Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La France et la tragédie palestinienne. Retour sur les accords Sykes-Picot
Prévost Philippe ; Oberlin Christophe
ERICK BONNIER
20,00 €
Épuisé
EAN :9782367600086
On a cru pendant longtemps que le gouvernement anglais avec la déclaration Balfour était seul responsable de la tragédie que vivent les Palestiniens depuis plus de quatre-vingts ans. Sans prétendre refaire totalement cette douloureuse histoire, l'auteur de ce livre montre que la France a joué un rôle dans ce qui s'est passé entre 1914 et 1922 et qu'elle doit d'abord s'en prendre à elle-même si, en dépit de l'influence prépondérante que la monarchie avait acquise dans cette région durant les siècles passés, elle s'est retrouvée complètement évincée de la Terre sainte en 1922. Deux hommes ont joué un rôle déterminant dans toute cette affaire: un diplomate, François- Georges Picot, et un homme politique, Clemenceau. Le premier a mis en route une machine infernale qui l'a dépassé, le second a abandonné la Palestine par idéologie et par faux calculs. Telle est l'histoire passionnante et parfois stupéfiante qui est racontée dans ce livre.
Gardiès Cécile ; Prévost Philippe ; Fabre Isabelle
L'enseignement agricole, enseignement professionnel méconnu, s'est souvent distingué comme laboratoire d'innovation pédagogique, mais est-ce toujours le cas aujourd'hui ? L'enseignement agricole en France constitue une composante spécifique du service public d'éducation et de formation et pose deux finalités : assurer la formation des jeunes agriculteurs et lutter résolument contre les inégalités culturelles et sociales. Au fil de son histoire, il est devenu un enseignement professionnel original, souvent qualifié de laboratoire d'innovation pédagogique. S'il a été l'objet d'un certain nombre d'études et de recherches, cet enseignement, comme l'enseignement professionnel en général, reste un secteur du système éducatif relativement méconnu mais au coeur de vifs enjeux de société. Ce numéro spécial interroge la spécificité de l'enseignement agricole, sa trajectoire et son originalité au travers de sa perception en tant que laboratoire d'innovation pédagogique, et ce au niveau systémique, au niveau des acteurs et au niveau des pratiques.
Le territoire apparaît de plus en plus fréquemment dans les rapports publics et dans les appels d'offres scientifiques. Il envahit les propos et projets politiques en terme de politique territoriale, de nouveaux territoires, de développement territorial, de diagnostics et projets territoriaux. Le territoire est au c?ur des nouvelles dispositions législatives. On observe de nouvelles relations de la société au territoire, dans le domaine du cadre de vie, du travail, de l'alimentation, de l'environnement... Dans ce contexte il est apparu opportun de s'interroger, dans ces deuxièmes Entretiens du Pradel, sur le thème des Agronomes et Territoires et ce, en rencontrant des chercheurs, géographes et écologues notamment, mais également des décideurs. En quelles occasions les agronomes rencontrent-ils le territoire? Pour répondre à quelles questions? Quel sens donnent-ils au terme territoire? En quoi la prise en compte du territoire les amène à se poser de nouvelles questions, à revoir leurs objets scientifiques, à modifier leurs relations avec diverses disciplines de recherche et avec les partenaires du développement? Quelles relations établissent-ils entre le territoire et les acteurs? Telles sont quelques-unes des questions abordées dans ces Entretiens. Des communications de chercheurs de différentes disciplines sue les relations actuelles de la société au territoire ont précédé des débats sur la prise en compte du territoire en agronomie, géographie et écologie, et sur l'état de l'interdisciplinarité. Les présentations et les discussions de démarches pluridisciplinaires de recherche et l'exposé de concepts et de méthodes ont été suivis de réflexions prospectives.
Bruniaux Philippe ; Prévost Marie-Laure ; Nyssen F
Louis Pasteur est l'un des scientifiques les plus connus au monde, et la pasteurisation, un mot traduit dans toutes les langues. De la dissymétrie moléculaire au vaccin contre la rage, les travaux de Pasteur ont révolutionné la chimie, l'oenologie, la médecine vétérinaire comme humaine. Portraits au pastels, pages de cahiers d'expériences, correspondances, instruments de laboratoire souvent conçus par lui, montrent l'artiste puis le savant à l'oeuvre, au gré de lieux d'affectations ou d'expéditions, comme sur la mer de glace ou dans les Cévennes. Pasteur reste aussi profondément attaché à son Jura natal, et ses vacances studieuses à Arbois, dans la maison de son enfance où il a installé un laboratoire, rythment le cours de sa vie et de ses recherches. L'histoire de l'Institut Pasteur et de son réseau international ainsi qu'un entretien avec le professeur Françoise Barré-Sinoussi, Prix Nobel de Médecine pour la découverte du VIH/SIDA, montrent combien la recherche pasteurienne est toujours d'actualité.
Si une école philosophique se définit par les mots qu'elle emploie, si pour comprendre la médecine il faut assimiler un vocabulaire qui lui est propre, concernant l'orthodoxie nous nous trouvons comme lecteurs occidentaux devant une forêt de mots, le plus souvent inconnus, et pourtant à la fois chargés d'histoire et de définitions qui en constituent toute l'originalité. Des mots, des noms et des adjectifs tels que : apophtegmes, apocastase, apophatique, cataphatique, escatologie, hésychasme, euchologe, énergie incréée, kénosis, pères de l'Eglise, liturgie, philocalie, synaxaire, théotokos, tradition, théoria (?) nous sont généralement mystérieux ou revêtus dans l'orthodoxie de significations qui sont à des années lumière de celles que nous connaissons. Michel Laroche, métropolite orthodoxe, est l'auteur d'une quinzaine d'ouvrages traduits dans de nombreux pays, tant sur la théologie et la spiritualité orthodoxe que sur l'histoire byzantine. Il nous guide à travers un vocabulaire qu'il maîtrise parfaitement en nous livrant pour chaque mot une définition simple et éclairante, en analysant les racines grecques nombreuses de ce vocabulaire. Il parvient à dessiner pour le lecteur, en dévoilant la signification aussi bien théologique, spirituelle, et historique de ces mots, un visage jusque-là inconnu de l'orthodoxie.
Qui sont ces femmes de l'âge d'Or ? Qu'ont-elles de si spécial ? Pour certaines c'est l'audace, pour d'autres des pouvoirs de sorcière, pour les dernières encore des ambitions surnaturelles. Alors peut-être vaut-il mieux chercher ce que ces femmes pourraient avoir en commun, elles qui incarnent si bien ces 30 Glorieuses de légende. De simples jeunes filles, des mères, des vieilles dames dont les apparences souvent modestes cachent difficilement la volonté de vivre. Parfois modèles, parfois soleils, parfois ombres et parfois silences. Elles n'avaient rien à gagner. Ce que leurs propres mères n'avaient pas pu accomplir, y sont-elles parvenues ?
Qu'est-ce que l'Histoire, sinon " une fable convenue " selon le mot de Fontenelle attribué à Napoléon ? Ainsi en va-t-il de la question berbère. Sous forme de chroniques thématiques, l'auteur, se fondant sur des documents variés et réclamant le droit à une relecture du passé, aborde l'Histoire du Maroc dans son ancrage africain et méditerranéen. Une chronique insolite du Maroc qui revient sur la berbérité du pays. Que furent ces Berbères durant la période antéislamique ? Quel fut leur rôle dans les guerres puniques ? Leur contribution au christianisme et à la latinité ? Qu'en est-il de leurs révoltes contre les Arabes ? Que penser des principaux mythes fondateurs de la conquête musulmane ? Avec une grande rigueur scientifique, ce livre éclaire de façon magistrale un côté inattendu de l'Histoire du Maroc.
L'aventure religieuse qui traverse vingt siècles est exceptionnelle, hantée par l'idée d'un messager du ciel qui veille sur elle, mais aussi par celle d'une femme de terre qui renait sans cesse pour parler d'amour, Magdala.