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L'adoration de la Croix. Triduum pascal
Prétot Patrick ; Doré Joseph
CERF
32,00 €
Épuisé
EAN :9782204102117
Voici le bois de la Croix qui a porté le salut du monde. Venez, adorons." Alors que le christianisme devenait la religion officielle de l'Empire, les chrétiens du IVe siècle ont vu dans la croix du Christ un signe de victoire. Victoire de la vie sur la mort au matin de la Résurrection, mais aussi victoire politico-religieuse, du christianisme après Constantin sur d'autres cultes et courants religieux concurrents. A travers trois textes fondamentaux des IVe et Ve siècles - l'Itinerarium d'Egérie, le Lectionnaire arménien et les Catéchèses de Cyrille de Jérusalem -, Patrick Prétot guide le lecteur dans la célébration de la croix du Christ, des premiers temps du christianisme mais aussi celle d'aujourd'hui. Cette superbe réflexion sur la liturgie du vendredi saint nous permet de mieux comprendre et de vivre l'adoration de la croix, que les chrétiens, depuis les premiers temps de l'Eglise, honorent pour dire leur foi en un Dieu qui les sauve.
Résumé : Dans notre contexte postmoderne, où la dimension transcendante de l'existence est souvent occultée, les rapports humains sont vécus largement sur le mode de l'individualisme et de la compétition, quand les parcours de vie, eux, se heurtent au non-sens et à la violence. L'expérience du pardon demeure cependant un besoin, une attente, une voie de guérison possible. C'est pourquoi le sacrement de la pénitence et de la réconciliation garde sa pertinence : par lui, l'Eglise apporte une présence bienfaisante au monde. La crise de la pratique de ce sacrement, perçue dès le XIXe siècle, pousse à de nouvelles recherches pour en faire un lieu de l'annonce du salut proposé par Dieu à l'humanité. Cet ouvrage présente quatre approches. A partir de l'histoire des rites, la première relie la longue tradition de l'Eglise à des recherches plus récentes afin d'aider les croyants à redécouvrir ce sacrement au travers de nouvelles expériences pastorales. L'approche canonique montre comment le droit de l'Eglise cherche à préserver le cadre du discernement ecclésial, en particulier le rôle du confesseur, mais aussi les droits des pénitents, et cela en vue de favoriser les conditions d'un authentique chemin de conversion. En revisitant les fondements scripturaires des pratiques de la conversion et du pardon des péchés, l'approche biblique montre comment le sacrement est une mise en oeuvre de la volonté de Dieu, par la médiation du Christ, de faire participer les pécheurs au mystère de la résurrection. Enfin, l'approche théologique questionne le rapport du sacrement au mystère pascal, à l'accompagnement spirituel et à la prière. L'ouvrage offre donc aux prêtres, séminaristes et acteurs pastoraux de multiples ressources pour une célébration renouvelée du pardon.
2158. Etats Fédérés de Mars. Jean Martin est un adolescent sans histoire, fan de jeux vidéos et espion à ses heures perdues, jusqu'au jour où le directeur du centre spatial en personne lui demande d'intégrer la Mission Eurami. Objectif : échapper à la fin de la vie sur Mars et rejoindre la planète artificielle Eurami. Passé le choc de la nouvelle, Jean n'a pas de temps à perdre : les places à bord des vaisseaux sont comptées. Il ne pourra pas sauver tout le monde et ses amis risquent d'y rester. Déchiré entre ses responsabilités et ses sentiments, l'adolescent se démène tant bien que mal pour les faire embarquer avec lui. Mais le vaisseau est-il réellement l'endroit le plus sûr du système solaire ? Entre une compagne de vol à l'intelligence vive et décapante, des pilotes au caractère explosif, des passagers clandestins, une navette rafistolée de bric et de broc, et un sabotage, Jean doit naviguer dans les eaux troubles de menaces, accusations et complots en tout genre. Surtout quand la Mission Eurami pourrait bien ne pas être celle que l'on croit... Après avoir sillonné le sud de la France, A. Prétot s'est installée en région parisienne. Ingénieure de formation, elle partage sa vie entre vaisseaux spatiaux de métal et de papier. Ses personnages lunaires, solaires ou saturniens font la joie des petits comme des grands lecteurs des littératures de l'imaginaire.
Résumé : C'est à partir d'une méditation des Psaumes que l'on peut comprendre le lien entre les Ecritures et le mystère pascal, car ceux-ci ont été lus par la tradition chrétienne comme une prophétie de la Passion et du mystère du salut. L'auteur montre comment cinq de ces textes bibliques éclairent en profondeur les célébrations des jours saints. Le livre aborde successivement le rite de procession des rameaux (commémoration de l'entrée de Jésus à Jérusalem) ; le rite de vénération de la Croix (l'Eglise s'associe à la mort de Jésus en croix le Vendredi saint) ; le rite de la lumière pascale (commémoration de la nuit où le Christ est passé de la mort à la vie) ; la célébration du jour de Pâques (selon une ritualité du temps qui différencie ce jour des autres jours du temps). Une magnifique entrée dans le mystère de la mort et de la résurrection du Christ. Préface de Patrick Prétot.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
L'histoire de la papauté est complexe et ne se résume pas à l'histoire de la religion catholique. Institution globale, cherchant à guider les sociétés, la papauté doit être réinsérée dans un cycle historique de long terme, celui qui a vu un espace marginal, désigné d'abord comme "chrétienté" puis comme "Occident" , se développer avant de se projeter à la conquête du globe, jusqu'à la "mondialisation" actuelle. Son rôle a souvent été esquivé par un compromis historiographique entre auteurs laïcs, soucieux de faire un récit du progrès dégagé de l'Eglise, et auteurs catholiques, désireux de faire l'histoire irénique et morale d'une papauté humanitaire au-dessus des Etats, des frontières et des guerres. L'objet de cette réflexion sera au contraire d'envisager la papauté comme un acteur majeur à une échelle globale dans une histoire qui ne peut se réduire à un ordre linéaire et simpliste, celui d'un progrès scientifique, économique ou d'une sortie de la religion, une histoire dont on cherchera à redécouvrir toute la pluralité.