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Gouverner c'est mentir. Douze mensonges publics
Prud'homme Rémy
ARTILLEUR
13,00 €
Épuisé
EAN :9782810009275
Responsables politiques et administrations font l'objet d'une défiance de plus en plus forte dans l'opinion. Les Français ne croient plus, ou presque plus, ce que l'Etat ou ses représentants leur disent, directement ou par l'intermédiaire des médias. Ce phénomène n'est pas nouveau mais depuis quelques années, il a pris, selon toutes les enquêtes, une ampleur inédite. Que s'est-il passé ? La faute en est au crépuscule de la parole publique. En s'appuyant sur douze exemples factuels, chiffrés, validés, l'auteur conduit une réflexion sur les types (parfois subtils) de mensonges publics, sur leurs nombreuses causes, sur leurs conséquences. Elus, fonctionnaires, journalistes ont tant menti, sur tant de sujets, que les citoyens sont en passe de perdre définitivement toute confiance dans la possibilité d'une action publique efficace, au service du bien commun. Or, cette méfiance aiguë du peuple envers le discours de ses dirigeants est grave car elle menace directement le pacte démocratique. Pour que gouverner ne se résume plus à "bien mentir", Rémy Prud'homme propose au lecteur d'adopter un autre regard sur l'Etat et de renforcer ses défenses immunitaires.
L'Europe et la France connaissent depuis 2022 une hausse très importante du prix des énergies principales (gaz, pétrole, et surtout électricité). Comment expliquer cette fin brutale de l'énergie bon marché ? L'économiste Rémy Prud'homme se penche sur cette question et identifie sept suspects : (1) le coût de production des énergies classiques ; (2) la pandémie de covid-19 ; (3) la guerre de la Russie à l'Ukraine ; (4) le cartel pétrolier de l'OPEP ; (5) les renouvelables intermittents ; (6) les taxes sur l'énergie ; (7) les freins écologiques apportés à la production de la plupart des énergies. Les quatre premières causes sont celles que mettent en avant nos gouvernements : elles viennent d'ailleurs, ce qui les exonère de toute responsabilité. L'analyse conduit pourtant à disculper largement ces quatre premiers suspects. Restent les trois autres causes, qui résultent au contraire directement des politiques énergétiques mises en oeuvre en France et dans les autres pays développés par nos décideurs politiques. Et l'analyse détaillée est cette fois sans appel : toutes les trois ont fortement contribué à la rareté et à la hausse des prix de la plupart de nos énergies. Les vrais responsables de la crise sont donc sous nos yeux. Après des études à l'école communale de Doué-la-Fontaine, à HEC, à Harvard, et un doctorat d'économie, Rémy Prud'homme est devenu professeur des Universités. Il a enseigné à Phnom-Penh, Lille, et Paris XII, ainsi qu'au MIT (Massachussetts Institute of Technology) et à l'Université de Venise. Il a aussi été directeur-adjoint de l'Environnement à l'OCDE. Et un fréquent consultant de la Banque Mondiale un peu partout dans le monde.
C'est par hasard qu'en 1576, Virgile, jeune étudiant, recueille cette confession de l'illustre peintre sur son lit de mort. Dès lors, il n'a de cesse de trouver l'auteur du crime. Dans une Venise ravagée par la peste, il mène l'enquête, assisté d'un ami et de la fille du Tintoret. S'il trouve rapidement le tableau, Le supplice de Morsyos, écorché par le dieu Apollon, il ne peut mettre un visage sur chacun des personnages. Pourtant la piste est là, qui voit le génial, le célèbre Titien passer les portes ténébreuses du monde alchimique et se faire l'artisan d'une tragédie.
Résumé : Un livre de stratégie à la frontière des ressources humaines et du développement personnel. Un texte ambitieux, à la structure simple et équilibrée, illustré de références sociologiques, philosophiques, mais également pratiques. Des exemples pris dans le quotidien de l'entreprise, issus d'interviews de cadres dirigeants. Un test d'autodiagnostic des profils d'action pour aller plus loin. Ecrit par un spécialiste des ressources humaines, cet ouvrage ambitionne d'apporter une meilleure connaissance des mécanismes de la dirigeance et de leur influence au sein de l'entreprise. L'ouvrage explore et analyse tour à tour la vie quotidienne de l'entreprise, les échanges et le relationnel entre ses principaux acteurs, enfin, la vie quotidienne de la dirigeance, souvent inexplorée. La question de l'influence que cette dernière exerce sur la performance finale de l'entreprise prend ici tout son sens.
Résumé : En ce 7 août 1572, qui, à Paris, se doute qu'un des plus atroces massacres de l'Histoire se prépare dans l'ombre : la Saint-Barthélemy de sinistre mémoire ? Sûrement pas Virgile Prud'homme, qui pleure au chevet de son père empoisonné. Mais les larmes n'ont qu'un temps. Bientôt, une idée fixe germe dans l'esprit du jeune homme : découvrir l'assassin de son père, probe magistrat protestant. Son enquête le conduira du côté du Louvre, où intrigue Catherine de Médicis entourée de son " escadron volant " de jeunes beautés ; du côté du pont Notre-Dame, où se promène une belle Florentine aux prunelles violettes ; mais aussi dans de bien étranges boutiques, où officient parfumeurs alchimistes ou imprimeurs huguenots. Sans parler de ce labyrinthe de verdure, situé en plein Marais : il s'y donne, dit-on, des rendez-vous d'amour qui mènent parfois à la mort...
Fin connaisseur de la pensée politique européenne, Dalmacio Negro Pavón nous convie à un parcours à travers l'histoire de la politique occidentale et nous livre la clé pour comprendre l'hostilité et la crainte de l'establishment européen devant la montée des mouvements populistes et des rébellions populaires du type "gilets jaunes". A la lumière de l'histoire politique, que démontre-t-il ? Tout d'abord qu'il n'y a pas de communauté politique sans hiérarchie, pas de hiérarchie sans organisation, pas d'organisation sociale qui ne se concrétise sans la direction d'un petit nombre. Le pouvoir retombe toujours entre les mains de la minorité dirigeante, et cela indépendamment de la forme politique. C'est ce que l'on appelle la "Loi de fer de l'oligarchie". Ensuite, il démystifie la démocratie en tant que succédané ou superstition née des religions de la politique. Les démocraties tendent toujours à se convertir en oligarchies et plus la démocratie s'organise, plus elle tend à décliner et plus les possibilités de manipulation des masses grandissent. La démocratie est une méthode, elle ne saurait être une fin, un idéal absolu, un impératif moral. Enfin, quand l'organisation ultime de la démocratie est devenue si complexe qu'elle ne sert plus qu'à éluder les responsabilités et à écraser l'opposition au nom du peuple, Pavón met en garde contre le retour de "l'incontrôlable". Une leçon pour les temps présents.
Murray Douglas ; Funnaro Julien ; Nogaret Anne-Sop
Ce livre est le récit d'une longue enquête. Depuis la fin des années soixante, des vagues migratoires successives touchent de façon continue les pays d'Europe occidentale. Pour en mesurer l'impact, tant démographique que culturel, Douglas Murray a voyagé pendant deux ans dans la quasi-totalité des pays de l'Union. De Malmö à Lampedusa et de Londres aux îles grecques, il a rencontré et interrogé migrants, policiers, juges, médecins, responsables politiques et humanitaires. Non seulement le continent change à grande vitesse mais Murray constate partout le même phénomène : en matière migratoire, les responsables européens préfèrent toujours les positions généreuses, compatissantes et ouvertes car elles leur rapportent des bénéfices médiatiques immédiats. Ils savent bien pourtant qu'elles conduisent, partout, à des problèmes nationaux à long terme. Et comme Murray a pu le constater, ces problèmes commencent à se voir dangereusement. D'ici la moitié de ce siècle, il est plus que probable que la Chine ressemblera encore à la Chine, l'Inde à l'Inde... Mais, au rythme auquel elle change, l'Europe ne pourra plus ressembler à ce qu'elle était il y a juste quelques décennies. Douglas Murray pose donc la question : faut-il faire de l'Europe le seul endroit au monde qui appartienne à tout le monde ? Est-ce la volonté des Peuples et est-ce raisonnable du point de vue du "bien commun" ? Le compte à rebours a commencé.
Le 22 juin 1994, le Conseil de sécurité de l'ONU autorise par la résolution 929 le déploiement d'une force multinationale sous commandement français au Zaïre et au Rwanda pour mettre en sécurité les personnes en danger au Rwanda. Or, depuis plus de vingt ans, journalistes, membres d'ONG, chercheurs et surtout le régime du Rwanda accusent la France d'avoir participé à la préparation puis à l'exécution du génocide. Un officier français reprend d'ailleurs les mêmes accusations. Celles-ci sont-elles exactes ? Sur quelles preuves reposent-elles ? Après plus de dix années de recherches dans les archives du Conseil de sécurité, de l'Elysée, du ministère français de la Défense, celles du gouvernement des Etats-Unis et du Tribunal Pénal International pour le Rwanda ainsi que le recueil de nombreux témoignages, Charles Onana répond à ces questions. Il démontre aussi que les dirigeants actuels du Rwanda ont, pendant plus de deux mois, empêché l'intervention de l'ONU, encourageant ainsi les massacres plutôt que l'arrêt des hostilités et le partage du pouvoir, comme le prévoyaient les accords de paix signés en 1993 à Arusha. Voici enfin le premier ouvrage scientifique entièrement consacré à la mission Turquoise. Il remet en cause tout ce que l'on croyait savoir jusqu'ici.
Fournir des clés de compréhension ", "faire de la pédagogie", "éclairer les lecteurs", "décrypter les enjeux", autant de termes que les journalistes utilisent volontiers pour décrire leur métier. Et pourtant, en dépit de ces généreuses intentions, les citoyens montrent une méfiance toujours plus grande à l'égard des médias. Interrogés à ce sujet, les journalistes jugent que les grands responsables de ce désamour à leur égard sont les "complotismes" de toutes sortes, les "populismes", la recrudescence des "fake news" et aussi internet. Spécialiste de la langue et observatrice rigoureuse des médias, Ingrid Riocreux se demande au contraire si cette perte de confiance ne viendrait pas du comportement des médias eux-mêmes. En scrutant attentivement leurs mots et leurs choix, elle met en lumière leur permanente tentation de défendre un hygiénisme moralisateur, leur volonté têtue de sauvegarder des vérités officielles. Quand les biais de la langue médiatique sont démasqués, l'objectif apparait dans toute sa nudité: non seulement, bien sûr, dire aux gens ce qu'ils doivent penser, mais même, à quoi ils doivent penser. De là l'idée d'une emprise totalitaire. Dans l'emballement de la vie quotidienne, nous sommes tous vulnérables aux constructions et aux orientations véhiculées par la langue. Ce livre se propose de donner au lecteur quelques moyens pour se protéger et ainsi ne pas demeurer naïf face aux "marchands de nouvelles".