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Hokusai. 100 chefs-d'oeuvre
Protais Johann ; Rousseau Eloi
LAROUSSE
16,75 €
Épuisé
EAN :9782035904966
Extrait LA VIE ET L'ÉPOQUE HOKUSAI (1760-1849) N'EST PAS LE SEUL MAÎTRE DE L'ESTAMPE JAPONAISE, MAIS C'EST LUI QUI EUT, EN FRANCE, LE PLUS DE SUCCÈS. La vie de celui qui se nommait lui-même «le fou du dessin» est marquée par l'exubérance et l'adversité. Orphelin très jeune, il suit l'enseignement de grands maîtres avant de prendre son envol. Il connaît des difficultés matérielles, rappelant un peu la figure de ces artistes maudits du XIXe siècle qu'il a tant inspirés. Ceci dit, et malgré son talent, il ne fondera jamais d'école. LA PASSION HOKUSAI LE JAPONISME EN FRANCE Dans le Paris de la seconde moitié du XIXe siècle, le Japon est à la mode. Si le XVIIIe siècle aimait les «chinoiseries», en ce siècle d'industrialisation, les esthètes de la capitale française s'entichent de la culture nippone. Encriers, paravents, kimonos et estampes envahissent les ateliers d'artistes et les bureaux des écrivains. On peut acheter ces merveilles venues d'Orient rue de Rivoli, chez le marchand Desoye, ou chez Siegfried Bing, dans le 9e arrondissement de Paris. La passion pour l'orientalisme est telle que des Européens gagnent l'Empire du Soleil levant. Émile Guimet, Henri Cernuschi et Isaac de Camondo, grand esthète et propriétaire d'un somptueux hôtel parisien, font le voyage dans ce lointain archipel. Leurs collections privées deviennent bientôt le fond des musées français spécialisés dans l'art asiatique. Cette France curieuse et friande d'exotisme est prête à accueillir Hokusai... HOKUSAI, UNE PASSION FRANÇAISE Utamaro, Sharaku, Kunisada... les maîtres de l'estampe sont nombreux. Mais c'est Hokusai qui est passé à la postérité. Pourquoi une telle notoriété ? Grâce, sans doute, à Edmond de Goncourt, un esthète de la fin du XIXe à l'origine du célèbre prix littéraire, par ailleurs connu pour ses travaux sur le XVIIIe siècle français. Edmond est passionné par les estampes et se met en tête d'écrire la biographie de celui qu'il considère comme le plus grand des artistes japonais. Il se fait aider par Hayashi Tadamasa, un compatriote d'Hokusai, débarqué à Paris pour l'Exposition universelle de 1878. Si le souvenir du peintre, décédé une vingtaine d'années auparavant, est vif, il faut aller recueillir des informations là-bas, au Japon, et surtout les traduire. Et il y a tant à raconter sur cet artiste à la création si pléthorique ! Hokusai reste donc dans les mémoires comme celui que Goncourt aimait surnommer l'«affolé de son art». ENFANCE ET FORMATION L'ORPHELIN DE EDO Hokusai est né en 1760 de parents inconnus. Selon le testament de sa petite-fille, il était en fait le fils d'un artiste, Kawamura Iti Royémon, connu sous le nom de Bunsei. Il vient au monde dans le quartier de Warisegui à Edo, la future capitale du Japon. Elle est aussi appelée Katsushika et ce nom sera souvent accolé à celui du peintre. Hokusai est adopté à l'âge de trois ou quatre ans par un artisan, fabricant de miroirs à la cour du shogun, le véritable dirigeant du Japon. L'APPRENTI Le Japon est une société fortement hiérarchisée et attachée à la «reproduction sociale» : les enfants se doivent de pratiquer le même métier que leur père. En bon fils d'artisan, Hokusai entre donc en apprentissage chez un xylographe. Bien que destiné à la profession de graveur, il montre très tôt une inclinaison pour le dessin. En 1775, à 14 ans, il a pour charge de réaliser lui-même les dernières feuilles d'un sharehon, un roman humoristique de Unchusha Sancho. Il maîtrise très tôt les techniques de la gravure d'images populaires. Pendant son adolescence, il est également engagé comme commis chez un libraire et prend le nom de Tetsuzo (la «ferronnerie») : il s'initie à la culture comme à la littérature japonaise et «se frotte» aux caractères chinois, réputés difficiles à apprendre. (...)
Des chimères antiques aux créatures hybrides de l'art contemporain, les artistes ont donné naissance à la plupart des monstres qui hantent notre imaginaire. Minotaure, Méduse, sphinx, licorne, dragon, vampire, sirène, sorcière... tel un moderne cabinet de curiosités, ce livre propose un vaste inventaire du difforme et du fantastique dans l'art.
Résumé : Proche des surréalistes français mais toujours à distance du groupe qu'ils formaient, René Magritte a poussé à l'extrême leur réflexion sur le rêve, l'étrangeté du réel et la mémoire, devenant un des artistes majeurs du XXe siècle. Ses tableaux stupéfiants explorent les rapports entre le mot et l'image, le nom et la chose, créant un univers trouble et déconcertant. Sa technique, précise et froide, sert des compositions qui, en défiant les lois de la proportion, de la logique et de la science, dévoilent ce qui, au-delà de la vision, demeure caché. Ce bel ouvrage nous offre l'occasion d'admirer les plus grandes oeuvres de Magritte, et de découvrir son parcours et son étonnante personnalité. L'homme au chapeau melon qui exerça son ironie à l'encontre de toutes formes d'image, à commencer par celle qu'il renvoyait, n'a eu de cesse de jouer avec nos perceptions et notre conception du monde. Facétieux et provocateur, le maître du surréalisme belge est aujourd'hui un des peintres les plus surprenants, l'incarnation de la puissance de la pensée en peinture.
Résumé : Une fantastique redécouverte de l'art à travers la symbolique animale ! De quoi la licorne, le taureau, le chat sont-ils les symboles ? Quelles sont les multiples significations du dragon ou du cerf ? Comment les civilisations ont-elles choisi leur animal totem ? Dès la Préhistoire et l'Antiquité, les hommes ont représenté l'animal, lui attribuant une symbolique particulière mais aussi un certain nombre de pouvoirs sacrés ou mystiques. Le bestiaire des cathédrales fait partie d'une langue oubliée, l'héraldique lui a donné un sens encore à décrypter, l'art médiéval a donné une place à part à la licorne... Comment comprendre, lire, interpréter la présence animale en art ? De quoi sont-ils les symboles ? Comment leur symbolique a-t-elle évolué ? Toutes les réponses grâce à ce panorama unique !
Résumé : En 1822, Delacroix fait sa première entrée dans le monde artistique en exposant " Dante et Virgile aux Enfers ", une oeuvre vigoureuse, à la composition ambitieuse et aux couleurs très travaillées. Deux ans plus tard, il peint "Le Massacre de Scio"(représentant les massacres perpétrés à Chios en avril 1822 par les Ottomans lors de la guerre d'indépendance grecque), oeuvre puissante et engagée, dont l'Etat se porte acquéreur, indifférent à la critique. Ces deux toiles concrétisent la polémique entre romantisme et classicisme, entre dessin et couleur, laquelle suivra le peintre toute sa vie. Lors de l'exposition universelle de 1855, Delacroix présenta une quarantaine de toiles par lesquelles il confirmera son talent. Ce magnifique ouvrage nous offre l'occasion d'admirer les plus beaux chefs-d'oeuvre de Delacroix, mais aussi de découvrir son parcours, son itinéraire et les techniques qu'il utilisait. Delacroix a eu une influence sur nombre de peintres, comme Vincent Van Gogh. Ses tableaux témoignent d'une grande maîtrise de la couleur.
Le phénomène du harcèlement moral est aujourd'hui dans tous les esprits. Il participe aux peurs de notre époque et de notre société, particulièrement individualiste, rivale et violente. Est-il un prétexte à une nouvelle chasse aux sorcières ou un véritable fléau? Qui sont les bourreaux et qui sont les victimes? Quel est donc ce mal? Ce livre, illustré d'exemples vécus, a pour objet de clarifier ces notions, d'appréhender le harcèlement moral et la perversité tant dans le couple que dans l'entreprise, et de permettre aux personnes concernées de trouver des réponses aux questions, parfois urgentes, qu'elles se posent.
Le sultan Schahriar, déçu par une première femme adultère, a décidé d?épouser l?une après l?autre les jeunes filles de son royaume, pour les exécuter le lendemain de la nuit de noces. Mais Schéhérazade, en lui racontant des histoires qui ne se terminent jamais, va l?obliger à différer encore et toujours la sentence de mort. Le lecteur des Mille et Une Nuits se retrouve donc dans la même posture que ce despote passionné, charmé par la belle conteuse? devenue par la suite l?un des grands mythes de la littérature.Les autres contes de ce recueil : « Histoire du pêcheur », « Histoire du roi grec et du médecin Douban », « Histoire du mari et du perroquet », « Histoire du vizir puni ».
Figure universelle du panache français, Cyrano est un héros complexe. Orateur redoutable mais aussi poète, coriace avec ses ennemis mais fraternel avec ses amis, épris de beauté mais affligé d'un nez monumental, cet as de l'épée est amoureux de sa cousine Roxane, qui. hélas. aime ailleurs : le beau Christian a conquis son c?ur. Tel est le trio que met en scène cette comédie héroïque en forme de drame romantique. La farce y côtoie la tragédie et le destin fatal des personnages s'accomplit sur fond d'imposture.
George Dandin a voulu s'élever dans la société en épousant une jeune fille noble : un beau mariage ? En fait, il n'en retire que mépris, trahisons et mensonges. Bien pire, chaque fois qu'il tente de prouver l'infidélité d'Angélique, le sort s'obstine à retourner les évidences contre lui et, d'accusateur, il devient accusé. Comédie amère sans doute, mais comédie, puisque tout peut se réparer par une grande fête à la cour du roiet finir par des chansons...