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Saint-Louis Sénégal
Privat Sonia
MAGELLAN ET CIE
29,90 €
Épuisé
EAN :9782350745299
Une avalanche de sensations nous submerge dès l'arrivée dans ce petit village ! Littéralement enveloppés par ses couleurs, ses odeurs, son mouvement incessant, nous voici pris au délicieux piège de ce tentaculaire marché. La valse des couleurs va commencer et nous emporter jusqu'à nous faire tourner la tête ! Gymkhana" permanent ! Il faut se faufiler entre les carrioles, éviter les chevaux, ne pas se prendre les pieds dans tous ces sacs de graines? Explosion de tissus chamarrés, de fruits et légumes en tous genre, d'épices. C'est vendredi, jour de marché à Mpal. Les belles toujours coquines, étalent sans vergogne leur formes généreuses. Poitrine en avant, fesses en arrière, courbures exagérées que je trouve parfaites, regards en biais, mises en valeur dans leurs boubous cintrés, boucles d'oreilles brillantes, coiffures, mouchoirs de tête savamment noués, séductrices master class ! Les femmes viennent vendre vêtues de leurs plus beaux atours. Elles s'appliquent aussi à la confection de délicieux beignets de mil qui accompagneront le thé. Le marché est leur royaume ! Les enfants, glanent quelques friandises. Ils sont heureux et cavalent entre les étals disposés à même le sol. La vie est joyeuse aujourd'hui ! Les hommes, parfois debout sur leurs attelages, déboulent dans des nuées de sable et se faufilent dangereusement à travers ce magnifique et anarchique marché de Mpal.
Le Sénégal est devenu une passion pour Sonia et Dan Privat. Ils y retournent dés que possible, retrouvent leurs amis, partagent des moments de joie et de découvertes renouvelées, poussant toujours leur curiosité plus avant. La Casamance, région historique à forte identité qui enserre la Gambie, est un pays de forets, de fleuves et de rivières qui les attendait. Cette virée, à bord d'une automobile en piteux état, a tenu toutes ses promesses.
Depuis toutes ces années où elle fréquente le Sénégal, Sonia Privat, encouragée par Dan son compagnon, s'est mis en tête de pousser jusqu'à cette mystérieuse Gambie, petit pays enclavé qui suit le cours du fleuve du même nom... Cette virée, au fil de belles et chaleureuses rencontres, leur a laissé d'impérissables souvenirs. Il est temps de les suivre et de se laisser séduire pour mieux connaître, un peu, un autre morceau d'Afrique.
Livre après livre, Sonia Privat nous enchante, par ses couleurs, ses drapés, ses visages... Les lecteurs ne s'y trompent pas, les habitués des festivals non plus, et tous ceux qui sont en rapport direct ou indirect avec la Société française de l'Aquarelle encore moins. Après Zanzibar et India Express, voici venu le temps des Silhouettes, là où l'art du peintre-voyageur prend tout son sens, sur une simple suggestion, pour nous laisser comprendre qu'au détour du chemin un moment rare est survenu.
Il était sept heures, par un soir très chaud, sur les collines de Seeonee. Père Loup s'éveilla de son somme journalier, se gratta, bâilla et détendit ses pattes l'une après l'autre pour dissiper la sensation de paresse qui en raidissait encore les extrémités. Mère Louve était étendue, son gros nez gris tombé parmi ses quatre petits qui se culbutaient en criant, et la lune luisait par l'ouverture de la caverne où ils vivaient tous. Augrh ! dit Père Loup, il est temps de se remettre en chasse. Et il allait s'élancer vers le fond de la vallée, quand une petite ombre à queue touffue barra l'ouverture et jappa : Bonne chance, ô chef des loups ! Bonne chance et fortes dents blanches aux nobles enfants. Puissent-ils n'oublier jamais en ce monde ceux qui ont faim !
C'est par la mer, idéalement, qu'il faut arriver à Bonifacio pour la première fois. Sillonner la crête huileuse des vagues, devant cette pâle muraille inexpugnable, chercher la faille. Porter sur le cuirassier blanc le regard carnassier, fiévreux et amoureux, concupiscent, exigeant, jaloux et délirant des Barbaresques, des pirates, des Pisans, des Génois. Il faut convoiter Bonifacio avant de la voir et la voir enfin pour la désirer. C'est une ville qui suscite l'envie, l'envie d'être là, de vivre là, de se lever là, déjeuner devant le soleil matinal et verdissant ou sous le charme de la splendeur suspendue du soleil couchant. C'est une ville à la peau pâle et douce, qu'on doit pourchasser de ses rêves." Sous la plume de Marie-Hélène Ferrari, l'une de ses plus fines observatrices, la ville de Bonifacio, prend toute sa singularité, à la fois par son histoire mouvementée et par sa vie quotidienne originale. Son point de vue corse est clairement assumé, d'autant plus qu'il s'agit du témoignage d'une femme libre qui a décidé de s'installer là, et pas ailleurs, au sud de l'île de beauté.
Résumé : Les croyances et les légendes, ainsi que le rôle quasi constant du "?méchant?" joué par le loup dans les oeuvres de fiction, entretiennent les préjugés à l'égard d'une espèce qui est avant tout victime de l'homme : la chasse, le braconnage, les représailles démesurées suite aux attaques de troupeaux, les lacunes dans les législations de protection de l'espèce, les politiques bancales de gestion des populations, en sont les principaux exemples. De précieuses données sur les origines de l'espèce et sa diversité complètent ce concentré d'informations. S'appuyant sur une bibliographie solide d'ouvrages, d'articles, de revues et de rapports scientifiques, ce texte original, tant dans son propos que dans sa narration, bouleverse les perspectives et pousse à réfléchir à l'impact de l'homme sur la biodiversité. S'ils avaient réellement leur mot à dire, les loups auraient en effet de très nombreuses raisons de renvoyer les hommes à leurs contradictions... et d'exiger réparation.
Je vais vous raconter un secret. Vous devez me promettre de ne jamais le répéter. Sinon, on voudra me voler ma maman... Quand je suis triste, quand je pleure, quand je suis grognon, maman est le meilleur des remèdes...".