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Catholiscisme social et urbanisme. Maurice Ducreux (1924-1985) et la fabrique de la Cité
Prévot Maryvonne ; Dupuy Gabriel
PU RENNES
19,00 €
Épuisé
EAN :9782753539587
Le livre de Marvvonne Prévot est fondé sur la découverte d'archives inédites, celles de Maurice Ducreux le protagoniste principal de cet essai, prêtre incardiné à la Mission de France de 1950 à sa mort en 1985, devenu successivement l'un des fondateurs chargé d'études au sein du plus influent bureau d'études privé en urbanisme et aménagement, fort apprécié des instances publiques, en France et dans le monde (le Bureau d'études et de réalisations urbaines/BERU) puis chercheur contractuel au sein de l'Unité de recherche appliquée de l'Ecole spéciale d'architecture (UDRA/ESA) à Paris. l'ouvrage se place à l'intersection d'histoires jusqu'ici pas ou peu mêlées, celle des recompositions religieuses et militantes au sens associatif et partisan d'une part, et celle de la "fabrique de la Ville et des territoires du second XXe siècle, au sens des structures, des outils, des procédures, des techniques et des doctrines, de l'autre. Il pose l'hypothèse que des dispositions spécifiques à l'engagement ou à une éthique professionnelle, de même que certaines représentations d'une société à construire se dégageaient de la socialisation dans certains mouvements d'action catholique spécialisés. A travers Maurice Ducreux, il s'agit de voir comment elles ont pris corps dans l'engagement militant et professionnel sur et dans la Ville. Si cette approche ambitionne de mettre en lumière la manière dont ce militantisme d'origine chrétienne engagé dans la fabrique de la ville s'inscrit dans les recompositions du catholicisme lui-même, ce faisant, elle se situe aussi et au moins autant dans la perspective d'une archéologie des pratiques professionnelles en aménagement et en urbanisme.
Voici un livre d'un genre nouveau qui multiplie le plaisir de lire en l'associant à celui de l'enquête et du jeu. Au château Mordoré, chacun des 15 personnages est tour à tour victime d'un affreux forfait : deux moutons ont été attachés aux cloches de frère Anselme, un malotru a peint un gros coeur rouge sur la robe de la princesse, les précieuses roses du prince des ténèbres ont été coupées, on a volé la baguette magique de la fée, les 6 frères du nain ont été kidnappés...À l'enfant de chercher le coupable selon les indices physiques rapportés par les témoins et distillés dans l'histoire : le coupable avait les oreilles pointues, on a retrouvé un cheveu noir... À chaque indice, le lecteur "élimine" les personnages qui ne correspondent pas. Dans l'exemple donné, il écarte ceux qui n'ont pas les oreilles pointues et ceux dont les cheveux ou les poils ne sont pas noirs. Jusqu'à ce qu'il ne reste qu'un seul personnage. Cette progression se fait très concrètement par un astucieux système de fenêtres à fermer sur la couverture qui reprend le principe du célèbre jeu "Qui est-ce ?"Pascal Prévot a réussi à combiner un principe interactif et ludique avec des histoires drôles et toniques qui se lisent indépendamment tout en étant liées par un fil rouge habilement déroulé au fil des pages.Notes Biographiques : Pascal Prévot est historien dans l'âme, passionné et connaisseur des mille anecdotes qui fourmillent dans la vie des grands personnages, et il sait parler aux enfants. Car l'humour est l'atout majeur de son style. Cet Alsacien de souche a également beaucoup d'imagination et a signé quelques récits de fiction aux éditions Milan et chez Milan Presse. Il collabore aussi régulièrement pour la presse et les éditions Bayard Jeunesse. Hautement colorés, les personnages au trait vif de Didchocolatine (de son vrai nom Didier Torres) animent les pages des magazines Milan, mais naviguent aussi vers la publicité et le monde des jeux et jouets pour enfants. Il a illustré le premier volume de la série "Qui est le coupable ?" : "Qui est le coupable ? Au château".
A la cantine, le lecteur mène l'enquête et élimine lui-même les suspects pour trouver qui est le coupable. Un pendentif ? Une écharpe ? Un bouton en moins ? Tout le monde pourrait être coupable ! Au fil de 15 histoires illustrées avec humour, le lecteur doit trouver qui a fabriqué des petits pois carrés, qui a creusé un tunnel sous la cantine ou encore qui donne des yaourts verts à manger aux élèves. Grâce à ces enquêtes, l'enfant s'entraîne à lire attentivement une histoire et apprend à trier des informations.
Jeux vidéo, Minecraft, cartes, données géographiques, service web, urbanisme, architecture, concours ; open data, open source, serious games, persuavise games, SIG (Système d'information géographique), modding, tactical urbanism, empowerment, métajeu ; ville intelligente, urbanisme algorithmique, city-builder, SimCity, génération procédurale, théorie des systèmes, smart citizens ; manifestations, littératie spatiale, espace du jeu, espace public, espace contesté, résistance ; Monkey Island, Disneyland, flânerie, marche à pied, marchandise, capitalisme. Cet inventaire "à la Prévert" peuplé d'anglicismes est constitué de la liste des mots-clés mis bout à bout des cinq contributions rassemblées dans ce numéro thématique consacré à L'urbanisme, l'architecture et le jeu vidéo ; que fabrique le Game design ? Il révèle la richesse des réponses aux questions posées dans l'appel à textes et la manifestation scientifique à l'origine de ce numéro. Que nous disent ces interfaces vidéoludiques de la ville, des territoires et de leur fabrique ? Que disent les jeux vidéo de la représentation et de la mise en récit d'un territoire, de ses ressources, de son histoire et de son devenir ? Avec quelles conséquences en retour sur son image ? Peut-on mesurer l'impact de la culture vidéoludique chez les professionnel-le-s de la fabrique de la ville, leur imaginaire, tout en imaginant en retour la fabrique de la ville et ses enjeux comme source d'inspiration pour les professionnel-le-s du jeu vidéo ? Dans quelle mesure, enfin, peut-on vérifier l'émergence du jeu vidéo comme possible outil d'empowerment vis-à-vis du projet urbain ou du projet de territoire ?
Entre le XVIe et le XVIIIe siècle, la liberté de conscience a été conçue, en latin et dans une poignée de langues européennes, comme une possibilité de croire, de changer de croyance ou de ne pas en avoir. Elle a ainsi reçu une acception distincte de celle de la liberté religieuse ou de la liberté de religion. Lors de son inscription dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, adoptée sans vote négatif par l'assemblée générale des Nations Unies en décembre 1948, ce droit individuel a néanmoins suscité des réserves ou oppositions qui ont empêché sa déclinaison constitutionnelle par des Etats membres. Une génération plus tard, la contestation de la liberté de conscience s'est trouvée renforcée au nom de la reconnaissance de sensibilités culturelles différenciées, au nom d'une lutte contre l'apostasie - parfois associée au blasphème ou à l'insulte contre des religions - ou au nom de la défense de l'unité d'un corps. Cette enquête historique s'inscrit dans le temps long des sociétés humaines. Etablie sur des sources linguistiques diverses, elle vise à saisir l'émergence d'une notion au sein de communautés spécifiques, du Bassin méditerranéen à la Chine et à l'Amérique, à comprendre les motifs d'adhésion et de rejet formulés par plusieurs centaines d'auteurs, à déterminer les modalités d'expansion de cette liberté, de sa traduction dans des langues qui n'en avaient pas dessiné les contours, ainsi qu'à appréhender les ressorts des remises en question contemporaines. Explorant, entre autres, les registres de la philosophie, de la théologie et du droit, cette recherche met en exergue la force et la fragilité d'une des libertés fondatrices de la modernité, historiquement située, louée ou décriée. Préface de Yadh Ben Achour
L'histoire des poches de l'Atlantique reste largement méconnue, fragmentée en de multiples récits locaux décrivant largement les combats et les combattants ou les souffrances des civils, sans analyser les enjeux politiques et militaires, sans présenter l'avant et l'après. Cet ouvrage ne prétend pas à l'exhaustivité, mais revient sur des thématiques méconnues ou des réalités souvent complexes. L'ouvrage s'organise en cinq parties : une première revient sur la constitution et l'histoire de ces fronts en distinguant deux réalités très différentes, les poches bretonnes et celles du sud-ouest.Une seconde partie s'intéresse aux enjeux de ces ports forteresses pour les belligérants, les Allemands et les Français. Les assiégés et les assiégeants sont au coeur de la troisième partie, en posant le regard sur les exemples concrets de Lorient et de Saint-Nazaire, mais également sur les combattants, les FFI, les forces françaises et les troupes de l'Est. La quatrième et la cinquième partie renouvellent l'histoire des poches en abordant des sujets originaux, la Libération et sa planification, l'épuration, la restauration de l'Etat, la reconstruction, en particulier par l'exemple de Saint-Nazaire, puis la mémoire et les commémorations.Cet ouvrage apporte une vision différente et originale de l'histoire singulière de ces poches de l'Atlantique.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.
Une histoire du peuple de Bretagne, de la Préhistoire à nos jours. Les histoires de Bretagne ne manquent pas... Mais celle-ci adopte un point de vue inédit : celui des paysans, des ouvriers, des marins, celui des hommes et des femmes sans histoire, sans papiers. Elle porte attention aux plus humbles, pas seulement aux puissants ; s'intéresse à la vie concrète et aux rêves qui s'y enracinent, pas seulement aux couronnements et aux batailles ; risque d'autres chronologies ; ruine quelques évidences... La crise économique de l'âge du fer, l'arrivée des Bretons en Armorique, la condition paysanne pendant la féodalité, la révolte des Bonnets rouges, la traite négrière, la Révolution et la Chouannerie, le développement du chemin de fer, l'émigration bretonne, la Grande Guerre, la Résistance, la crise du modèle agricole breton, Notre-Dame-des-Landes... Autant de moments de notre histoire examinés d'un oeil neuf. Emergent ainsi de nouvelles figures, émouvantes ou pittoresques, jusque-là noyées dans l'anonymat des siècles. Et de nouveaux sujets : manger à sa faim, lutter pour sa dignité, découvrir de nouveaux horizons, accéder au savoir, devenir citoyen... Pas de jargon, un rythme de lecture facile : cette histoire a été rédigée avec le souci de s'adresser au plus grand nombre tout en obéissant à la rigueur du métier d'historien. Ce livre a été rédigé par trois historiens et un journaliste : Alain Croix, Thierry Guidet, Gwenaël Guillaume et Didier Guyvarc'h. Ils sont les auteurs de nombreux autres ouvrages dont, chez le même éditeur, l'Histoire populaire de Nantes.