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Représentations factuelles. Art et pratiques documentaires
Pouillaude Frédéric
CERF
27,00 €
Épuisé
EAN :9782204139250
On peut remplir des bibliothèques entières d'ouvrages philosophiques sur la fiction. Mais il n'existe aucune théorie d'ensemble concernant les " ?uvres non-fictionnelles et documentaires ". C'est ce vide que comble ici Frédéric Pouillaude.On peut remplir des bibliothèques entières d'ouvrages philosophiques sur la fiction. Mais il n'existe aucune théorie d'ensemble concernant les oeuvres non-fictionnelles et documentaires. C'est ce vide que comble ici Frédéric Pouillaude. Définissant la notion de " représentations factuelles ", il propose un cadre conceptuel et des critères pour penser la non-fictionnalité et l'émergence des " oeuvres factuelles " aux XXe et XXIe siècles. Trois grands groupes de médiums sont ici étudiés : les images, les textes et les performances.Voici détaillée avec méthode l'hypothèse d'un " art documentaire " qui fera date.Un livre novateur sur ce que l'art peut faire du monde et de ses représentations dès lors qu'il s'interdit les ressources de la fiction.
Résumé : La clinique de la psychothérapie institutionnelle s'est construite autour du traitement de la psychose schizophrénique. Fidèle au voeu de Freud, cette pratique permet de traiter psychanalytiquement, en établissement, des patients difficilement accessibles à la cure-type. Nous soutenons l'idée que ce mouvement ne peut se comprendre, historiquement, cliniquement et théoriquement qu'à partir du concept de double aliénation. Il nous paraît dès lors nécessaire, dans une perspective de prise en charge psychanalytique de la schizophrénie, de contribuer à la restauration de cet ancien concept d'aliénation. Dans la lignée de Tosquelles et Oury, la psychothérapie institutionnelle s'est développée tant en réaction à l'aliénation politique des années 1940 que pour subvertir l'aliénation asilaire. Son but est de transformer un établissement de soin en une institution capable de recevoir le transfert dissocié du sujet psychotique. Son paradigme propose ainsi que le traitement de l'aliénation sociale du lieu de soin soit le préalable indispensable à la prise en charge psychanalytique de l'aliénation psychopathologique psychotique. Dès lors, une cinquantaine de concepts seront créés pour analyser et traiter ces deux aliénations dont soufre le sujet schizophrène. La manière dont le concept d'aliénation a été remis en jeu et bouleversé par l'expérience clinique de la psychothérapie institutionnelle demande de repenser l'articulation des processus structurants de la psyché et du social. En retraçant épistémologiquement son histoire, nous nous apercevons que l'aliénation ne désigne plus uniquement la perte de soi dans un autre extérieur mais également l'intériorisation des figures extérieures et anciennes de cet autre. Cette perspective soulève les questions de l'antériorité dans la dimension psychique et de ses rapports, notamment dans la psychose, avec le Dehors. Notre recherche se construit ainsi sur trois axes : une histoire de la psychothérapie institutionnelle comme mouvement traitant la psychose à partir du concept d'aliénation, le repérage des concepts théoriques développés par cette pratique pour prendre en charge la psychopathologie du sujet schizophrène et, enfin, une lecture épistémologique du concept d'aliénation, organisée selon un triptyque extériorité-intériorité-antériorité, qui nous permet de proposer le concept de on comme étant une figure intériorisée de l'histoire qui ferait défaut dans la psychose.
Le patrimoine des personnes publiques peut être composé de biens meubles, d'immeubles, de biens corporels ou incorporels, naturels ou artificiels... En outre, ces biens n'appartiennent pas nécessairement au domaine public ; ils peuvent en effet être inclus dans le domaine privé des personnes publiques, parfois même avoir un statut " intermédiaire "... Ainsi, cette réalité multiforme peut être délicate à appréhender. Afin de maîtriser et cerner ce droit particulièrement complexe et en constante évolution depuis l'entrée en vigueur du Code général de la propriété des personnes publiques, cet ouvrage, à jour notamment de l'ordonnance du 23 juillet 2015 ainsi que de la loi NOTRe du 7 août 2015, analyse les textes ainsi que la jurisprudence relativement abondante. Structuré en trois parties, ce traité explique les différentes composantes du patrimoine public, détaille les modalités de gestion de ces biens et les règles de protection applicables, explicite les mécanismes de cession en tenant compte des spécificités des différentes catégories de biens. Grâce aux analyses à la fois claires et précises, aux nombreuses références jurisprudentielles illustrant les développements, cet ouvrage doctrinal offre une vision complète et synthétique de la propriété publique.
On a dit: Le destin est la conscience de soi, mais comme d'un ennemi. Cela répond à la conscience que tout aventurier ne pouvait avoir que de lui-même: Pirate, il était pourchassé sur toutes les mers et la sanction, brutale, était la pendaison. Corsaire, y on lui demandait de saisir une propriété, au nom même de l'appropriation que l'état ou une société civile particulière, son commanditaire, faisait de ses propres biens. La prise du butin était donc double Le corsaire avait la liberté de saisir ce que dans un second temps la patience de l'état lui reprenait, ne lui laissant, en réalité, que la probabilité d'une mort à court terme.