour une vie sous le soleil de Provence. Loin de mes amis, ma famille, mon fiancé. Comment peut-on abandonner ceux que l'on aime du jour au lendemain ? Et pourquoi ? J'ai bien envie de dire "c'est comme ça, voilà tout". Mais la raison est plus profonde, bien ancrée dans ma mémoire. Alors que tout semble aller bien aujourd'hui, j'étouffe, je me noie lentement et silencieusement. Je n'ai plus le choix : je dois retourner près des miens. Déterrer le passé, réparer mes erreurs et affronter mes démons ne sera pas de tout repos mais il le faut. Pour trouver un brin de sérénité. Si tant est que ce soit possible, un jour.
Résumé : Il y a 24 ans, tout a commencé par un cahier qu'Hervé n'aurait jamais dû voir. Puis, il y a eu cette lettre. 24 ans après l'avoir écrite, 24 ans après avoir osé la donner à son destinataire, voici que la vie la renvoie à l'expéditeur, brute, touchante et drôle. Pour parler de ce livre, il faut raconter l'histoire du livre lui-même. Il était une fois un garçon d'une vingtaine d'années. Qui tombe amoureux d'un mec. D'un mec hétéro. Rien de très original. Mais ce garçon se met en tête d'écrire une lettre. Dans cette lettre, il va raconter sa vie, son enfance, ses peurs, ses péripéties d'enfant normal, ou presque, péripéties touchantes, souvent drôles, parfois choquantes, toujours humaines. Cette lettre il la donne à Hervé. Et il la donnera également plus tard à ses parents, en se rendant compte qu'il n'avait jamais rien écrit de mieux pour expliquer qu'il était différent. Des années passent. Il reçoit alors l'appel d'un inconnu : le psychologue de son père. Il apprend que son père s'était lui aussi servi de cette fameuse lettre, pour parler de son fils sur le divan. Pourquoi ce psy avait-il appelé ? Pour demander l'autorisation de faire lire cette lettre à un autre patient, dont le fils était gay, lui aussi. Pour l'aider à accepter son fils. Cette histoire, vraie, et d'autres événements de la vie, allaient finir par convaincre l'auteur de publier cette lettre, sous forme de fiction, en préservant l'authenticité de l'original. Voici donc "Lettre à Hervé".
Mars 2016, dans un quartier paisible situé dans une ville contrôlée par un homme puissant, Jaylyne âgée de 15 ans, assiste impuissante au meurtre de son père, Henri Plummer. Il a juste eu le temps de lui communiquer des codes et lui a demandé de partir pour retrouver une personne. Entre des mensonges, des trahisons et de douloureux secrets, sa vie va basculer, impossible de revenir en arrière. Le suspense est à son comble, chaque chapitre à sa dose de rebondissements. Un roman rempli de rebondissements à chaque chapitre.