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Belle il
Pouillès-duplaix André
VERONE
14,05 €
Épuisé
EAN :9791042301286
Je me souvenais, c’était un dimanche. Je m’étais levé d’une courte sieste sur le canapé, bercé par un climatiseur souffreteux. J’avais regardé mon iPhone, accro à cet engin qui me torturait sans relâche, et découvrais que mon troisième fils souhaitait me parler. Je lui disais mon entière disponibilité. Il me répondait qu’il allait appeler dans les cinq prochaines minutes. Je mettais donc le téléphone sur le mode sonnerie pour éviter de le rater, comme à mon habitude. Il m’annonçait vouloir me dire deux choses?: une première sur la formation qu’il avait identifiée et une seconde plus personnelle. Il allait commencer par celle-ci. Il était une femme et se proposait de commencer une transition. La décision était bien réfléchie et ainsi il se sentait enfin heureux. Il changerait d’état civil et avait choisi ses trois futurs prénoms ".
Marie, jeune biologiste française, débarque au Québec pour effectuer son postdoctorat. Elle est affectée à un poste périlleux : assister Laurier, grand trappeur devant l?Éternel, dans l?étude de la prédation des coyotes sur les cerfs en Gaspésie. La voici projetée par -20 °C, dans la mal nommée baie des Chaleurs, elle qui n?a jamais conduit de motoneige. Heureusement, la chercheuse est tenace et Laurier connaît son métier. Durant des mois, dans une nature sauvage, le trappeur et la biologiste sillonnent la rivière gelée et son vallon, tendent des collets, collectent des crottes, analysent des empreintes à la recherche de carcasses. Peu à peu, Marie et Laurier apprennent à se connaître. Isolés du monde, ils goûtent au bonheur d?être pleinement eux-mêmes, le temps d?un hiver.4e de couverture : Marie, jeune biologiste française, débarque au Québec pour effectuer son postdoctorat. Elle est affectée à un poste périlleux : assister Laurier, grand trappeur devant l?Éternel, dans l?étude de la prédation des coyotes sur les cerfs en Gaspésie. La voici projetée par -20 °C, dans la mal nommée baie des Chaleurs, elle qui n?a jamais conduit de motoneige. Heureusement, la chercheuse est tenace et Laurier connaît son métier. Durant des mois, dans une nature sauvage, le trappeur et la biologiste sillonnent la rivière gelée et son vallon, tendent des collets, collectent des crottes, analysent des empreintes à la recherche de carcasses. Peu à peu, Marie et Laurier apprennent à se connaître. Isolés du monde, ils goûtent au bonheur d?être pleinement eux-mêmes, le temps d?un hiver.
Dans une forme originale et avec une indémontable envie de partager son amour pour la pêche à la mouche, Julien Pouille présente un récit très Nature writing : L'arpenteur moucheur. Du cabosseur de truites à l'ayatollah du no kilt, de l'émergence d'un insecte à celle de sensations à la clarté envahissante, de la nécessité à la pure folie, ce livre trace quelques lignes aventureuses et soyeuses au carrefour desquelles la pêche à la mouche, la rivière, la truite et l'âme humaine se rencontrent.
Quantité de données nouvelles iddues, pour l'essentiel, du développement de l'archéologie préventive permettent aujourd'hui d'éclairer de manière significative le dossier de " la Condate " des Riédons. Cet ouvrage s'y attache de manière synthétique. Trois monographies d'importantes fouilles rennaises récentes suivies d'études menées par des spécialistes y complètent une recherche universitaire menée par l'auteur. Dans de nombreux domaines jusqu'ici non documentés, des informations importantes ont été récoltées. Les problématiques qui peuvent aujourd'hui être abordées sont donc multiples. Elles apparaissent évidentes à la lecture de la synthèse dressant l'état des connaissances anciennes par laquelle débute ce volume. Avant la réalisation de ces fouilles il était impossible de se forger une idée précise de l'aspect que pouvaient avoir les quartiers nord de la ville antique, de percevoir le cadre de vie dans lequel évoluaient leurs habitants. Tenter une approche des principales phases d'évolution de la structure urbaine était illusoire. Il était également vain d'envisager toute étude du bâti et des activités économiques qui lui sont liées. De même essayer de percevoir de quelle manière la vie citadine s'est étiolées à la fin du Haut-Empire n'était même pas concevable. Il est inutile de développer plus longuement la liste des questions qui, dorénavant, trouvent des éléments de réponses. L'exposé des nouvelles connaissances découlant de la réalisation de ces fouilles montre de lui-même les multiples directions dans lesquelles il est aujourd'hui possible d'engager des réflexions. La présente publication doit être considérée comme une synthèse sur nos connaissances actuelles de la Rennes antique. Elle dresse le bilan des acquis, des lacunes et constitue un point de départ pour les questions qui restent ouvertes vers les fouilles à venir.
J?ai aimé votre plume voyageuse qui "lève l?encre"? En plus vif et musical, l?écrivain-abeille à fleur de regards, à fleur de mots, à fleur d?images? J?ai aimé vos "géographies" : la Grèce et l?Atlas marocain? Vos réflexions sur l?écologie "cette repentance des destructions humaines"? Et, dans votre Abécédaire : ces "mots en rafales comme autant de victoires sur la mort"? Un regard juste et perçant, transfiguré par la poésie, qui marie état d?âme et reflets changeants d?une rivière et que le jeu sur les mots, leur entre-choc, fait lire et relire, pour s?en modeler esprit et mémoire? Vous m?avez emprisonné dans vos filets ! Bon vent sur la mer des lecteurs !" Claude Bray, journaliste à Sud-Ouest.
Après Poésies d'Aujourd'hui, J'poursuis ma thérapie ! me voici artiste de mon état ! Vous retrouverez dans ce nouveau recueil mon amour pour les femmes, mes pulsions de vie, mon envie ou non de vivre. Vous découvrirez mes amours heureux et malheureux... le plus souvent malheureux ! Ces poèmes sont mes sales gosses, ils parlent souvent mal.
Croire en l'amour et en l'usage heureux de l'écriture, est-ce normal au XXIe siècle ? Dans le poème comme dans le dessin, je tiens une ambition de vie. Oui, l'écriture est aussi le vigile des mots qu'elle enferme dans des phrases. Dans ce texte, je ne suis qu'un esthète de l'effacement, un simple admirateur de ce qui s'est vu. Promeneur du quotidien, je pense la liberté de créer dans le refus de l'impensable "Inconnu". Il y a des regards qui portent en eux la nuit des temps, mais, au fond, que savent-ils d'elle ? Je suis comme tous ceux qui passent leur temps à se fabriquer une raison de vivre, un simple "Baladin de l'irrationnel". Tandis que là, dans le gouffre de l'écriture, où se dissimule le miroir conscient de la poésie, suis-je encore moi-même ? Les mots sont là pour qu'on les prenne avec nos envies de vibrer, de vagabonder par la pensée, de sauter le pas de l'inconnu. Je sais qu'il n'y a pas de vérité dans le séjour fini de la Terre et vous aussi. J'ai compris l'incapacité sociétale de donner une vraie place à la souffrance des hommes. Si l'homme n'était pas, par nature, par essence, un faiseur de bruit, un trompeur de silence, serait-il pour autant capable d'être silencieux ? Je pense à ce silence qui inonde et embaume les mots de l'écriture poétique : une fortune !