Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Histoire de la conquête du Pérou. La découverte et la chute de l'Empire inca
Prescott William
PERSEIDES
13,00 €
Épuisé
EAN :9782371250581
En 1847, quatre ans après la parution de l'Histoire de la conquête du Mexique, dont le succès fut immédiat, William Hickling Prescott entreprend de retracer un autre épisode majeur de la découverte du Nouveau Monde par les conquistadors espagnols. Dans le sillage de Cortés, le conquérant du Mexique, Francisco Pizarro et Diego d'Almagro s'associent pour monter une nouvelle expédition. Partis de Panama en 1524, ils entreprennent de longer en direction du sud la côte occidentale du continent, encore inexplorée, en quête du mythique "pays de l'or" . Après deux tentatives infructueuses, ils organisent une troisième expédition et avec une petite troupe de 180 aventuriers, ils vont, en quelques années, faire chuter le plus vaste empire de l'Amérique précolombienne. Délaissant les travaux des historiens de son temps et se plongeant dans les sources archivistiques et les chroniques contemporaines de la Conquista, Prescott reconstitue minutieusement les événements qui vont conduire à cet effondrement. Sans rien atténuer de la violence de la progression espagnole, qui culmine avec la capture puis l'exécution de l'Inca Atahualpa (1533), il montre comment Pizarro profita des divisions internes de l'empire, miné par une guerre de succession fratricide, pour poser les bases de la colonisation espagnole, avant d'être à son tour victime d'une faction rivale dans le contexte des guerres civiles qui opposèrent entre eux les conquistadores. Il est aussi l'un des premiers à dénoncer la conquête pour ce qu'elle est : une vaste entreprise de prédation. Fresque magistrale illustrant la confrontation dramatique entre les civilisations européenne et sud-américaine, l'Histoire de la conquête du Pérou de William Prescott, portée par un souffle incontestable, demeure une oeuvre fascinante.
Microbiologie de Prescott, qui est à sa 10e édition, est l'ouvrage de référence ! Il décrit la microbiologie dans ses aspects fondamentaux, médicaux, écologiques, alimentaires et industriels et ses applications concrètes. Un ouvrage pédagogique avec une mise en page claire et aérée avec pour chaque chapitre : des focus sur la matière, des objectifs à atteindre, une liste des concepts importants abordés, des figures revues et détaillées. Pour chaque paragraphe, des questions d'évaluation sont proposées afin de vérifier la bonne compréhension de la matière. Et à la fin des chapitres, on trouvera un rappel des concepts vus ; des questions qui stimulent l'analyse et la résolution de problèmes par soi-même. Dans cette édition, les auteurs ont agrémenté les chapitres d'encadrés qui complètent le contenu de la matière par un autre angle d'approche : des encadrés avec des focus et des anecdotes historiques ; sur la diversité et l'écologie ; la maladie ; les techniques & leurs applications.
Aztèques et Incas : deux noms qui font rêver. Il fallut attendre les années 1840 pour qu'un historien américain de Boston se penchât sur l'histoire de ces fabuleux empires qui disparurent dans un déluge de feu et de sang, sous les assauts des Conquistadores, à partir de 1519. Véritables best-sellers au XIXe siècle, admirablement traduits par Amédée Pichot et Hector Poret, l'Histoire de la Conquête du Mexique et l'Histoire de la Conquête du Pérou firent l'effet d'une bombe à leur parution en révélant des pans entiers de l'histoire du continent américain. D'emblée, l'oeuvre s'imposa comme un monument. Maîtrisant parfaitement toutes les sources disponibles à son époque, faisant preuve d'une érudition sans faille, William Hickling Prescott fut le premier historien à reconnaître le génie propre des civilisations précolombiennes. Cent cinquante ans après leur publication, ses deux ouvrages sont toujours considérés comme des oeuvres de référence. Ils font sans conteste de lui l'égal de Jules Michelet.William Hickling Prescott, historien et essayiste américain (1796-1859), est né dans une famille de la bonne société bostonienne. Il fait ses études à Harvard. Malgré sa terrible infirmité (il est devenu quasiment aveugle dans son adolescence), il acquiert une prodigieuse érudition et entreprend, avec l'aide de lecteurs et de secrétaires particuliers, la rédaction d'une History of the Reign of Ferdinand and Isabella (1837). Il publie ensuite ses fameuses Histoire de la Conquête du Mexique (1843) et Histoire de la conquête du Pérou (1847). Il meurt alors qu'il travaille à une histoire du règne de Philippe II.
Mars 1519, Hernan Cortés, à la tête d'une poignée de conquistadors, touche aux côtes du Mexique. Après avoir brûlé ses vaisseaux, sans espoir de retour, il s'enfonce à l'intérieur des terres et découvre les fabuleuses richesses de l'empire aztèque. Deux univers que tout oppose - l'un animé par la soif de l'or, l'autre, par la crainte des dieux -, vont s'affronter. En quelques mois, le puissant état de Montezuma s'effondrera, submergé par un déluge de sang et de feu. La conquête de l'Amérique ne trouvera son premier véritable historien qu'en 1843, en la personne de l'érudit bostonien William Prescott. Admirablement servie par la traduction d'Amédée Pichot, l'Histoire de la Conquête du Mexiquefut l'un des plus grands succès de librairie du XIXe siècle. Par son ampleur et son souffle, cette immense fresque constitue encore aujourd'hui un monument, un très grand livre d'histoire qui place son auteur au rang de Gibbon et de Michelet. L'un des principaux mérites de Prescott demeure d'avoir été le premier, avec son ami John Lloyd Stephens, le fameux découvreur des Mayas, à reconnaître le génie propre des civilisations précolombiennes.
Ville de l'âme ouverte aux forces de l'esprit, Tréguier inspira régulièrement ses plus illustres enfants et admirateurs. Renan, Pollès y contractèrent très tôt cet "indestructible pli" qui, leur vie durant, alimenta leur imaginaire. De là entre autres, par-delà leur génie réciproque et leur inclination pour le rationalisme et l'histoire, l'enchantement, la poésie ou la mélancolie qui traversent leur univers romanesque ou autobiographique. Quant à Le Braz, séduit à son tour par cette "manière d'Assise bretonne" , un lourd héritage funéraire finit de l'attacher définitivement à l'ancienne ville épiscopale. Le présent ouvrage, en écho à ces diverses sensibilités, rassemble sans prétention exhaustive nombre de communications égrenées au fil du temps, faisant explicitement référence à ces auteurs tous travaillés par le ferment de l'idéalisme celtique et le tropisme de la vieille cité trégoroise.
Cet ouvrage nous plonge au coeur du drame fondateur qui s'est noué sur la scène coloniale caribéenne au moment même où la France accomplissait sa propre révolution. Un drame en trois actes. Un : soulèvement des esclaves de Saint-Domingue - surnommée la "perle des Antilles" et la plus riche des colonies françaises - en 1791, suivi trois ans après de l'abolition de l'esclavage par la nouvelle Assemblée nationale française. Deux : envoi sur l'île par Napoléon Bonaparte d'un corps expéditionnaire dirigé par le général Leclerc, beau-frère de l'empereur, en vue de renverser le chef des rebelles, Toussaint Louverture, et de rétablir l'esclavage. Trois : victoire des insurgés et création, en 1804, de la première république noire de l'histoire : Haïti. C'est cette expédition coloniale désastreuse, qui fit des milliers de morts des deux côtés et restera comme l'une des plus cuisantes défaites de l'empire français, tenu en échec par d'anciens esclaves, que raconte l'historien Philippe Girard dans ces pages. Pour comprendre les enjeux et le déroulement de l'opération, il a mené des recherches de part et d'autre de l'Atlantique et puisé aux sources les plus variées, qu'elles soient militaires, diplomatiques ou commerciales. A travers le prisme de l'expédition Leclerc, qui en fut le paroxysme, c'est toute la Révolution haïtienne, cet événement majeur de l'histoire atlantique, qu'il fait revivre. "Philippe Girard propose un récit très maîtrisé en dix-neuf chapitre. Son apport principal n'est pas dans la forme toute classique que prend son ouvrage, dont la vocation est essentiellement pédagogique. Il s'agit davantage de restituer cette tragédie à travers l'épaisseur souvent complexe de ses explications, de ses situations, de ses intrications. (...) Son récit de la guerre d'indépendance haïtienne offre cette opération historiographique rare qui vise à la coexistence des regards, des représentations, des actions, expliquées selon les différentes parties en présence. A la manière dont Clint Eastwood a voulu comprendre la guerre du pacifique en deux films contrastés, Mémoires de nos pères et Lettres d'Iwo Jima (2006), l'historien propose ici un récit qui serait à la fois celui du Blanc et du Noir, du riche et du pauvre, du colon et du colonisé, du Français et de l'Haïtien". (Antoine de Baecque, Le Monde des Livres)
Espace visuel et mental, la mer, telle qu'elle se présente sur les côtes de la Manche, offre à la contemplation un vaste horizon en perpétuel mouvement. Un horizon qui a influencé de nombreux écrivains, philosophes et poètes d'hier et d'aujourd'hui. L'auteur des textes qui sont ici réunis propose de déambuler sur leurs pas, entre Cancale et Douarnenez, sur la côte du Dorset et dans les îles anglo-normandes.