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Le mystère de Michaël
Prokof'ev Sergej Olegovic
TRIADES
34,00 €
Épuisé
EAN :9782852484306
L'époque actuelle de Michaël a commencé en 1879. Cela signifie que depuis lors, les Mystères de Michaël règnent sur l'humanité, Mystères au centre desquels se trouve le chemin spirituel par lequel Michaël, en tant qu'Esprit du temps, veut conduire les hommes vers le Christ, dont il est le visage cosmique. Les Mystères de Michaël constituent également la clé de l'ensemble du développement à venir de la Terre, avec pour objectif que la Terre devienne un nouveau Soleil dans notre cosmos. Car depuis le début, Michaël est l'archange du Soleil. Ses Mystères sont particulièrement liés au karma du mouvement anthroposophique. L'anthroposophie a été préparée de manière suprasensible dans le royaume solaire de Michaël comme un don à l'humanité. Ce secret doit être révélé aujourd'hui. C'est là que réside la mission de l'anthroposophie. Rudolf Steiner, son fondateur, a consacré toute sa vie et son oeuvre à cette mission. La culmination, et en même temps le testament, du maître spirituel est l'Imagination de Michaël avec laquelle Rudolf Steiner a conclu sa dernière allocution aux anthroposophes à la veille de la Saint-Michel 1924. "Michaël sera le véritable héros spirituel de la liberté. " Rudolf Steiner, 13 janvier 1924" Michaël veut à l'avenir établir son siège dans les coeurs, dans les âmes, des hommes terrestres. Et cela doit commencer à notre époque. Il s'agit d'introduire le christianisme dans des vérités plus profondes, le Christ devant trouver sa clarification et son incorporation dans l'humanité en tant qu'être solaire, grâce à Michaël, cet esprit solaire qui a toujours géré la faculté de compréhension, c'est-à-dire l'intelligence, lui qui ne peut plus la gérer désormais dans le cosmos, mais veut la gérer à l'avenir à travers les coeurs des hommes. " Rudolf Steiner, 21 août 1924
L'ouvrage de Heinz Dieter Kittsteiner dégage la trame commune, d'inspiration gnostique, sur laquelle reposent les conceptions étrangement comparables, quoique politiquement antagonistes, des deux penseurs de l'histoire les plus influents de notre époque. En effet, le terme " gnose " ou " gnosticisme " désigne l'approche spéculative du mouvement historique dans son ensemble, dont Hans Jonas s'était efforcé de circonscrire, au-delà des métaphores et des mythologies éclectiques, les principaux moments structurants : théologique, cosmologique, anthropologique, eschatologique. Selon cette séquence constitutive, la divinité originaire, assimilée à la puissance infinie du négatif, voit surgir en son sein le pouvoir démiurgique d'un créateur du monde, qui assujettit l'homme à la positivité aliénante des choses, jusqu'à ce qu'un dieu rédempteur le délivre de ce mirage néfaste et rétablisse la plénitude inassignable des origines. Il est alors aisé d'identifier les homologies structurelles des deux visions de l'histoire exploitées, de manière plus ou moins explicite, par nombre de penseurs contemporains. Alors que, chez Heidegger, la dynamique négative de l'Être (Seyn = Nichts, das nichtet) se fige dans la représentation métaphysique des Étants (le Gestell), qui condamne l'homme à " l'oubli de l'Être ", synonyme d'un déclin inexorable, mais qui débouche, " quand le péril est à son comble " (Hölderlin), sur l'avènement salvateur (Ereignis) du " tournant " (Wende, Kehre), chez Marx, la dialectique du travail et du capital, inhérente à la propriété privée, engendre l'aliénation symétrique du capitaliste et de l'ouvrier, jusqu'à ce que la déchéance radicale incarnée par le dénuement matériel et moral du prolétariat déclenche la révolution rédemptrice. Dans l'un et l'autre cas, c'est la catastrophe, au sens littéral de " renversement ", qui marque la fin des illusions démiurgiques et libère l'Être des entraves qu'il s'est lui-même infligées. Offrant une lecture croisée, à la fois subtile et limpide, des textes canoniques de Marx et de Heidegger, ce livre met en évidence la pertinence concrète de l'analyse marxienne du mécanisme de l'aliénation et retient, après l'échec de l'utopie révolutionnaire, la dimension intrinsèquement théologique de l'annonce heideggérienne du salut. D'où le titre allemand, sans doute trop lourd pour être repris en français, " Avec Marx pour Heidegger - Avec Heidegger pour Marx ". HEINZ WISMANN.
Le monument du Goetheanum a toujours eu quelque chose de fascinant. Depuis que l'intérêt pour l'art nouveau et pour les créations architecturales de l'expressionnisme s'est éveillé, il est devenu l'objet d'études approfondies. Les formes de ce monument ne peuvent être rangées parmi les styles connus ; cependant elles révèlent certaines parentés avec les oeuvres des contemporains illustres de Rudolf Steiner. Il se peut que ses formes plastiques aient inspiré à Scharonn la Philharmonie de Berlin et à Le Corbusier l'église de Ronchamp. Qu'on prenne comme point de départ soit les années 1920, soit les années soixante, on ne peut douter que le Goetheanum est une des expressions les plus pures de l'art architectural. Il réalise une exceptionnelle identité de l'idée et de la construction parce qu'un seul homme, Rudolf Steiner, les concentra en lui. Il n'était pas architecte de profession, mais possédait les dons intuitifs que maint expert aurait pu lui envier", (Progressive Architecture, New York, septembre 1965).
Cornelia Jantzen est née en 1953. Elle a étudié les sciences de l'éducation et pris la dyslexie comme sujet de recherche. Elle a eu elle-même deux enfants dyslexiques, et travaille actuellement comme conseillère pour dyslexiques à Hambourg. Ses impulsions pour une nouvelle pédagogie de la dyslexie résultent d'une confrontation intense avec la méthode Davis, les fondements de la pédagogie Steiner-Waldorf ainsi qu'avec un large spectre de méthodes pratiquées actuellement.