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Agnès suivi de Peau d'Âme
Pozzi Catherine
WAKNINE
10,00 €
Épuisé
EAN :9782493282286
Elle est sans doute l'une des figures les plus énigmatiques des lettres françaises. Catherine Pozzi (1882-1934) est l'auteure d'une oeuvre relativement courte dans laquelle cependant se trouvent deux textes on ne peut plus remarquables. Une nouvelle de facture autobiographique, intitulée Agnès, où l'on découvre l'impertinente virtuosité d'une écriture, dont Jean Paulhan dira qu'il s'agit là "d'une fraîche merveille" . Et puis un texte tout aussi déroutant qu'inclassable, Peau d'Ame, qui relève à la fois des domaines de la philosophie, de la science et de la poésie, où font feu de tout bois le sens de la formule et surtout deux beaux traits d'esprit : la verve et l'humour. Deux ouvrages qui demeurent deux merveilles et qui permettent incontestablement de ranger leur auteur parmi les écrivains de premier plan, lorsqu'ils apportent avec ardeur, par l'écriture et leur vision si singulière, ces nouveaux souffles.
Gide André ; Pozzi Catherine ; Renard Jules ; Bard
Connaissez-vous un confident qui ne dit rien mais retient tout, qui jamais ne se déplace mais toujours vous attend? Jules Renard, André Gide et Catherine Pozzi, trois fortes personnalités du début du vingtième siècle, l'ont trouvé et aujourd'hui vous pouvez le rencontrer... En ouvrant leur journal, plongez dans l'intimité de ces trois êtres tour à tour drôles et tourmentés, attachants et désespérés. Vous découvrirez aussi de manière originale une période du passé bien agitée, une autre façon de se plonger dans l'histoire! L'accompagnement critique revient d'abord sur l'histoire et la singularité d'un genre littéraire problématique. chaque Arrêt sur lecture vient ensuite éclairer de manière biographique et historique les pages des trois journaux regroupées en trois thèmes: "Un journal pour se dire", "Un journal pour dire les liens affectifs", "Un journal pour dire ce que l'on voit". Enfin une réflexion stylistique et de nombreux exercices permettent un entraînement solide à l'épreuve anticipée de français du baccalauréat.
Un pape très aimé vient à décéder. A Rome, au sein du Vatican, les cardinaux se réunissent pour élire son successeur au trône de saint Pierre. La mécanique complexe du conclave se met en place, les clans se forment, les intrigues se nouent et les enjeux politiques semblent prendre le pas sur les questions de foi. Alors que les vieux prélats s'affrontent et s'enlisent dans des considérations fort peu spirituelles, le Malin s'infiltre dans la place et les punit avec cruauté, mais non sans un certain humour... Les plaies se multiplient : invasion de rats, légion de scorpions, nuées de chauves-souris... Les cardinaux paniqués ne savent plus à quel saint se vouer. Dans cette atmosphère apocalyptique, alors que malédictions et tentatives d'exorcisme résonnent dans la chapelle Sixtine, Monseigneur Ettore Malvezzi, cardinal de Turin, s'en remet à Dieu et appelle de ses prières un signe. Il est envahi par le doute car Dieu ne répond pas. Mais lui pose-t-il seulement la bonne question ? Maîtrisant parfaitement les arcanes du Vatican, Roberto Pazzi offre dans ce roman un cocktail explosif d'érudition, de suspense et de réflexions sur le rôle de l'Eglise à l'orée du nouveau millénaire. "Pazzi sait donner vie à des allégories dont la fantaisie rappelle au lecteur la force de l'imaginaire de Calvino."
Fille du docteur Samuel Pozzi, chirurgien, homme du monde et poète parnassien à ses heures, Catherine Pozzi, née en 1882, a grandi dans le giron du Tout-Paris aristocratique et bourgeois de la fin du siècle dernier. A vingt-cinq ans, elle épouse Édouard Bourdet, futur « auteur applaudi des Boulevards » ; très rapidement, le couple se déchire. Quelques années après la naissance, en 1909, de son fils Claude, elle devient tuberculeuse... Elle apprend alors, avec la méthode et le désordre de qui sait son temps compté, l'histoire de la philosophie et des religions, les mathématiques, les sciences : elle passera son baccalauréat à trente-sept ans pendant la guerre, divorcera et rencontrera, en 1920, celui qui fut sa plus belle chance et son plus dur échec, son « très haut Amour » et son « Enfer », Paul Valéry.
Détruite? Perdue? Séquestrée dans les profondeurs des bibliothèques publiques? Pendant trois quarts de siècle, toutes les rumeurs, chacune traînant sa part de vérité, ont couru sur le destin de cette correspondance, réputée sulfureuse. On en parlait peu dans le monde, encore moins, forcément, dans la presse. Dans les publications où il était impossible d'esquiver le sujet, on s'ingéniait le plus souvent à occulter le nom des correspondants. Mais les temps ont changé, les m?urs aussi, et la voici enfin, exhibée au grand jour, cette étonnante correspondance, ou du moins ce qu'il en reste: un grand pan d'une histoire d'épanouissement amoureux et de crise affective et intellectuelle - sans doute l'essentiel. Sur fond de salons parisiens et d'opulentes villégiatures que peuplent le beau monde et les têtes pensantes des années vingt (croquées d'un trait volontiers acerbe) se déroule une relation houleuse, où, de part et d'autre et de façon répétée, un désespoir insondable succède à une indicible plénitude. Disons-le: ces lettres forment, dans leur genre, une manière de chef-d'?uvre.