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12 moments
Probst Barbara ; Hobbs Robert ; Warnant Catherine
XAVIER BARRAL
38,00 €
Épuisé
EAN :9782365111195
Cette nouvelle série de l'artiste, la plus minimaliste mais aussi la plus onirique, met en relation deux perspectives de la même scène. Dans son Robert Hobbs, historien d'art et commissaire, replace ces oeuvres dans le parcours artistique de Barbara Probst : "Chacun des 12 moments part d'un mystère personnel de l'artiste qu'elle espère pouvoir percer grâce à chacun de ces diptyques. Dans cet ensemble d'oeuvres, les spectateurs ne sont pas mis dans le secret des souvenirs personnels de Probst ; au lieu de cela, ils sont confrontés à des enigmes visuelles que l'artiste juge suffisament universelles pour trouver un écho auprès d'un grand nombre d'observateurs." "Toutes ces perspectives coïncident alors dans l'oeil du spectateur, ce qui le place dans une position délicate où il doit leur donner du sens. Il relève le défi ou il ne le relève pas. S'il le relève, il essaiera peut-être de découvrir où il se trouve en réalité, il essaiera peut être de calculer et de reconstituer les différentes perspectives qui convergent dans son point de vue ; peut-être associera-t-il alors les images en vertu de leurs relations inhérentes. Et peut-être sera-t-il capable d'imaginer une sorte de reconstitution tridimensionnelle de la situation (...) ou pourra-t-il voir la scène reconstituée spatialement dans son esprit sous tous les angles, comme une sculpture."
Cet été, Caroline et ses amis ont loué une jolie villa au bord de la mer. Dès son arrivée, toute la bande s'équipe en maillots de bain, bouées et jouets de plage. voilà de merveilleuses vacances en perspective! Mais gare à celui qui oublie les marées et se retrouve coincé sur un rocher...
Aujourd?hui, quel remue-ménage! Caroline et ses amis déménagent. Ils quittent leur vieille maison, la dernière restée debout dans le quartier. Vite! Très vite! Car les gros engins de démolition ne vont pas tarderà arriver?
Caroline et ses petits amis partent en colonie dans le camp de vacances du lac Bleu ! Au programme, de nombreuses activités de plein air! C'est aussi l'occasion de rencontrer de nouveaux compagnons. La campagne leur réserve en effet bien des surprises
Résumé : Incroyable mais vrai ! Pouf, le petit chat blanc, a disparu ! Caroline et ses amis s'inquiètent et partent à sa recherche. Mais quelle n'est pas leur surprise lorsqu'ils croisent dans la ville plein de chats blancs portant chacun un noeud papillon.
À la suite d'un déménagement, Bruce Gilden découvre dans ses archives personnelles des centaines de pellicules et de négatifs d'un travail réalisé à New York, sa ville natale, entre 1978 et 1984.Parmi ces milliers d'images inédites qu'il n'avait pour la plupart jamais vu lui-même, Gilden en a sélectionné une centaine. Émanant du désir de revisiter son oeuvre de jeunesse, cette archive historique, qui refait surface quarante ans plus tard telle la Valise Mexicaine, constitue un trésor inestimable. Il s'y dessine le portrait d'un New York hors du temps et dévoile par ailleurs un pan inconnu du travail de Gilden. Dans le plein élan de la trentaine, il s'était alors lancé sans flash (avant de devenir célèbre pour son usage quasi systématique) à l'assaut des New Yorkais, dans une ambiance visiblement tendue qui ne l'empêchait pas de bondir à un rythme frénétique sur ce que cette scène, à la fois familière et exotique, avait à lui offrir. Dans cette extraordinaire galerie de portraits, les compositions, la plupart horizontales, bouillonnent d'énergie et débordent de personnages les plus divers, comme si Gilden entendait inclure dans le cadre tout ce qui attirait son oeil. Dans Lost & Found, on perçoit déjà le fil conducteur du travail qui rendra Bruce Gilden célèbre : un mouvement et une tension continus, une fougue sans pareil, une affection instinctive et irrévérencieuse pour ses sujets ? en parfaite connivence avec sa ville.
Pibrac Pierre-Elie de ; Valdés Zoé ; Rollet Aymeri
Desmemoria constitue un témoignage à la fois photographique, anthropologique et social sur la communauté des azucareros de Cuba ? les travailleurs de l'industrie du sucre et révolutionnaires de la première heure.Entre 2016 et 2017, Pierre-Élie de Pibrac a sillonné l'île et a vécu chez diverses familles de cette communauté. À travers cette expérience, le photographe interroge la fin des utopies chez un peuple qui a cru et oeuvré pour que s'incarne le rêve castriste. Durant des décennies, l'industrie du sucre devait être le faire-valoir de l'économie cubaine et était à cette fin célébrée par Castro et ses troupes : " Le sucre est notre histoire, sans lui, il est impossible de comprendre l'essence et l'âme de Cuba ", souligne l'historien cubain Eusebio Leal Spengler. Plus d'un demi-siècle plus tard, cette économie sucrière n'a pas tenu ses promesses d'émancipation, à l'image de l'idéologie castriste. En immersion dans les zones rurales, Pierre-Élie de Pibrac est parti à la rencontre des habitants des bateyes (villages) des centrales sucrières. Toujours en activité ou désaffectées ces cités du sucre et ses travailleurs témoignent de vies sacrifiées à l'aune d'une doxa utopiste. Les bateyes sont les théâtres du désenchantement de la société cubaine. Il y règne une ambiance pesante qui souligne la solitude, la pauvreté, l'isolement et la précarité. Si la canne à sucre a construit Cuba et a représenté la fierté nationale, aujourd'hui, elle est le symbole de son naufrage entraînant avec elle une nouvelle génération sans repère. Dans cette période de transition de l'histoire cubaine, les images de Pierre-Élie de Pibrac donnent à voir un monde qui se délite. Elles racontent comment le peuple cubain appréhende désormais son quotidien, quel regard il portesur son histoire récente. La démarche à la fois documentaire et artistique du photographe permet une lecture autre de l'après-castrisme qui se met aujourd'hui en place. À travers le prisme de divers registres d'images ? photographies réalisées lors de ce long séjour et images extraites de l'iconographie vernaculaire, Pierre-Élie de Pibrac donne à voir une société désenchantée mais aussi profondément attachée à la singularité de son histoire.Ce travail photographique a été récompensé par le prix Levallois en 2018.Texte inédit de Zoé Valdès
Le Prix HSBC pour la Photographie accompagne chaque année 2 photographes lauréats, n'ayant jamais publié d'ouvrage monographique, dans la production d'une exposition itinérante accompagnée d'une aide à la production. Créé en 1995, le prix vient de célébrer sa 25e édition en mettant à l'honneur Louise Honée et Charlotte Mano qui ont rejoint Antoine Bruy, Petros Efsthadiadis, Dominic Teufen et Nuno Andrade, précédemment publiés dans la collection, respectivement en 2018 et 2019. Ce soutien rare et exceptionnel à la jeune création, sans critère d'âge ni de nationalité, rejoint les valeurs que défend l'Atelier EXB dans l'envie de découvrir et faire découvrir le travail de jeunes artistes au public. Le choix des lauréats est assuré par un jury de professionnels au côté de Christian Caujolle, directeur artistique du prix, et d'un conseiller artistique. Ce conseiller, différent chaque année, assure également le commissariat des expositions. Texte bilingue Sylvie Hugues, Conseillère artistique du prix HSBC