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Rapport mondial sur le développement humain 2009. Lever les barrières : Mobilité et développement hu
PROGRAMME DES NATION
LA DECOUVERTE
29,50 €
Épuisé
EAN :9782707158796
Rapport mondial sur le développement humain 2009 Nous vivons dans un monde très inégalitaire. Pour beaucoup d'habitants des pays en développement, quitter sa ville ou son village natal est parfois le meilleur, voire le seul, moyen d'améliorer ses conditions de vie. La mobilité humaine peut avoir des effets très positifs sur les revenus des personnes et des familles, sur l'éducation ou sur la participation à la vie politique et sociale ; elle ouvre égale-ment des perspectives d'avenir plus favorables pour les enfants. Mais sa valeur va au delà : pouvoir décider du lieu où l'on veut vivre est un élément essentiel de la liberté humaine. Les migrants du monde entier n'ont pas de profil particulier. Qu'ils soient cueilleurs de fruits, infirmiers, réfugiés politiques, ouvriers du bâtiment, universitaires ou programmeurs, ils sont près d'un milliard à se déplacer dans leur pays d'origine ou à partir à l'étranger. Migrer, c'est embarquer pour un voyage marqué par l'espoir et l'incertitude, et ce, même sans franchir de frontière inter-nationale. La plupart des gens se déplacent seuls ou avec leurs proches en quête de meilleures opportunités ; ils espèrent pouvoir vivre dignement en mettant au service des pays de destination leur force de travail ou leurs compétences. En outre, les communautés locales et plus globalement toute la société en bénéficient, tant sur leur lieu d'origine que de destination. La diversité de ces personnes et les règles qui régissent leurs déplacements font de la mobilité humaine un des thèmes les plus complexes auquel le monde est confronté aujourd'hui, en particulier en cette période de récession mondiale. Lever les barrières : mobilité et développement humains étudie comment des politiques plus propices à la mobilité peuvent stimuler le développement humain. Le rapport commence par dessiner les contours des déplacements humains (qui se déplace, où, quand et comment) avant d'analyser le large éventail des conséquences de ces déplacements pour les migrants et leurs familles, ainsi que pour leurs lieux d'origine et de destination. Cet ouvrage invite les gouvernements à limiter les restrictions sur les déplacements à l'intérieur de leur pays et au-delà des frontières afin d'élargir les choix humains et les libertés. Il plaide en faveur d'orientations politiques et de mesures pratiques qui permettent d'améliorer les perspectives à l'arrivée, ce qui créera de nombreux avantages pour les communautés de destination et d'origine. Toutefois, les réformes ne concernent pas uniquement les gouvernements de destination. Elles s'étendent également aux gouvernements d'origine, à d'autres acteurs clé (notamment le secteur privé, les syndicats et les organisations non gouvernementales) et aux migrants eux-mêmes. Le Rapport mondial sur le développement humain 2009 inscrit clairement le développement humain au coeur des priorités qui doivent guider les décisions des responsables politiques appelés à tirer le meilleur parti des schémas de plus en plus complexes de la mobilité humaine internationale.
La France s'est engagée dans un nouveau modèle énergétique. Il s'agit de réduire les émissions de gaz à effets de serre, en mobilisant différents secteurs économiques dont celui des transports. Mais sous le prisme du développement durable, l'enjeu en termes de transport est également sociétal. A une époque où la demande de mobilité des personnes est de plus en plus complexe, répondant à une évolution des modes de vie mais aussi de l'offre technologique, il convient d'être particulièrement attentif aux dynamiques d'inégalités en matière de mobilité, particulièrement lorsque l'on considère la population des seniors, qui augmente à un rythme inédit. Cette étude doit contribuer au développement des connaissances sur les comportements et les attentes de mobilité des seniors, et permettre de dessiner les évolutions des systèmes de transport qui sont nécessaires pour satisfaire leurs besoins de participation à la vie sociale.
Résumé : Ces Recommandations professionnelles exposent les bonnes pratiques ainsi que les points de vigilance à respecter pour garantir la qualité de mise en oeuvre et de mise en service d'un chauffe-eau solaire individuel (CESI) dans l'habitat individuel conforme à la réglementation thermique actuelle. Elles s'appuient et complètent les exigences du NF DTU 65. 12. Les différentes solutions techniques et les schémas hydrauliques types associés sont présentés. La fonction, les critères de choix et les bonnes pratiques de mise en oeuvre pour chacun des composants nécessaires au bon fonctionnement de l'installation solaire sont exposés. L'implantation des capteurs solaires y est largement traitée avec notamment les points sensibles que sont les raccordements d'étanchéité des capteurs solaires aux éléments de couverture et les remontées d'étanchéité pour les traversées de l'écran de sous-toiture. En outre, la pose d'un CESI impliquant des traversées de parois, les reprises d'étanchéité à l'air dans le cas de traversée de toiture inclinée ou de paroi courante sont traitées. La mise en service et la remise au client de l'installation font l'objet d'un chapitre spécifique compte tenu de leur importance en termes de durabilité et de maintien des performances du système. Ces Recommandations professionnelles se veulent pratiques, avec 106 pages richement illustrées (plus de 50 schémas et dessins) et la mise à disposition de plusieurs fiches concrètes à usage des entreprises leur permettant de fiabiliser leurs pratiques tout en délimitant clairement les responsabilités, y compris celles des clients.
Rapport mondial sur le développement humain 2007/2008. Le changement climatique est le principal défi pour le développement humain du XXIe siècle. Notre incapacité à relever ce défi pourrait anéantir les efforts internationaux de lutte contre la pauvreté. Bien qu'ils aient le moins contribué au problème, les pays et les populations les plus pauvres seront les premiers et les plus sérieusement touchés. A plus long terme, aucun pays ne sera épargné, aussi riche et puissant soit-il. Le Rapport mondial sur le développement humain 2007/2008 montre que le changement climatique n'est pas seulement un scénario futur. L'exposition croissante aux sécheresses, aux inondations et aux tempêtes ruine déjà les perspectives d'avenir de nombreux pays et renforce l'inégalité. En attendant, il est maintenant scientifiquement prouvé que nous nous rapprochons du point auquel une catastrophe écologique irréversible deviendra inévitable. L'indifférence face au changement climatique pointe en effet dans une direction claire: un basculement sans précédent du développement humain pour nous et des risques élevés pour nos enfants et nos petits-enfants. Nous avons encore la possibilité d'éviter les conséquences les plus catastrophiques du changement climatique, mais plus pour longtemps: le monde a moins de dix ans pour changer de direction. Les mesures que nous allons prendre ou non dans les années qui viennent auront un impact profond sur l'avenir du développement humain. Le monde ne manque ni de ressources financières, ni de capacités technologiques pour agir. Il manque seulement d'un sentiment d'urgence, de solidarité humaine et d'un intérêt commun. Comme l'explique le Rapport mondial sur le développement humain 2007/2008, le changement climatique représente un défi à plusieurs niveaux. Dans un monde divisé mais écologiquement interdépendant, il nous oblige à réfléchir à la manière de mieux gérer la seule chose que nous ayons tous en commun: la Terre. Il nous oblige à repenser la justice sociale et les droits de l'homme à travers les pays et les générations. Il oblige les responsables politiques et les citoyens des pays riches à reconnaître leur responsabilité historique vis-à-vis du problème et à réduire rapidement et radicalement leurs émissions de gaz à effets de serre. Il oblige enfin et surtout la communauté humaine dans son ensemble à prendre rapidement des mesures collectives efficaces basées sur des valeurs communes et une vision partagée. Le maire de New York Michael R. Bloomberg, l'ancien premier ministre norvégien Gro Harlem Brundtland, le Secrétaire général des Nations Unies Ban Ki-moon, le président du Brésil Luiz Inâcio Lula da Silva, Sunita Narain, Amartya Sen, l'archevêque Desmond Tutu et Sheila Watt-Cloutier ont apporté leur contribution spéciale à ce rapport.
Pourquoi la question migratoire est-elle aujourd'hui réduite, en Europe, à cette notion de crise ? Dans un contexte de tensions politiques, de débats médiatiques véhiculant souvent des catégories d'analyse impropres ou erronées, l'ouvrage se propose de faire le point sur les enseignements que ladite crise a révélé en termes de nouvelles pratiques, et de logiques latentes. Les événements survenus en Méditerranée au cours de l'année 2015, communément qualifiés de " crise des migrants ", ont bien constitué le révélateur d'une crise profonde en Europe. Mais de quelle " crise " parlons-nous ? Pourquoi le fait migratoire est-il aujourd'hui le plus souvent réduit, en Europe, à cette notion ? Pour les auteur. e. s de cet ouvrage, l'utilisation de ce terme reflète avant tout le refus des Etats européens d'intégrer les dimensions contemporaine et internationale d'un phénomène qu'il est illusoire de prétendre enrayer et qui ne peut au demeurant être qualifié ni de nouveau ni d'imprévisible. Cette attitude de déni se traduit par une gestion meurtrière des frontières et le renoncement au principe de solidarité entre Etats membres qui est supposé fonder l'Union européenne. Elle met en évidence la véritable crise, celle de l'accueil. Grâce à un éclairage pluridisciplinaire, cet ouvrage se propose de faire le point sur ce que la " crise " nous apprend, en termes de nouvelles pratiques et de logiques latentes.
Harper Kyle ; Pignarre Philippe ; Rossignol Benoît
Comment Rome est-elle passée d'un million d'habitants à 20 000 (à peine de quoi remplir un angle du Colisée) ? Que s'est-il passé quand 350 000 habitants sur 500 000 sont morts de la peste bubonique à Constantinople ? On ne peut plus désormais raconter l'histoire de la chute de Rome en faisant comme si l'environnement (climat, bacilles mortels) était resté stable. L'Empire tardif a été le moment d'un changement décisif : la fin de l'Optimum climatique romain qui, plus humide, avait été une bénédiction pour toute la région méditerranéenne. Les changements climatiques ont favorisé l'évolution des germes, comme Yersinia pestis, le bacille de la peste bubonique. Mais "les Romains ont été aussi les complices de la mise en place d'une écologie des maladies qui ont assuré leur perte". Les bains publics étaient des bouillons de culture ; les égouts stagnaient sous les villes ; les greniers à blé étaient une bénédiction pour les rats ; les routes commerciales qui reliaient tout l'Empire ont permis la propagation des épidémies de la mer Caspienne au mur d'Hadrien avec une efficacité jusque-là inconnue. Le temps des pandémies était arrivé. Face à ces catastrophes, les habitants de l'Empire ont cru la fin du monde arrivée. Les religions eschatologiques, le christianisme, puis l'islam, ont alors triomphé des religions païennes.
Depuis une dizaine d'années, les caméras de vidéosurveillance ont envahi notre paysage urbain. Une frénésie sécuritaire qui fait déjà l'objet d'abondantes critiques mais qui dissimule encore ses véritables failles, systémiques, techniques, juridiques, tout en banalisant chaque jour un peu plus une idéologie d'autosurveillance généralisée. Depuis les années 2000, les caméras de vidéosurveillance et de vidéoprotection ont envahi notre paysage urbain. Cette nouvelle manière de protéger la population fait couler beaucoup d'encre. Or les prismes dominants (sécurité versus liberté) et les images mobilisées (du Panoptique à Big Brother, en passant par Minority Report), en disent plus sur les fantasmes collectifs que sur les réalités concrètes de ce dispositif. Dans ce récit d'enquête, au plus près des expériences et des représentations des acteurs publics et privés qui utilisent la vidéosurveillance au quotidien, Elodie Lemaire passe au crible les idées reçues sur cet oeil sécuritaire, pour mieux en identifier les vrais dangers. En nous faisant pénétrer dans les salles de contrôle et les coulisses des tribunaux, l'auteure montre que les usages de la vidéosurveillance sont loin d'être conformes à sa réputation de " couteau suisse de la sécurité " ou de " reine des preuves ". Mais ces limites cachent d'autres dérives bien réelles, comme la banalisation d'une idéologie qui construit progressivement notre vision sécuritaire du monde social.
Composée de plus de 1,3 milliard d'habitants, la société chinoise fascine ou effraie. Depuis 1949, elle a connu l'arrivée des communistes au pouvoir, le maoïsme, les réformes à partir de Deng Xiaoping et la reprise en main du pays dès 2013 par Xi Jinping. De manière inédite dans l'histoire du capitalisme, elle concilie un libéralisme économique d'Etat et un régime officiellement de " dictature démocratique du peuple ". Concrètement, comment la Chine en est-elle arrivée à cette modernité contrastée et quels sont les effets d'un régime autoritaire sur les différentes strates de la société chinoise ? La trame chronologique suivie dans ce livre permet d'analyser la société chinoise sous de multiples angles : éducation, travail, santé, appartenance ethnique, migrations, rapports hommes-femmes, jeunesse, religion, inégalités sociales, mouvements de contestation, questions sociales et environnementales. Les nombreux encadrés apportent des éclairages précis et des données récentes sur des aspects souvent méconnus de la société et de ses acteurs, au-delà des clichés sur la modernisation chinoise en ce début de XXIe siècle.