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Manger aujourd'hui. Attitudes, normes et pratiques
Poulain Jean-Pierre
PRIVAT
20,30 €
Épuisé
EAN :9782708942004
Les façons contemporaines de manger, que l'on résume souvent par " modernité alimentaire ", font l'objet d'inquiétudes (" trop de sucre, trop de gras, trop de déstructuration... "). La tentation est grande de les décoder comme la dégradation d'un ordre alimentaire initial et de rechercher la restauration d'un modèle traditionnel. Les politiques d'éducation nutritionnelle reposent sur le principe qu'il suffit de donner aux mangeurs davantage d'informations pour qu'ils adoptent des comportements alimentaires mieux adaptés. Depuis plusieurs années, Jean-Pierre Poulain, qui prône le dialogue entre sciences sociales, nutrition et épidémiologie, compare des données sur les normes des mangeurs (ce qu'ils estiment bon de faire) et leurs pratiques. Cette comparaison est le fil conducteur de cet ouvrage, issu d'une étude DGAL/CIDIL/ OCHA auprès d'un échantillon national représentatif de la population française. On y voit que les normes témoignent d'un bon niveau d'appropriation des connaissances nutritionnelles mais que les pratiques sont assez différentes. Cependant, les conséquences - notamment en termes de surpoids et d'obésité - ne sont pas toujours celles que l'on attendait. Cet ouvrage, qui propose une réflexion sur des données quantitatives pour mieux comprendre les changements en cours, sera longtemps un document de référence aussi bien pour les professionnels sur le terrain que pour les chercheurs.
Résumé : Que deviennent nos modèles alimentaires ? Quels sont les effets de la transformation de l'organisation de la vie quotidienne sur les manières de manger ? Que recouvre ce sentiment de crise, de risque exacerbé dans l'alimentation moderne ? Quels sont les impacts de la mondialisation ? L'auteur dresse l'inventaire des apports des sciences sociales à la compréhension des " mangeurs modernes ". Il montre comment le concept d'" espace social alimentaire " permet de penser l'alimentation comme un facteur structurant d'une organisation sociale.
Résumé : Dans un contexte de " crise alimentaire ", le sociologue est aujourd'hui interpellé par ses collègues " propriétaires " des territoires scientifiques voisins : nutritionnistes, spécialistes des sciences des aliments et de la sécurité alimentaire, économistes, gestionnaires, politologues... pour tenter d'éclairer ce que ceux-ci désignent, de leur point de vue, comme " l'irrationalité " des consommateurs. Pour le sociologue, l'acte alimentaire n'est pas seulement biologique, il est aussi une mise en scène concrète des valeurs les plus fondamentales d'une culture ou d'une époque. C'est pourquoi la modernité alimentaire et les crises qui l'accompagnent sont des lieux de lecture privilégiés pour comprendre les mutations sociales contemporaines. En éclairant les enjeux identitaires et symboliques qui sous-tendent l'alimentation, la sociologie participe à sa compréhension et met à la disposition des acteurs sociaux engagés dans les différents niveau de la filière alimentaire des outils de gestion de la crise. Cet ouvrage fait l'inventaire des apports de la sociologie à la compréhension de l'alimentation. Revenant à l'histoire de la sociologie, il montre comment, au détour de problématiques considérées comme plus fondamentales, cette discipline a rencontré l'alimentation. Il cherche les conditions pour que le regard sociologique se centre sur l'alimentation. Ce parcours passe par la mise au jour des liens qui se tissent au sein de la société française entre les sciences sociales et la gastronomie, événement historique et anthropologique qui structure toujours, et quelle que soit la position sociale des acteurs, leur rapport à l'alimentation.
Les mangeurs et l'espace social alimentaire.Que deviennent nos modèles alimentaires? Quels sont les effets de la transformation de l'organisation de la vie quotidienne sur les manières de manger? Que recouvre ce sentiment de crise, de risque exacerbé dans l'alimentation moderne? Quels sont les impacts de la mondialisation? L'auteur dresse l'inventaire des apports des sciences sociales à la compréhension des « mangeurs modernes ». Il montre comment le concept d'« espace social alimentaire » permet de penser l'alimentation comme un facteur structurant d'une organisation sociale.
« La gastronomie, grand marqueur de l'identité française, est un événement socio-historique qui a fait l'objet de trop peu de travaux sociologiques. Son extrême complexité et les fonctions sociales qu'elle assure constituent, tant qu'elles n'auront pas été élucidées, des obstacles centraux au déploiement de la pensée sociologique sur l'alimentation. » Fort de ce constat, Jean-Pierre Poulain montre que le concept « d'espace social alimentaire » permet de penser l'alimentation comme un facteur structurant d'une organisation sociale et plaide pour faire de « l'originalité de la connexion bio-anthropologique d'un groupe humain à son milieu l'objet de la socio-anthropologie de l'alimentation ».
Le 29 août 2019, nous fêterons les quatre cents ans de Jean-Baptiste Colbert. Ministre de Louis XIV de 1661 jusqu'à sa mort, en 1683, Colbert fut un travailleur acharné qui cumula les fonctions de contrôleur des finances, secrétaire d'Etat de la maison du roi et de la Marine, surintendant des Bâtiments... Orchestrant à la fois les finances du royaume, son industrie, son commerce, la police, l'aménagement du territoire ou encore les travaux publics, le tout dans une vision globale du destin de la France, il n'eut cesse de lui donner une indépendance économique et financière. Encensé par les uns, décrié par les autres, car il n'était pas un humaniste, Colbert fut avant tout un administrateur, soucieux de rationaliser les rouages d'un pays déchiré par les factions et les coteries. En s'appuyant sur des sources historiques solides, Anne Cauquetoux livre le portrait d'un homme d'Etat qui a cumulé de nombreuses fonctions. Loin des stéréotypes dont a parfois été victime Colbert, ce livre montre un homme obnubilé par l'autonomie financière de la France et prêt à tous les sacrifices pour y arriver.
Le 11 novembre 1918, 11 h, signature de l?armistice? Comment ont réagi, après tant d?annonces différées d?une fin proche et d?espoirs déçus, les Français ordinaires ? Oscillant entre incrédulité, soulagement, joie intense ou volonté de fraternisation, une centaine de témoignages authentiques et inédits, issus de correspondances ou des carnets personnels, donne la parole, un siècle plus tard, aux soldats, fantassins ou artilleurs, hospitalisés ou en permission, aux civils en France ou habitant des territoires occupés par l?armée ennemie, aux prisonniers en Allemagne ou aux soldats continuant encore à se battre à Arkhangelsk et à Odessa. Un livre-hommage aux Français ordinaires qui ont vécu la fin de la Grande Guerre.
Georges Mailhos nous propose de partir à la rencontre des thèmes incontournables ou cachés de la culture classique, connus ou trop souvent oubliés. Personnages historiques et mythologiques, notions politiques et questionnements philosophiques se succèdent au fil des mots. Ainsi parlait Georges Mailhos à ses "figures du lendemain" - ses petits-enfants et ses étudiants, destinataires originels de ces textes - du fondamental comme de l'anecdotique. Ainsi nous offre-t-il encore, entre démonstrations argumentées et confidences plus personnelles, l'histoire d'une vie littéraire passionnante et passionnée. Les réflexions qui ponctuent l'ensemble de ce précis résolument intime pourraient bien nous mener à nous interroger, à notre tour, sur ces quelques notions... et toutes les autres. Précisément.
Le Caravage de Toulouse, c'est une histoire que l'on a du mal à croire. Dans un mystérieux grenier en Haute Garonne, un jour, on trouve un mystérieux tableau. Maître Labarbe, commissaire priseur à Toulouse est appelé pour estimer la toile. Une fois sur place, il passe un coton imbibé d'eau sur un regard qui l'a tout de suite frappé, celui d'une personne âgée au visage tout ridé. Là il a une révélation. Ce tableau n'est pas commun, il doit dater du XVIIe siècle. Il prend une photo et l'envoie sur le champ au cabinet d'Eric Turquin, expert parisien. Ainsi commence l'incroyable histoire du tableau attribué à Caravage, ce peintre maudit qui passera sa vie à fuir pour mourir, à 38 ans, sur une plage de Toscane. C'est à Naples en 1607, que le maître du clair obscur aurait peint cette scène dramatique, puissante et violente tirée de la Bible : Judith décapitant le général assyrien Holopherne sous les yeux de sa servante Abra. Abra, celle dont le regard avait frappé Maître Labarbe le jour où il vit le tableau pour la première fois. Tableau qui cinq ans plus tard sera vendu à un prix astronomique à un riche collectionneur étranger deux jours avant que ne se tienne la vente aux enchères attendue depuis des semaines comme un grand show à la Halle aux grains, lieu emblématique toulousain. Et ce tableau n'a pas encore livré tous ses secrets.Notes Biographiques : Patrick Bonazza habite à Toulouse. Après des études à Science Po et Science Éco à Grenoble, il a été amené à travailler pour L'Express et le Nouvel Observateur. Journaliste spécialisé en économie et auteur de nombreux ouvrages, il a travaillé pendant vingt ans comme rédacteur en chef de la section économie du Point avant de venir s'installer à Toulouse en 2015. Aujourd'hui encore, il collabore avec Le Point dans la rédaction d'articles économiques de portée nationale qu'il signe sous le nom d'André Trentin.