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Bordeaux jardins. Parcours en ville
Prévôt Philippe
BORD DE L EAU
14,50 €
Épuisé
EAN :9782360621651
L'engouement des Français pour le jardinage n'a évidemment pas épargné le Port de la Lune. Ville-lumière, Bordeaux est en effet aussi une ville-jardin, comme en témoignent les quais paysagers, véritables écrins de verdure qui ornent de nos jours chaque rive de la Garonne. De même, nombre de maisons, des plus modestes aux plus prestigieuses, dissimulent, par-delà leurs façades, des enclos verts ou des parterres engazonnés. Dès le Moyen Age s'est développé dans la capitale girondine le jardin utilitaire où la treille et le verger avaient leur place, avant que le jardin vivrier s'expatrie vers les faubourgs, laissant place au jardin d'agrément ou de "propreté", créé pour le plaisir des yeux. Les parcs des grandes familles bordelaises du XVIIIe siècle, dans le style français classique, contribuent encore aujourd'hui à la munificence de châteaux viticoles du Médoc ou de l'Entre-deux-Mers, tandis qu'en ville, plusieurs anciens jardins de plaisance particuliers sont devenus publics, tels Peixotto, Bourran, Majolan, le Parc bordelais ou le Jardin public du cours de Verdun. Aujourd'hui, l'histoire du "jardin ordinaire" se poursuit avec le jardin familial, davantage conçu comme une pièce à vivre et un espace dédié aux loisirs. Ainsi, l'attachement des Bordelais pour les jardins se poursuit, se renouvelle et même s'amplifie. Car le jardin, ce souvenir de paysage, est une oeuvre parfois modeste dans ses proportions mais toujours riche dans ses intentions, et toujours en devenir. L'Histoire et les histoires auxquelles Philippe Prévôt convie le lecteur-promeneur racontent des expériences humaines qui se déroulent à travers le temps et l'espace, déployant tout un cycle de métamorphoses. Les jardins, parcs et espaces verts de la métropole bordelaise dessinent ainsi un paysage varié où passé et présent s'imbriquent, se répondent et se découvrent. Bordeaux Jardins se veut à la fois un livre de re-connaissance et une merveilleuse invitation à la visite.
Extrait L'histoire des jardins renvoie sans détour à celle de l'homme. Elle en reflète peut-être L'histoire des jardins renvoie sans détour à celle de l'homme. Elle en reflète les pratiques, la culture, les savoirs, les utopies, les caprices et les modes. Qu'il soit médiéval, de l'âge baroque, paysager ou vivrier, le jardin exprime toujours une dimension poétique et imaginaire, dans le cadre d'une nature artificiellement organisée. Les plantes, les arbres et le relief sont les notes d'une musique aussi fragile que peut l'être son créateur. Matériau éphémère, le végétal assure paradoxalement la pérennité de cette nature - ô combien mortelle ! - livrée au rêve. De nos jours, le jardin devient un véritable terrain d'expression artistique et un produit de consommation. Qu'en sera-t-il de ses formes et de son univers sensoriel à la fin du XXIe siècle ? 100 % écologique, inscrit dans un plan de développement durable ou itech, le jardin n'a pas fini de nous surprendre par ses facultés d'adaptation, même dans les pires évolutions climatiques. Par son importante iconographie souvent inédite, cet ouvrage permettra aux lecteurs de naviguer des jardins de Perse au parc de la Villette, et de mieux connaître les fantastiques richesses de leur univers.
Prévôt Philippe ; Zéboulon Richard ; Hurmic Pierre
Depuis des décennies, Philippe Prévôt et Richard Zéboulon arpentent inlassablement les rues de la métropole. Ils livrent ici aux lecteurs des fragments inédits de la mémoire bordelaise, étroitement mêlés à la grande et la petite histoire à travers des lieux, personnages ou évènements. Le lecteur est immergé dans cette histoire, qui est aussi la nôtre, de la manière la plus vivante qui soit.
Le jardin occidental prolonge l'imaginaire de la maison et de l'intimité mais ne s'y limite pas. Il entoure. Ce faisant, il est un trait d'union entre soi-même et les autres, le lieu d'expérimentations de relations au vivant et d'ordonnancement d'un bout d'univers. Cultiver son jardin. Au coeur de cette activité ordinaire s'entremêlent des problèmes techniques, esthétiques, cosmologiques, économiques, politiques. Ici, rien n'est pur. De l'antiquité grecque à nos jours, l'histoire retracée dans cet ouvrage nous l'enseigne : derrière les haies, se déploient une fantaisie active et une variété de façons d'apréhender "l'usage de la nature". Aujourd'hui, plus que jamais, bousculant l'ordre institué, s'inventent d'autres modes d'intervention humaine. Une métaphysique par les mains pour une éthique renouvelée ?
Tantôt décrié, tantôt encensé, le revenu de base apparaît comme l'une des principales utopies d'un XXIe siècle où la fin de la croissance économique, les mutations du travail et les transformations de la société nous obligent à réviser nos logiciels de pensée. Loin de n'être qu'un phénomène de mode, le revenu de base s'inscrit dans une tradition historique ancienne qui prend sa source dans la Révolution française. Une ligne de force est ainsi repérable sur deux siècles, qui alterne lueurs et éclipses, pour proposer des solutions aux défis de nos sociétés, successivement : la question agraire, la révolution industrielle et la société postindustrielle. Timothée Duverger suit ainsi la piste du droit au revenu et se concentre en particulier sur les trois grandes démocraties libérales, la France, la Grande-Bretagne et les Etats-Unis. Il croise tour à tour le radicalisme britannique, le socialisme utopique au XIXe siècle, les propositions de crédit social puis de dividende social dans l'entre-deux-guerres en Grande-Bretagne, le débat sur l'impôt négatif dans les Etats-Unis des années 1970, l'essor d'un mouvement européen autour de l'allocation universelle dans les années 1980, l'émergence contemporaine du débat en France, avant de terminer ce voyage par un tour du monde des expérimentations. A l'issue de cette exploration, une conclusion s'impose : le revenu de base, quels que soient sa forme, le moment ou le lieu où il est conçu, interroge toujours nos sociétés démocratiques et l'autonomie de l'individu dans une reconfiguration permanente des rapports entre l'économie et la société. Le revenu de base se présente bien comme l'une des utopies à expérimenter pour ouvrir une brèche vers le nouveau monde qui tarde à naître.
Comment les acteurs, dans le cadre de leur travail, définissent et perçoivent la rationalité économique et quelle place occupe-t-elle dans le rapport au travail ? A partir de deux univers opposés apriori, le secteur de l'industrie automobile et l'hôpital public, cette recherche tente de comprendre ce que l'économie fait au travail. Elle appréhende la rationalité économique comme une composante de l'activité et analyse comment les acteurs l'intègrent, s'en arrangent ou la contestent. Les deux univers retenus proposent différentes facettes de la rationalité économique, tour à tour perçue comme une entrave au travail, elle abime l'activité ; comme une de ses composantes qui ne saurait supplanter les règles de l'art et les savoirs faire ; et enfin comme une dimension morale qui permet de mettre fin à l'activité, elle fixe les limites entre ce qui est raisonnable et ce qui ne l'est pas. Ces trois manières d'éprouver la rationalité économique se combinent plus qu'elles opposent. Elles viennent d'abord rappeler que le rapport au travail n'est pas seulement donné par des éléments objectifs de la situation. Le travail est aussi le fruit de l'action des acteurs capables de rendre compte de ce qu'ils font.
Ovnis, enfants indigo, agroglyphes (Crop Circles), Petits-Gris, Géants du passé, artefacts antédiluviens, Mu, Reptiliens, pyramides en Antarctique, anges, Hyperboréens, Terre creuse, Pléiadiens, abductions, yéti (almasty, bigfoot), Shambhalla, channelling, Vénusiens, Atlantide, Mantes (Mantis), bases US secrètes à technologie Alien, Illuminati, planète X, êtres de la nature (élémentaux), Ummites, mégastructures lunaires, sirènes, énergie libre, Agartha, réincarnation, Hubrides, orbes... Le réseau planétaire Internet met en contact des témoignages ou expériences insolites, que l'on dit "extraordinaires ". Montent en puissance des nouvelles croyances qui heurtent nos préjugés les plus fondamentaux, touchant à ce qui est réel ou irréel, possible ou impossible. Cette déstabilisation est un défi pour la philosophie d'aujourd'hui, non pour pointer la "démocratie des crédules", travail déjà fait et bien fait, ni, à l'inverse, pour accréditer des récits extravagants, mais pour redéployer par degrés et sur nouveaux frais une confiance dans le réel telle que l'esprit puisse s'ouvrir à l'"impossible".