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La littérature de jeunesse en question(s)
Prince Nathalie
PU RENNES
16,00 €
Épuisé
EAN :9782753508651
Peut-on définir la littérature de jeunesse? Existe-t-il une identité de la littérature de jeunesse? Y a-t-il une ou des jeunesses et par là une ou des littératures de jeunesse? Que vaut la destination "pour la jeunesse"? La littérature pour les petits correspond-elle à une petite littérature? Pour parler de littérature, faut-il des textes? A qui sont destinés les albums actuels? Est-on préparé à la lecture d'images? L'album est-il un support artistique? Les grands classiques de la littérature de jeunesse sont-ils réellement destinés aux enfants? Qu'est-ce qui se cache derrière Peter Pan? Tolkien est-il un auteur pour la jeunesse? Comment lire Les Contes du Chat perché: avec fantaisie ou avec fatalisme? Comment fonctionnent les cycles et les séries en littérature de jeunesse contemporaine? Quelle est la valeur littéraire des séries? Qu'est-ce qui assure la réussite des cycles? Pourquoi des adolescents qui ne lisent pas dévorent-ils Harry Potter? La littérature de jeunesse est-elle dépendante de la culture médiatique? Les novellisations relèvent-elles de la littérature? Quelle est la place de la littérature dans le jeu des médias?
Voici un bien étrange musée, consacré à des curiosités littéraires comme seul l'esprit fin-de-siècle a pu en produire, exposant une galerie des horreurs dont le but, avoué et pensé, consiste à inquiéter, terrifier, révulser. Plus d'une centaine de nouvelles fantastiques, écrites entre 1880 et 1900, période dite "décadente", nous dévoilent une littérature empoisonnée où l'homme se confronte à sa propre monstruosité. D'illustres talents tels Maupassant, Villiers de l'Isle-Adam, Lorrain, Richepin ou Schwob voisinent avec des auteurs moins connus, dont la maîtrise et l'audace combleront les amateurs de sensations fortes. Ces récits donnent le ton d'un fantastique en quête de perpétuel renouvellement: aux oubliettes les peurs ordinaires, place à des angoisses neuves! Névroses et monomanies suspectes, fantômes fétides, charognes exquises, fantasmes sexuels dégénérés paradent. On se perd corps et âme: têtes décapitées, mains coupées, peaux tannées. Le corps fait l'objet d'un savant démembrement propre à satisfaire les fétichistes et les esthètes avides de luxures inédites. Il est peu de dire qu'à certains moments l'esprit s'effraie de ses propres hantises! Ce recueil ouvre sur un abîme. Il exhale les arômes mêlés du plaisir et de la souffrance, de l'angélisme et de la perversité, de l'humain et peut-être du trop-humain. Au c?ur des effrois corrompus et des amours pathologiques, le fantastique, dans un constant élan poétique, met à mort les grands mythes du désir, parodie sa propre tradition et, à chaque page, nous glace le sang.
Résumé : Paraguay, 1886. Virginio Miramontes, un aventurier solitaire, est recueilli en pleine jungle dans une étrange colonie peuplée d'une poignée de familles allemandes. C'est le projet fou d'Elisabeth Nietzsche, soeur du célèbre philosophe, et de son mari, le lugubre docteur Förster. Tous deux rêvent de créer dans ces terres vierges une nouvelle Allemagne digne de l'utopie aryenne balbutiante. Antisémitisme délirant, plans d'expansion démesurés, cultures et commerces impossibles... Rien ne marche comme prévu, et la Nueva Germania court au désastre. La maladie rôde, la faim guette, la violence s'installe. Perdue dans ce microcosme entouré de barbelés, Elisabeth tient à son frère la chronique fantasmée de leur succès, passant ses jours à attendre les lettres de Nietzsche. Nietzsche au Paraguay révèle une face cachée de l'Histoire, celle d'une illusion folle, présage des massacres nazis un demi-siècle plus tard.
Quand une dinde savante rencontre une poule philosophe, c'est la confrontation des vérités. La simple observation suffit-elle à établir une théorie scientifique ? Quelle place pour le doute ? Où l'on va se rendre compte qu'il se passe des choses dans une basse-cour, et que la vérité n'est peut-être pas celle qu'on pense...
Chassagnol Monique ; Prince Nathalie ; Cani Isabel
Peter Pan, qui refuse de grandir, vole comme un oiseau, vit sur une île lointaine parmi les fées et les bêtes sauvages, bataille contre les pirates et entraîne d'autres enfants dans des aventures imaginaires, fait désormais partie de l'inconscient collectif. Depuis la naissance du personnage sous la plume de J. M. Barrie au tout début du XXe siècle à ses ombres hantant la littérature et le cinéma contemporains, c'est tout l'univers du héros de l'île de Neverland que l'on découvre dans cet ouvrage. Le désir d'éternelle jeunesse, la silhouette inquiétante du capitaine Crochet, les figures et récits fondateurs (le dieu Pan...), tous les éléments qui ont contribué à ce que le personnage se transforme en mythe sont ici dévoilés et analysés. À notre époque, alors que se manifeste si ouvertement l'attachement au inonde de l'enfance, le personnage de Barrie ne cesse de se régénérer, de foisonner sous diverses formes d'expression. Nourri de tant de mythes et devenu mythique à son tour, Peter Pan offre les reflets toujours changeants d'une image à la fois sombre et éblouissante.
L'histoire des poches de l'Atlantique reste largement méconnue, fragmentée en de multiples récits locaux décrivant largement les combats et les combattants ou les souffrances des civils, sans analyser les enjeux politiques et militaires, sans présenter l'avant et l'après. Cet ouvrage ne prétend pas à l'exhaustivité, mais revient sur des thématiques méconnues ou des réalités souvent complexes. L'ouvrage s'organise en cinq parties : une première revient sur la constitution et l'histoire de ces fronts en distinguant deux réalités très différentes, les poches bretonnes et celles du sud-ouest.Une seconde partie s'intéresse aux enjeux de ces ports forteresses pour les belligérants, les Allemands et les Français. Les assiégés et les assiégeants sont au coeur de la troisième partie, en posant le regard sur les exemples concrets de Lorient et de Saint-Nazaire, mais également sur les combattants, les FFI, les forces françaises et les troupes de l'Est. La quatrième et la cinquième partie renouvellent l'histoire des poches en abordant des sujets originaux, la Libération et sa planification, l'épuration, la restauration de l'Etat, la reconstruction, en particulier par l'exemple de Saint-Nazaire, puis la mémoire et les commémorations.Cet ouvrage apporte une vision différente et originale de l'histoire singulière de ces poches de l'Atlantique.
Le secteur culturel vit une période de profondes remises en cause. Les politiques culturelles doivent se réinventer, notamment dans leurs liens aux publics. Dès lors, il ne s'agit plus de considérer les publics comme tels, mais comme des personnes qui portent et produisent leur propre culture. Cette posture, défendue par le référentiel des droits culturels, interroge les contributions des différentes parties prenantes de l'écosystème concerné. Ainsi, de la création aux enjeux de diffusion, d'appropriation et de participation, toutes les fonctions de la chaîne de valeurs artistiques sont interrogées : qui est créateur (légitime), diffuseur, prescripteur ? Sans oublier le numérique, nouvel espace médiatique, qui contribue également à redistribuer les rôles. Cet ouvrage, par une approche pluridisciplinaire renouvelée, présente plusieurs analyses tant conceptuelles qu'empiriques de ce nouveau contexte. Il permet d'en éclairer les différents enjeux : comment passer de la notion de publics (voire de non-publics) à celle de personne ? Comment passer d'enjeux transactionnels (partages ponctuels) à des enjeux relationnels (logiques apprenantes longitudinales) ? Comment les différents acteurs se saisissent du numérique dans ces nouveaux processus ?
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.