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CHRISTIANISME ET IDENTITE NATIONALE. Une certaine idée de l'Europe, Colloque de Klingenthal, 27-30 m
Poupard Paul
BEAUCHESNE
22,00 €
Épuisé
EAN :9782701012964
En même temps qu'il se fait le médiateur de la civilisation géco-romaine, le christianisme devient par son respect des valeurs nationales, le creuset de cette identité culturelle que les peuples européens n'auraient pu atteindre sans lui. Alors qu'il pose les bases d'une civilisation commune, il affermit l'identité particulière de chaque peuple. C'est cet équilibre que doit préserver la construction de l'unité européenne, comme condition de l'harmonie entre les peuples et de l'efficacité d'un grand ensemble communautaire. Ces paroles du cardinal Paul Poupard, président du conseil pontifical de la culture, en ouverture du colloque de Klingenthal, près de Strasbourg, le soir du 27 mai 1993, ont préludé à de vifs échanges entre une trentaine d'historiens, de philosophes et de théologiens européens, de l'Irlande à la Russie et de la Suède à la Serbie, moment important de réflexion sur l'avenir de notre contiNent, au lendemain des décennies de tragique séparation et à l'aurore d'un nouveau millénaire. Les douze contributions ici réunies nous présentent une certaine idée de l'Europe, entre foi et raison, vérité et liberté, orient et occident, mystique et culture, nations et minorités culturelles, politiques et foi, mémoire et espoir. Pour Serguei Averintsev, orthodoxe russe, guetteur attentif des lueurs d'aube au cœur de la nuit : " si dieu le veut, ces nouveaux pères du désert seront peut-être à l'origine de la renaissance d'une nouvelle chrétienté, quelque chose de neuf qui n'a encore jamais été expérimenté. "
Dans le contexte actuel des discussions autour de la communauté européenne et de la place du fait religieux dans la construction de l'Europe, le Cardinal Poupard nous propose un certain nombre de réflexions autour du ferment de nouveauté représenté par le christianisme dans l'aventure européenne. " Pour le dire avec Goethe, l'Europe est née en pérégrinant et le christianisme est sa langue maternelle. L'Evangile n'a pas exercé sur elle une influence occasionnelle ou superficielle : il en est la forme même. Il en a modelé le visage et façonné les cultures. Son dynamisme profond est à chercher dans cette tension vers un plus, cette volonté de dépasser l'horizon immédiat, cette ouverture vers l'Infini qui confère à la culture puisée à la source évangélique la capacité d'assimiler des courants philosophiques et culturels étrangers, pour enrichir son propre patrimoine. " Cardinal Paul Poupard
Au seuil du XXIe siècle, le christianisme est plus jeune que jamais. Partout résonnent les signes de l'espérance. Le cardinal Poupard en a la profonde conviction, et entend la faire partager. Car on ne peut sillonner la planète en tous sens à la rencontre des hommes et des civilisations, comme le fait avec passion le président du Conseil pontifical de la culture, sans être saisi au cœur par la soif d'amour et l'attente de Dieu qui s'expriment partout. Le patrimoine chrétien nourrit le cinéma, la philosophie, la peinture, la science. Des brassées d'anecdotes et de confidences prises sur le vif en donnent le témoignage. Erudit, connaisseur infatigable et perspicace de tous les modes d'expression de la culture contemporaine, attentif aux nouvelles donnes de la science comme à la merveilleuse richesse de l'art, mais avant tout habité, depuis cette enfance angevine qu'il évoque avec humour et tendresse, par l'amour vibrant qu'il porte au Christ, le cardinal Poupard nous offre ici un beau livre de réflexion au charme impressionniste, dont les angles de vue originaux et l'élan communicatif étonneront le lecteur.
Résumé : Successeur de la méthode de J. Wenham, qui avait aidé des générations d'étudiants à apprendre le grec, ce manuel a été entièrement renouvelé par Jeremy Duff. Se fondant exclusivement sur le grec biblique et ne supposant aucune connaissance préalable de cette langue, ce livre permet, au bout d'une vingtaine de leçons, de pouvoir lire le Nouveau Testament dans le texte. Cette nouvelle version est plus pédagogique que celle qui la précède. Adoptant les techniques d'apprentissage des langues vivantes, elle introduit les éléments grammaticaux au fur et à mesure de la progression des leçons : cela permet au débutant de traduire dès les premières leçons des phrases issues du Nouveau Testament L'ouvrage a été considérablement adapté pour le mettre à la disposition du public français. D'une part, le manuel se fonde sur la grammaire du français. D'autre part, il a été largement récrit afin de correspondre aux habitudes universitaires françaises. De nombreux concepts grammaticaux ont été introduits, le grec a été systématiquement accentué, l'ordonnancement de certains chapitres a été revu pour qu'ils répondent aux habitudes d'apprentissage de l'enseignement du grec.
La montée de l'incroyance et de l'athéisme, l'abondance de la littérature du désespoir et du cynisme ont stimulé les croyants à redécouvrir combien leur foi est la semence d'un enthousiasme humain absolument original. Bien plus, par une curieuse convergence, la réflexion philosophique, l'inquiétude théologique, la contestation politique de la religion et le renouveau de la pensée catholique suscité par le dernier concile posent dans des perspectives nouvelles la question du sens de l'espérance chrétienne. Fernand Dumont établit les préalables à une théologie de l'espérance. Michel M. Campbell analyse la tentation de l'espérance dans quelques oeuvres contemporaines. Roger Lapointe recherche, à partir de la parodie du mot Bloomusalem, le sens du langage de l'espérance Jean Richard définit l'espérance à l'époque de la "mort de Dieu" . André Myre situe l'espérance et le royaume de Dieu dans l'Ecriture. Jean-Marc Dufort évoque l'espérance tradition liturgique. André Naud, en conclusion, dégage les espérances séculières à Vatican II. De propos délibéré, ces pages présentent, non pas seulement une étude collective sur un thème donné, mais une recherche sur la méthode prendre pour l'aborder et, par même, esquissent l'amorce d'un renouveau de la démarche et du regard théologiques. a donc semblé opportun et d'un intérêt certain de publier ces recherches de la Société canadienne Théologie dans collection Le Point Théologique, dirigée par Charles KANNENGIESSER.
Henri Cazelles, sulpicien, un des maîtres les plus connus de l'exégèse française, énonce quelques règles de sagesse pour une lecture actuelle de l'Ancien Testament. Claude Geffré, dominicain, pose des questions dont notre réflexion sur le dogme catholique ne saurait faire l'économie. Pierre-André Liégé, dominicain, doyen de la Faculté, expose le statut de la théologie pastorale. Jacques Audinet, prêtre, directeur de l'Institut supérieur de pastorale catéchétique relié à la Faculté, présente les requêtes du sociologue en matière pastorale. René Simon, salésien, responsable du département de morale, montre quelques-uns des problèmes les plus urgents qui renouvellent de nos jours les formes et les méthodes de travail chez les moralistes. Eglise que dis-tu de toi-même ? La grande question conciliaire ne cesse de se répercuter dans les institutions où la vie en Eglise se pense et se transforme dans la mouvance de Vatican II. Présenter la réalité de cette recherche, avec ses limites et ses incertitudes mais aussi ses promesses d'avenir, tel est le propos de ce premier volume de la collection Le Point théologique, dirigée par CHARLES KANNENGIESSER.