Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Meurtre à la Saint-Barthélémy
Prud'homme Eva
FLAMMARION
18,60 €
Épuisé
EAN :9782080677525
En ce 7 août 1572, qui, à Paris, se doute qu'un des plus atroces massacres de l'Histoire se prépare dans l'ombre : la Saint-Barthélemy de sinistre mémoire ? Sûrement pas Virgile Prud'homme, qui pleure au chevet de son père empoisonné. Mais les larmes n'ont qu'un temps. Bientôt, une idée fixe germe dans l'esprit du jeune homme : découvrir l'assassin de son père, probe magistrat protestant. Son enquête le conduira du côté du Louvre, où intrigue Catherine de Médicis entourée de son " escadron volant " de jeunes beautés ; du côté du pont Notre-Dame, où se promène une belle Florentine aux prunelles violettes ; mais aussi dans de bien étranges boutiques, où officient parfumeurs alchimistes ou imprimeurs huguenots. Sans parler de ce labyrinthe de verdure, situé en plein Marais : il s'y donne, dit-on, des rendez-vous d'amour qui mènent parfois à la mort...
Résumé : Un livre de stratégie à la frontière des ressources humaines et du développement personnel. Un texte ambitieux, à la structure simple et équilibrée, illustré de références sociologiques, philosophiques, mais également pratiques. Des exemples pris dans le quotidien de l'entreprise, issus d'interviews de cadres dirigeants. Un test d'autodiagnostic des profils d'action pour aller plus loin. Ecrit par un spécialiste des ressources humaines, cet ouvrage ambitionne d'apporter une meilleure connaissance des mécanismes de la dirigeance et de leur influence au sein de l'entreprise. L'ouvrage explore et analyse tour à tour la vie quotidienne de l'entreprise, les échanges et le relationnel entre ses principaux acteurs, enfin, la vie quotidienne de la dirigeance, souvent inexplorée. La question de l'influence que cette dernière exerce sur la performance finale de l'entreprise prend ici tout son sens.
Londres, 1587. Deux Français, Virgile et son fidèle ami Pierre, sont témoins d'un double meurtre dans une auberge. Peu après, ils sauvent in extremis une jeune Écossaise, Rosalind, que tout semble accuser. Pourtant, les deux détectives sont déjà convaincus de son innocence. Pire, la belle court un véritable danger. Les voilà soudain plongés dans une enquête trépidante pour démasquer l'assassin, et découvrir la réelle identité de Rosalind, qu'elle-même ignore. Ils devront espionner les différents suspects, sillonner Londres, du palais de Whitehallaux bas-fonds de la South Bank, jusqu'au quartier de Shoreditch où se dresse le tout premier théâtre anglais. Dans leurs investigations, ils seront aidés par un jeune acteur d'une vingtaine d'années, un certain William Shakespeare, qui ne reste pas insensible au charme de l'énigmatique Ecossaise. Mais leur amour est-il possible? Le Sang de Shakespeare est un polar historique captivant qui, grâce à son intrigue ciselée, à son rythme soutenu, à ses multiples rebondissements, séduira les amateurs de romans policiers. Les détails historiques, habilement distillés et fondés sur un rigoureux travail de documentation, nous immergent de manière inédite dans l'Angleterre élisabéthaine et le théâtre de Shakespeare. Les férus du barde de Stratford savoureront les clins d'?il faits à l'?uvre ou redécouvriront de manière ludique ses plus célèbres pièces. Biographie: Eva Prud'homme est enseignante et a déjà publié plusieurs livres qui, comme celui-ci, mêlent admirablement histoire et fiction. Certains sont destinés aux adolescents, tels ceux de la série "Rendez-vous" chez Pageot Éditeur (déjà parus: Rendez-vous à Venise, Rendez-vous sur le Nil). Les autres, intitulés Meurtre à la Saint-Barthélemy (Flammarion, 1999) et Le Testament du Titien (Flammarion, 2001 - J'ai Lu, 2003), sont des polars historiques qui narrent les précédentes aventures, parisiennes puis vénitiennes, de Virgile et Pierre, les héros du Sang de Shakespeare.
Psychologues, travailleuses sociales, ergothérapeutes, physiothérapeutes, orthophonistes : cinq professions majoritairement féminines et dont l'histoire est largement méconnue. Qu'elles s'attachent aux maux du corps ou aux plaies de l'âme, ces " paramédicales " en viennent à jouer un rôle incontournable dans l'appareil des soins de santé québécois. Ce livre lève le voile sur une histoire faite de pratiques changeantes, de rivalités parfois houleuses et d'un va-et-vient constant entre les secteurs public et privé. Dès la Seconde Guerre mondiale, refusant de travailler dans l'ombre des médecins, ces femmes entendent exercer leurs activités en toute autonomie. Les réformes de la santé des décennies 1960 et 1970 leur permettent de faire des progrès considérables, sans toutefois leur donner les moyens d'investir pleinement un nouvel espace. C'est seulement dans les années 1990 qu'elles réussiront enfin à faire reconnaître leurs territoires de pratique. En étendant les limites de leur expertise, les paramédicales transforment leurs lieux de travail et bataillent ferme entre clinique et politique. On ne peut comprendre le système de santé québécois sans tenir compte du parcours de ces cinq professions désormais à part entière.
Résumé : L'homme est-il responsable du réchauffement du climat ? Cet essai ne nie pas le réchauffement de la planète dont la température moyenne a augmenté de 0,6 à 0,8 degré centigrade au cours du XXe siècle. Il n'élude pas non plus la possibilité d'une augmentation des températures dans les années à venir. Mais il s'intéresse plutôt au discours apocalyptique qui règne dès lors qu'on évoque ce réchauffement. A la recherche de fondements scientifiques solides, il déconstruit ce faisant le "réchauffisme", mélange de "réchauffement" et d'"alarmisme", discours omniprésent et véritable idéologie. En interrogeant son caractère scientifique, en soulignant ses contradictions et en confrontant ses prédictions avec les évolutions effectives, l'auteur critique le discours "réchauffiste" dans ce qu'il a de simpliste et de réducteur. Pour le dire autrement, ce livre se fait l'avocat du diable dans le procès fait à l'homme à propos du réchauffement et montre comment une science fragile a pu se transformer en idéologie. Une idéologie dangereuse comme toutes les idéologies.
Au début du XXe siècle avec la naissance d'un mouvement va bouleverser les représentations de l'espace dans l'art: le cubisme. Cette école d'art, florissante de 1810 à 1930, se propose de représenter les objets décomposés en éléments géométriques simples (rappelant le cube) sans restituer leur perspective. La réalité devient une illusion et les artistes jouent à recomposer cette identité afin de susciter une image nouvelle. Ainsi on redécouvre l'univers des cubistes par les lieux de prédilection des artistes (le Bateau-Lavoir). On explore aussi les Arts comme le cinéma ou la poésie qui suivirent le mouvement sans modération. On confronte les péripéties des peintres et des sculpteurs (Braques, Delaunay, Gleizes, Metzinger, Picasso, etc.) afin de comprendre leurs oeuvres. Enfin, le cubisme se dévoile à travers ses spécificités comme le trompe l'oeil et le collage. Les oeuvres importantes se décomposent et révèlent la maturité de leurs auteurs pris dans un élan de liberté artistique. Un ouvrage pour dire: « Ce qui différencie le cubisme de l'ancienne peinture, c'est qu'il n'est pas un art d'imitation mais un art de conception qui tend à s'élever jusqu'à la création. » (Appollinaire)
L'ABCdaire de Matisse nous transporte dans l'univers d'un des peintres majeurs du XXe siècle. Il nous plonge dans l?oeuvre d'un artiste, pour qui la peinture est avant tout un plaisir visuel et mental. A travers trois grandes thématiques, on découvre sa famille (Émile, Amélie, Anna Matisse) et ses amis (Pierre Bonnard, Picasso, Moreau) on explore le contexte socio-culturel qui permit son épanouissement (fauvisme, impressionnisme, les salons, ses voyages); enfin, on ouvre les portes du langage plastique et des grandes thématiques qui parcourent son oeuvre Enfin, on nous apprend à regarder la beauté des couleurs de ses oeuvres, la pureté du trait et l'élégance de la ligne à travers les techniques et les thèmes récurrents du peintre (la musique, l'atelier rouge, la danse). Inventeur d?un langage pictural, Matisse se sert des couleurs pour traduire, non la matière des choses, mais l'émotion qu'elles suscitent C'est pourquoi ses oeuvres nous parlent et restent toujours aussi vivantes.