
Temples. Edition français-anglais-italien
Pradelli Giancarlo ; Bazzani Elisabetta ; Véron Ni
CINQ CONTINENTS
30,00 €
Épuisé
EAN :
9791254600009
C'est dans une Sardaigne méconnue, à l'écart de la mer, que Giancarlo Pradelli trouve son inspiration, tout au long d'un voyage photographique à la découverte d'édifices sacrés, au milieu de paysages brûlés par le soleil et battus parles vents. De purs miracles de pierre, d'une beauté singulière.
| Nombre de pages | 96 |
|---|---|
| Date de parution | 03/12/2021 |
| Poids | 890g |
| Largeur | 307mm |
Distributor Debug Info
| SKU: | 9791254600009 |
| wmi_id_distributeur: | 22682300 |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9791254600009 |
|---|---|
| Titre | Temples. Edition français-anglais-italien |
| Auteur | Pradelli Giancarlo ; Bazzani Elisabetta ; Véron Ni |
| Editeur | CINQ CONTINENTS |
| Largeur | 307 |
| Poids | 890 |
| Date de parution | 20211203 |
| Nombre de pages | 96,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Philosophie N° 128, janvier 2016 : Adolf Reinach
Pradelle DominiqueCe numéro est consacré à l'une des figures centrales de la phénoménologie, que seule sa mort prématurée en 1917 a privée d'une gloire plus éclatante. Disciple de Theodor Lipps, Adolf Reinach fut avec Johannes Daubert et Moritz Geiger l'un des membres du Cercle de Munich qui, après la découverte déterminante des Recherches logiques de Husserl, s'efforça de thématiser la conscience sur son versant objectal plutôt que subjectif, tentant de dégager l'essence du pôle objectal visé par la conscience dans ses divers actes intentionnels (perception, imagination, pensée, etc.). Lecteur des Ideen... I de Husserl, dont il fut chargé de relire les épreuves, Reinach refusa d'adhérer au tournant transcendantal du maître, récusant tant la méthode de réduction transcendantale que la position ontologique husserlienne selon laquelle tout étant se réduit à du sens visé et validé par la conscience pure, et optant pour une phénoménologie réaliste et eidétique dont la méthode résidait dans la seule intuition d'essence. Si le propre de l'attitude phénoménologique requiert d'apprendre à voir effectivement, cela implique, en tout domaine, de considérer les essences ? en dépouillant l'objet considéré de tout ancrage dans le champ de l'existence effective, pour passer de l'effectivité à la sphère des pures possibilités. A partir de là, l'objet central de la phénoménologie est de passer de la question du sens à la question de l'être, c'est-à-dire de saisir non simplement les essences, mais les lois eidétiques qui les relient. Le second aspect central de cette phénoménologie réside dans la doctrine des états de choses (Sachverhalte) ? dont la notion, après avoir été dégagée par Husserl dans les Recherches logiques, est devenue le point focal de l'intérêt de Daubert et de Reinach : objectités idéales qui relèvent de la signification, possèdent la forme catégoriale "être-p de S" et sont les corrélats intentionnels d'actes de jugement ou de croyance. Troisièmement, Reinach a désubjectivé et déformalisé l'a priori : ce dernier n'appartient pas au sujet transcendantal et ne se réduit pas aux seules formes pures, mais s'étend à toutes les connexions d'essence, c'est-à-dire aux états de choses fondés sur des essences ? qu'il s'agisse d'essences formelles ou matériales. Aussi la phénoménologie se donne-t-elle pour tâche de fonder les sciences, en ressaisissant le soubassement eidétique ou a priori qui se trouve à leur fondement. De ce programme ambitieux, Reinach n'a eu le temps de réaliser qu'une infime partie, tout en donnant de nombreuses indications sur la manière de le faire. Les Fondements a priori du droit civil, traduit par Ronan de Calan (Paris, Vrin, 2004), puis les textes réunis sous ma responsabilité en traduction française sous le titre Phénoménologie réaliste (Paris, Vrin, 2012), en ont donné au lectorat français un substantiel aperçu. L'ensemble des études ici réunies entend mettre en lumière l'ampleur des intérêts thématiques de Reinach : redéfinition de la tâche de la phénoménologie et de l'a priori, théorie des modalités cognitives de l'intentionnalité, de l'espace et du continu, questions éthiques et doctrine juridique de la propriété. D.P.ÉPUISÉVOIR PRODUIT10,00 € -

Philosophie N° 118, été 2013 : Patocka et la question du monde
Pradelle DominiqueLa question du monde s?impose aujourd?hui comme une question phénoménologique majeure. Mais elle ne s?en impose pas moins à partir des acquis de la phénoménologie : c?est d?abord avec Husserl que la question du monde quitte l?horizon de l?objectivation, au sens où l?intentionnalité (puis l?In-der-Welt-Sein de Heidegger) projette la conscience dans le monde sans l?écran de la représentation. La phénoménologie revient ainsi au " monde même ", pour le laisser apparaître non plus selon la figure métaphysique de l?objet, mais selon la figure de l?horizon (Husserl, Heidegger), de la chair (Merleau-Ponty), ou encore du mouvement, voire de l?événement (Patocka). L?actualité de cette question s?explique notamment par les recherches de plus en plus nombreuses et précises autour d?un phénoménologue qui en a fait la question centrale de son ?uvre (avec celle, corrélative et peut-être même première, de la liberté) : Patocka. Toutes ses analyses apparaissent comme des avancées décisives ? voire, pour le moment, indépassables ? parce qu?à travers les possibilités interprétatives qu?elles déploient, elles parviennent à nouer le dialogue entre des orientations différentes, donc à faire bouger les lignes : d?un côté, une orientation plutôt husserlienne qui insiste sur le mouvement, de l?autre, une orientation plutôt heideggérienne qui privilégie l?événement. Ce numéro consacré à Patocka et la question du monde vise donc un double objectif : dégager les grandes lignes d?interprétation de la pensée de Patocka sur la question du monde, et ménager la voie à des pensées renouvelées du monde comme de l?ego. Le monde n?est pas originairement la totalité des objets que constitue la conscience, mais la totalité des possibles qui précède et rend possible toute constitution, y compris la constitution de l?ego en tant que conscience. Dans ce renversement, l?ego perd son statut d?ego transcendantal, si bien que la question du monde pose finalement la question de l?ego : comment concevoir un ego dont on reconnaît la dépendance originaire à l?égard du monde ? A travers la question du monde chez Patocka, l?ensemble des textes de ce numéro ont ainsi pour enjeu de frayer de nouveaux chemins dans la longue élaboration de ce que Husserl considérait comme la tâche propre de la phénoménologie : l?a priori universel de corrélation. Tous s?accordent pour affirmer, à la suite de Patocka, qu?il réside dans l?essence dynamique du monde et de l?ego, c?est-à-dire dans la structure dynamique de la corrélation. Mais encore reste-t-il à en spécifier la nature : s?agit-il d?une structure d?appel et de réponse entre deux termes irréductibles (orientation événementiale), ou simplement d?une structure du monde (orientation cosmologique) ? Les réponses divergent et ouvrent un espace de débat entre les différents articles, tous néanmoins focalisés sur un point particulier : le legs d?une question de Husserl à Patocka, le rapport entre Fink et Patocka, l?apparaître, la naissance, le mouvement, la liberté, et la donation. Au lecteur de tracer à présent son propre chemin dans l?espace ouvert par ces différentes voix.ÉPUISÉVOIR PRODUIT10,00 € -

Par-delà la révolution copernicienne. Sujet transcendantal et facultés chez Kant et Husserl
Pradelle DominiqueDans l'histoire de la métaphysique, l'époque initiée par Descartes se caractérise par le projet de tirer toute connaissance de son propre fonds. C'est ce que Kant a exprimé par la révolution copernicienne: les structures universelles des objets de l'expérience (temporalité, spatialité, grandeur, force, mathématisabilité) se règlent sur les structures a priori impliquées dans la constitution du sujet transcendantal (les facultés et leurs formes pures). Par là, toute l'ontologie de l'objet d'expérience possible trouve son fondement dans une présupposition transcendantale: celle de la préconstitution invariante du sujet transcendantal, caractérisée par un système de facultés (sensibilité, imagination, entendement, raison) et de formes pures (intuitions, schèmes, concepts et Idées pures).N'est-il pas possible d'élaborer une philosophie transcendantale qui fasse l'économie d'un tel présupposé? Tel est le projet que l'auteur voit dans la phénoménologie husserlienne: un dépassement de la révolution copernicienne, dont le but n'est pas de restaurer une ontologie réaliste, mais d'élucider l'essence du sujet transcendantal sans en présupposer l'identité ni les facultés invariantes. En voici le principe: toute catégorie d'objets prescrit au sujet transcendantal une structure régulatrice, de sorte que le système des facultés du sujet peut être réélaboré au fil conducteur des types d'objets possibles. Dès lors se présente un cercle: l'essence du sujet pur se lit à partir des catégories d'objets, mais ces mêmes objets sont constitués par l'activité synthétique du sujet. Or comment peut-on admettre le paradoxe selon lequel le sujet serait le produit de ses produits?ÉPUISÉVOIR PRODUIT32,00 € -

Philosophie N° 129, Mars 2016 : Leibniz : lectures phénoménologiques. A l'occasion du tricentenaire
Pradelle DominiqueConsacré aux interprétations phénoménologiques de Leibniz, ce numéro thématique entend saluer le tricentenaire de la mort de Leibniz (1716) et constitue le pendant du numéro 92, paru en 2006 et intitulé Lectures de Leibniz : Husserl. Il s'ouvre par un document d'un grand intérêt : la partie la plus substantielle de la correspondance entre Husserl et son élève Mahnke, qui fut un grand spécialiste de la pensée leibnizienne sous ses différentes facettes (logique, mathématiques, dynamique et métaphysique), mais aussi un penseur original qui a réalisé une synthèse du leibnizianisme et d'une phénoménologie non transcendantale, et, hélas, un intellectuel tardivement converti aux valeurs du III ème Reich. Ces extraits permettent de cerner avec précision l'Idée de phénoménologie transcendantale : on y trouve précisés le souci méthodique de Husserl, l'idée de système phénoménologique, la constance de la position idéaliste-transcendantale et la méthode de constitution " de bas en haut " et par degrés. Ils mettent aussi en évidence le rapport essentiel de Husserl à Leibniz : d'une part au début de la formation de Husserl et en relation avec l'idée de mathesis, d'autre part sur le tard, du fait de la caractérisation de la subjectivité transcendantale comme monade et de la problématique de l'intersubjectivité, formulée en termes de communauté intermonadique. Heidegger ayant été le collègue direct de Mahnke à Marbourg jusqu'en 1928, la conversation permet en outre de suivre l'évolution du jugement de Husserl sur Etre et temps, dont il commence par louer la grande profondeur avant de le considérer comme opérant un retour à une ontologie naïvement réaliste. Enfin, c'est un témoignage poignant sur la détresse morale de Husserl à l'arrivée de Hitler au pouvoir. L'article de Julien Pieron commente l'Extrait – recueilli par Heidegger dans les Wegmarken – du cours Metaphysische Anfangsgründe der Logik, donné à Marbourg pendant le semestre d'été 1928. Le commentaire s'efforce de retraduire dans la langue et l'horizon problématique d'Etre et temps l'interprétation qu'il y propose du schème monadologique leibnizien ; il jette ainsi un éclairage nouveau sur des questions – détermination temporale de l'être en général, individuation et incarnation de l'étant privilégié – que l'inachèvement du traité de 1927 avait laissées en suspens. Enfin, dans " Heidegger et Leibniz : les Fonds métaphysiques initiaux de la logique ", Pierre Teitgen aborde la difficile question de savoir comment penser le rapport entre logique et métaphysique. On sait que dans leur lecture de Leibniz, Bertrand Russell et Louis Couturat avaient défendu la thèse de la provenance logique des concepts et positions métaphysiques de Leibniz. Dans le cours déjà mentionné qu'il consacre à Leibniz en 1928 – dont le titre fait écho aux Premiers principes métaphysiques de la science de la nature de Kant –, Heidegger entend renverser la thèse pour montrer comment la métaphysique pourrait bien constituer le fondement de la logique ; partant de la doctrine leibnizienne du jugement et de la substance, Heidegger tente d'élucider l'ordre et surtout le sens véritable d'une telle fondation. D.P.ÉPUISÉVOIR PRODUIT10,00 €
Du même éditeur
-
Magie du paysage russe. Chefs-d'oeuvre de la galerie nationale Trétiakov, Moscou
Karpova Tatiana ; Paulsen Frédérik ; Lébédéva IrinRésumé : Ce catalogue, accompagnant l?exposition au musée cantonal des Beaux-Arts de Lausanne, présente un ensemble de quelque soixante-dix oeuvres majeures en provenance de la galerie nationale Trétiakov, à Moscou, et retrace ainsi les grandes heures de l?école de paysage russe au xixe siècle. En se concentrant sur les rapports entre peinture de paysage et affirmation de l?identité nationale, l?ouvrage décrit l?émergence dans les années 1860 d?une génération d?artistes qui tournent le dos à l?académisme et se mettent en quête d?un art national. Rejetant les paysages italianisants en vogue jusqu?alors à l?Académie impériale de Saint-Pétersbourg, la nouvelle école de paysage russe revient aux paysages hollandais du XVIIe siècle, pour une vision de la nature réaliste, à forte dimension narrative et symbolique, proche dans ses sources d?inspiration de la littérature et de la musique russes contemporaines. Les oeuvres commentées dans l?ouvrage traduisent cette nouvelle sensibilité et cette aspiration au renouveau. Elles illustrent les tendances romantique, lyrique, naturaliste et symboliste du grand mouvement réaliste avec des oeuvres, entre autres, d?Ivan Aïvazovski, Ivan Chichkine, Arkhip Kouïndji, Isaak Lévitan, Mikhail Nestérov, Ilia Répine, Alekseï Savrassov, Valentin Sérov et Vassili Vérechtchaguine.ÉPUISÉVOIR PRODUIT35,00 € -
Monet. Un pont vers la modernité, Edition bilingue français-anglais
Kienle Ponka Anabelle ; Thomson Richard ; Kelly SiRésumé : Ce catalogue, superbement illustré, porte sur la représentation du pont dans l'oeuvre de Claude Monet (1840-1926), au lendemain de la guerre franco-prussienne. Une fois installé à Argenteuil, en banlieue de Paris, Monet est séduit par le pont routier qui relie les rives de la Seine près de sa maison. En 1872, il peint Le pont de bois pour mettre en valeur la reconstruction du pont détruit pendant la guerre et marquer le retour à l'ordre en France. Cette composition d'une étonnante modernité est le point de départ de nombreuses recherches sur ce thème. Le présent ouvrage, composé de douze toiles majeures, met en lumière la manière inventive avec laquelle Monet explore le motif du pont et s'impose comme une figure de proue de l'avant-garde. Il décrit aussi la réaction des artistes impressionnistes suivant le conflit franco-prussien et montre comment les peintres et les photographes de l'époque représentent l'ensemble remarquable de ponts parisiens.ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,99 € -
Passagers
Favreau Jean-Pierre ; Mauvignier LaurentPassagers dévoile le parcours d'un photographe qui pendant trente ans a porté son regard sur l'homme dans ses déambulations urbaines, capturant "cet instant d'oubli", comme le définit Laurent Mauvignier "le temps pour un homme de disparaître derrière le nuage de fumée d'une cigarette; ce moment où son regard se perd, se retourne comme un gant vers un monologue intérieur où il se dissout". Les photographies de Jean Pierre Favreau, rythmées par un texte de Laurent Mauvignier composé à la lecture des photographies, résonnent de silence au coeur du tumulte urbain, de solitude aux frontières du clair et de l'obscur. Passagers est une rencontre entre un photographe et un écrivain qui mettent en partage leur vision de l'homme.ÉPUISÉVOIR PRODUIT39,00 € -
Fleurs japonaises
Kazumasaa Ogawa ; Miyagawa Stacy ; Allain Jean-FraPionnier de la photographie japonaise et éminent éditeur de photographie durant l?ère Meiji, Ogawa Kazumasa (1860-1929) a publié à l?intention du marché occidental un grand nombre de livres illustrés présentant des vues du Japon traditionnel. L?ouvrage qui paraît en 1896 sous le titre Some Japanese Flowers, dont il existe un exemplaire original dans les collections du J. Paul Getty Museum, présente de délicates images de fleurs indigènes japonaises, notamment des lotus, plusieurs variétés de chrysanthèmes et de lys, et des volubilis, prises par Ogawa lui-même et tirées selon un procédé appelé phototypie, les épreuves ayant ensuite été coloriées à la main. La présente publication reproduit les trente-huit planches de l?édition originale.ÉPUISÉVOIR PRODUIT14,95 €



