Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La Vérité
Pritam Amrita
DES FEMMES
11,25 €
Épuisé
EAN :9782721003539
Dans ses poèmes comme dans sa vie, Amritâ Prîtam s'est très tôt écartée des normes traditionnelles. Ainsi que le faisaient dans les années 1940 les écrivains progressistes qu'elle fréquentait, elle a adopté le vers libre et des sujets neufs : problèmes sociaux, condition féminine, sexualité... Depuis la fin des années 1960, sa poésie se veut résolument "moderniste" . La primauté y est donnée aux images et à la transcription d'émotions instantanées, ainsi qu'aux considérations philosophiques. Son écriture romanesque a suivi une évolution. L'expérience, l'irrationnel, la discontinuité et la technique joycienne du "stream of consciousness" y jouent maintenant un rôle prépondérant, sans que les données indiennes en soient pour autant absentes. Au contraire, Amritâ Prîtam fait de plus en plus appel aux textes religieux et épiques de la tradition sanskrite. Ainsi en va-t-il de La Vérité.
Vous êtes qui, au juste ? lança la brune. [... ] Moi ? Là n'est pas la question. Mais vous, qui êtes-vous ? Etes-vous prêts à vous battre pour survivre ? Ou bien allez-vous sombrer dans la démence ? Allez-vous vous entraider ? Ou au contraire, vous entretuer ? Une chose est sûre, cette année risque d'être surprenante. J'ai hâte de voir ce que vous allez nous réserver. Il se retourna avant d'ajouter : Au fait, mon nom est Hunter : tâchez de le retenir, je marquerai le monde plus tard. Sur ces mots, l'homme se retourna et s'enfonça dans le groupe. S'il pensait que j'en avais fini avec lui, il se mettait le doigt dans l'oeil. On ne va pas plus loin ! gronda quelqu'un en me barrant le passage. Et qu'est-ce que vous allez faire, sinon ? Vous tuer. Et on sera sans pitié. Vous pouvez en être sûrs.
Xenoblade est l'histoire d'une renaissance : celle du studio Monolith Soft et de son créateur emblématique Tetsuya Takahashi. Celui-ci a d'abord connu deux échecs successifs dans la réalisation du projet de sa vie. Dévorés par l'ambition démesurée de leurs récits mélangeant science-fiction, philosophie et religion, Xenogears et Xenosaga se sont achevés précipitamment, dans la douleur. Takahashi a alors changé d'approche. Avec le concours de Nintendo, qui a racheté son studio, il a mis l'accent sur le plaisir de jeu ; en cela, Xenoblade marque tant l'épure et la synthèse que l'aboutissement de la grande série Xeno. Si les histoires se révèlent plus directes, moins denses et alambiquées, elles sont toujours portées par des thèmes profonds et des émotions fortes. Surtout, elles sont sublimées par des aventures épiques, où le joueur est invité à parcourir des plaines s'étendant à perte de vue, sur le corps de gigantesques divinités. Que ce soit à travers la trilogie Xenoblade ou avec l'épisode expérimental Xenoblade Chronicles X, Takahashi et Monolith ont conquis un nouveau public tout en prouvant que le genre du J-RPG était encore capable d'impressionner et de se renouveler. Coulisses du développement, univers, thématiques, musiques, game design : à travers cet ouvrage, l'auteur Jérémie Priam explore l'ensemble des ingrédients qui ont permis aux jeux Xenoblade de se hisser parmi le fleuron du genre et de devenir des oeuvres de coeur pour des millions de joueurs.
Nous avons beau savoir que la vie est véritablement précieuse, nous ne savons pas toujours l'apprécier à sa juste valeur. Parois même, nous nous y accrochons avec une peur terrible de l'inconnu, la peur d'être confronté au néant total au moment de la mort. Avec son mélange habituel de philosophie, de petites histoires et de méditations guidées, Thich Nhat Hanh nous conduit à un examen minutieux de la mort, de la peur et de la nature de l'existence comme le font les moines bouddhistes depuis deux mille cinq cents ans. L'auteur parvient à rendre ces pratiques et ces enseignements accessibles à tout un chacun en explorant les mythes traditionnels sur notre manière de vivre et de mourir. Si nous comprenons qu'il n'y a ni naissance ni mort, juste une continuation, nous serons libérés de la peur et nous pourrons vivre pleinement notre vie.
Jean est un étudiant passionné de philosophie mais également d'écriture. Enfermé dans une extra-lucidité qui le rend imperméable à un grand nombre d'émotions, il décide de s'engager dans l'armée afin de faire face à la peur de mourir. John, son instructeur, lui apprend la rigueur et la discipline avec sévérité et Jean, de son côté, le sensibilise à la réflexion, à la philosophie. Un instant d'hésitation et une mission tourne au drame. Les quelques survivants sont rapatriés à Paris. Jean retrouve sa petite vie d'auteur inconnu, sa compagne, et il se questionne : peut-il écrire tout en vivant comme les autres ? Peut-il créer tout en étant heureux, en couple ? Doit-on nécessairement vivre en solitaire pour produire ne serait-ce qu'un peu d'introspection ? John, enfermé dans sa chambre d'hôpital répondra à ces questions et Jean s'apercevra avec effroi que les rôles ont été inversés : John est devenu le professeur. Mais, qui sont John, Jean et l'auteur du journal ? Qu'est-ce qui les lie ?
L'histoire des ateliers d'écriture en France a commencé en 1969 avec l'expérience initiale relatée dans ce livre. De formation littéraire et journalistique, Elisabeth Bing raconte ici l'aventure de cette naissance auprès d'enfants classés comme caractériels. On y lit l'invention d'un métier, au jour le jour, dans l'urgence et la passion. Loin de l'école et de la parole apprise, elle rend leurs propres mots à ces exclus de l'écriture, prenant en compte leurs textes comme des actes réels d'inscription dans le monde. Jusqu'à ce qu'un jour un enfant lui dise: "Mais tu nous fais travailler comme des écrivains!". Toutes les intuitions fondatrices d'une démarche qu'elle a poursuivie et élaborée depuis plus de vingt ans auprès d'adultes se trouvent réunies dans ce livre. La postface de cette troisième édition fait part de la suite du parcours. "Cette invention a décidé de ma vie, et un peu plus tard de celle de quelques personnes que d'abord ce livre a rassemblées autour de moi et que j'ai entraînées dans l'aventure, nous retrouvant à l'avant-garde d'un mouvement de fond qui connaît actuellement un très grand développement."
Après la publication de notre manifeste, nous, activistes FEMEN du monde entier, livrons dans Rébellion, nos témoignages personnels liés à notre engagement et développons nos idées autour de la prostitution, des violences faites aux femmes, de la montée des extrêmes droites et des intégrismes, des droits LGBT, de la laïcité et de la liberté d'expression. Nous voulons donner aux lectrices et aux lecteurs le courage de s'insurger et les moyens de s'organiser pour, résister au patriarcat de façon active, puissante et efficace. Nous voyons l'activisme comme une responsabilité civique. Il est pour nous l'une des principales formes que le féminisme dot prendre, impérative pour réaliser ce monde égalitaire auquel nous rêvons. Le Mouvement FEMEN
Sexual Politics, issu de la thèse soutenue par Kate Millett en 1970 à l'université de Columbia (Etats-Unis) suscite un véritable engouement dès sa parution, en plein essor du Women's Lib dont l'autrice est partie prenante. L'essai, paru en France sous le titre La politique du mâle (Stock, 1970), a été réédité en 2007 par Antoinette Fouque sous son titre original, en concertation avec l'autrice avec laquelle elle a partagé amitié et bien des combats pour la libération des femmes. Dans cet essai magistral devenu un classique et désormais disponible en édition de poche, Kate Millett critique la société occidentale en se concentrant sur la dénonciation du pouvoir patriarcal et de la négation du corps féminin à tous les niveaux : idéologique, sociologique, anthropologique, politique, ainsi que littéraire. Ce livre qui fit l'effet d'un pavé dans la mare en révélant les injustices sans nombre subies par les femmes contribua par la suite à favoriser le développement des études et recherches féminines au niveau universitaire.
Je rêve surtout de rencontrer des gens. Je n'ai jamais trouvé simple de faire connaissance, ailleurs que sur un plateau. Mais on se quitte une fois le tournage ou la pièce terminée, et on ne se revoit jamais comme on se l'était promis... Alors je m'offre une seconde chance, j'écris pour qu'on me rencontre." I. C.