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Ecrits philosophiques. Les lumières du rationalisme italien
Preti Giulio ; Scarantino Luca Maria
CERF
45,10 €
Épuisé
EAN :9782204069830
L'illuminismo est resté en Italie une tradition philosophique et civile exemplairement vivante. La philosophie italienne a développé une synthèse originale entre, d'un côté, une théorie de la connaissance néo-transcendantaliste (postkantienne) ou phénoménologique (husserlienne), et, d'un autre côté, un positivisme logique hérité du Cercle de Vienne. L'épistémologie italienne a aussi réussi à analyser l'une des antinomies majeures de toute l'épistémologie moderne, à savoir celle qui oppose dialectiquement la vérité objective des sciences à la valeur historique de la connaissance. La figure majeure de ce développement a été Giulio Preti. Né à Pavie en 1911 et mort brusquement à Djerba en 1972, professeur de philosophie, résistant, puis professeur à l'université de Florence de 1954 à 1972, Giulio Preti est une figure particulièrement riche de savant, de philosophe, d'érudit, d'un homme d'une haute autorité morale. Pour lui, le rationalisme est cette grande tradition humaniste issue des Lumières pour laquelle la connaissance scientifique représente une valeur culturelle, éthique et démocratique supérieure. Chez Preti, on trouve une analyse précise et soignée des concepts logiques de syntaxe et de sémantique élaborés progressivement par la tradition conduisant de Bolzano à Russell. Un autre très grand intérêt de sa philosophie de la connaissance est l'attention extrême qu'il a portée à la nature du sens commun et du langage naturel et à la tradition pragmatiste de Peirce, Lewis et Dewey. À partir de la trinité syntaxe - sémantique - pragmatique, Giulio Preti réinterprète la problématique transcendantale kantienne-husserlienne de la construction des objets et de la constitution d'objectivité.
Brunon Hervé ; Loyrette Henri ; Preti-Hamard Monic
Si le jardin enchante, le labyrinthe captive; tous deux traduisent notre rapport à l'univers. Déclinée d'Homère à Borgès, l'image du labyrinthe dénote l'harmonie du cosmos, les errances de la vie comme les circonvolutions de la pensée. Le jardin, quant à lui, "est la plus petite parcelle du monde et puis c'est la totalité du monde", rappelle Foucault, un enclos dans lequel, et par lequel, une mise en ordre se déploie, de la nature tout entière. Ce sont les liens noués entre ces deux formes spatiales et symboliques que cet ouvrage explore. Quels rôles les labyrinthes ont-ils historiquement joué dans la conception et l'expérience des jardins? En quoi certains d'entre eux fonctionnent-ils comme des dédales? Quels sont les enjeux multiples qui sous-tendent la double assimilation du jardin et du labyrinthe au monde, support tant d'archétypes collectifs que d'aspirations personnelles? A partir de ces questions, les auteurs, qui proviennent d'horizons différents - histoire de l'art et des jardins, philosophes, création littéraire et artistique - contribuent à éclairer les continuités et les ruptures de cette association profondément signifiante et à expliquer la fascination qu'elle a exercée sur la culture occidentale. Depuis sa première apogée, de la Renaissance aux Lumières, jusqu'à sa résurgence récente et ses manifestations les plus contemporaines, se dévoilent les avatars complexes d'un imaginaire singulièrement fertile.
Vietti Stefano ; Preti David ; Rizzato Francesco ;
L'enfer est pavé de bonnes intentions, c'est bien connu. Le légendaire sorcier Einar l'a appris à ses dépens : alors qu'il pensait pouvoir conclure un pacte pour guérir la Peste noire, il se retrouve entraîné dans un abîme dont seule son apprentie demi-elfe, Lewyn, peut le sauver... mais pas seule ! Freya la voleuse, Drakk le nain et Otto le paladin l'accompagnent dans cette sombre nuit des âmes. Le groupe doit voyager à travers un monde infesté par la Peste noire, combattre les morts-vivants et les menaces cachées et peut-être même leur ami Einar lui-même. En chemin, ils découvriront que son âme n'est pas la seule dans la balance... Et qu'il n'y a pas que de bonnes intentions qui pavent le chemin des Enfers !
L'Arioste puise son inspiration dans la culture visuelle et littéraire de son époque, dont il réinterprète les thèmes, les images et les codes. L'univers qu'il met en scène dans son chef-d'oeuvre, le Roland furieux (1516), est empreint de motifs courtois et chevaleresques dont on trouve des échos chez de nombreux artistes de la Renaissance italienne, de Pisanello à Nicole) Dell'Abate. Le monde poétique de l'Arioste inspire à son tour des peintres et des sculpteurs qui revisitent après lui ces thèmes, notamment en France au XIXè siècle (Ingres, Delacroix, Moreau, Barye...). Les amours, les combats et les voyages des chevaliers du Roland furieux conduisent ici à une réflexion sur les influences réciproques de l'image et du texte dans la création artistique et littéraire. Biographie de l'auteur Michel Jeanneret, professeur de littérature française à:., l'Université de Genève et à Johns Hopkins University, Baltimore, est spécialiste du XVIè siècle, dont il a abordé plusieurs thèmes mettant en rapport peinture et écriture. Ses principales publications sont: Poésie et tradition biblique (Corti, 1969), Des Mets et des mots (Corti, 1987), Le Défi des signes (Paradigme, 1994), Perpetuum mobile. Métamorphoses des corps et des oeuvres de Vinci à Montaigne (Macula, 1997), La Renaissance italienne. Peintres et poètes dans les collections genevoises (Skira, 2006). On lui doit d'autres ouvrages sur le xvli"siècle: Eros rebelle (Seuil, 2003), La Muse sacrée (Corti, 2007), La Muse lascive (Corti, 2007) et sur Nerval: La Lettre perdue (Flammarion, 1978). Président de la Fondation Barbier Mueller pour l'étude de la poésie italienne de la Renaissance (Genève), il a reçu en 2008 le Grand Prix du rayonnement de la langue et de la littérature françaises de l'Académie française. Docteur en histoire de l'art, Monica Preti-Hamard est spécialiste de la peinture italienne du XVIIè siècle, de l'histoire des collections en Europe et des échanges artistiques entre France et Italie au tournant des XVIIè et XIXè siècles. Ses recherches actuelles portent sur le râle des voyages et des correspondances dans l'élaboration des méthodes de l'histoire de l'art. Auteur de nombreux articles et ouvrages, parmi lesquels Ferdinando Marescalchi (1754-1816). Un collezionista italiano nella Parigi napoleonica (éd. Minerva, 2005, 2 vol.), elle a également co-dirigé quatre colloques internationaux, dont Le Goût de l'art italien dans les grandes collections: prédécesseurs, modèles et concurrents du cardinal Fesch (avec Olivier Bonfait et Philippe Costamagna, éd. Gourcuff Gradenigo, 2007). Elle est responsable de la programmation en histoire de l'art à l'auditorium du Louvre et a coordonné au musée du Louvre la programmation" L'Arioste et les arts "en 2009."