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Il fallait en dire un mot...
Pougoué Paul-Gérard ; Laborde Jean-Pierre
IMPLIQUES
27,00 €
Épuisé
EAN :9782385418533
Il fallait en dire un mot... " . Ce nouvel ouvrage du Pr Paul-Gérard Pougoué ne saurait laisser personne indifférent. Déjà le titre suscite la curiosité. Alors vite on va à la table des matières qui dévoile des thèmes abordant les questions au centre de l'existence de l'homme et de la vie en société : le merveilleux et le sacré ; l'homme et l'humanité ; le ressenti national et la cohésion nationale ; l'ensemble - droits de l'homme, état de droit, démocratie, bonne gouvernance - ; l'idéal de justice ; le système éducatif ; les grands problèmes socio-économiques relatifs à l'emploi, au travail, à la justice sociale, au droit de la famille, à la terre et au développement rural ; le modèle de l'Organisation pour l'harmonisation en Afrique du droit des affaires. Les réflexions du Pr Pougoué sont entrecoupées par celles de quelques libres penseurs relevant de plusieurs générations, présentant des profils scientifiques, philosophiques et professionnels diversifiés, provenant de divers horizons géographiques. Ce croisement des regards est un partage des angoisses, des convictions, des doutes et des rêves. Un sens élevé du divin, de l'humain et de l'éthique innerve l'ouvrage.
Ce travail s'inscrit dans un champ nouveau de recherches, à savoir le droit OHADA, et s'appuie sur une démarche comparative et critique. Plus particulièrement, il aborde la délicate question du conflit entre l'intérêt des associés (ou des actionnaires) et l'intérêt de la société, personne morale, sur le triple plan national, régional et international. Une première partie est centrée sur la compréhension de l'intérêt social, notion à contenu variable. D'une part, l'intérêt y est apprécié par rapport à la nature juridique de la société ; dans cette hypothèse, l'intérêt social est assimilé à l'intérêt des associés ou à l'intérêt de la société. D'autre part, une possible appréhension de l'intérêt social est envisagée par son rapprochement des notions civilistes de loyauté et de cause. La deuxième partie met l'accent sur la finalité protectrice de l'intérêt social. Ce dernier devient à la fois un instrument de protection de l'intérêt plus large des différents acteurs de la société et surtout de l'économie en général, grâce aux mesures mises en place par le législateur OHADA pour assurer la vie et la survie des sociétés commerciales.
Ngando Blaise Alfred ; Lecomte Catherine ; Pougoué
Quelles sont les racines juridiques et anthropologiques du Cameroun ? Ce livre examine cette question dans le long terme, de 1472 et de l'exploration de la côte camerounaise par les navigateurs portugais jusqu'en 1961, avec la réunification du Cameroun, analysant les chemins de traverse à partir desquels les citoyens de ce pays peuvent consolider ou réinventer leur unité nationale. Comment réagencer dans le cadre institutionnel le bijuridisme étatique issu de l'héritage colonial franco-britannique, tout en valorisant les coutumes de la société traditionnelle africaine ? Fondamentalement, c'est la problématique du pluralisme au sein de l'Etat et celle du dialogue des sources du droit qui sont au coeur du débat sur la construction nationale au Cameroun. Il ne s'agit pas seulement de modifier la Constitution pour y reconfigurer l'Etat en transposant un modèle d'organisation décentralisée, régionaliste ou même fédéraliste, mais davantage de poser, comme alternative au monisme dominant mais ineffectif, le pluralisme comme théorie des normes. Avec cette nouvelle théorie normative de la gouvernance, il est désormais question de repenser l'Etat à partir du paradigme de la légitimité et de l'effectivité du droit. Il s'agit d'amorcer une dynamique institutionnelle qui devra faire cohabiter pluralisme et unité dans le même espace public, ceci dans l'optique de réconcilier le droit et la société. Dans un environnement où le droit est tantôt mal compris, tantôt inadapté à son contexte, le droit positif camerounais hérité du modèle occidental de l'Etat ne peut prétendre être l'unique source de régulation des rapports sociaux. De sa "pyramide", il doit accepter de s'insérer dans un "réseau" refondateur d'un ordre nouveau auquel les Camerounais adhèrent parce qu'ils y trouvent un intérêt.
Les Bamiléké sont un peuple qui vit à l'ouest du Cameroun, connus pour leur dynamisme. Ce livre présente un point de vue nouveau sur leur dynamisme, objet de nombreuses controverses ; pour cela, il s'efforce de le relire sous l'angle d'un contexte d'insécurité, à partir de la "Préférence sociale pour la vaillance" (PSV). Il se veut être un instrument de développement durable de cette société, ainsi que de la promotion du tourisme culturel à l'ouest du Cameroun.
L'environnement des marchés publics au Cameroun est celui de toutes les inquiétudes, de tous les soupçons, de toutes les peurs et craintes. Cet ouvrage mène une analyse sur les questions mortes et vivantes des marchés publics rongés par la corruption, le détournement de biens publics, la communautarisation et la contestation des prérogatives des personnes publiques. Dans sa progression, la recherche contribue à consolider les acquis et la doctrine classique camerounaise en la matière. Sans ignorer l'apport du contentieux dans le domaine des marchés publics, il permet de dégager les modalités d'accès au juge, son office et l'effet économique de ses décisions. Le livre s'adresse à un public large, divers et diversifié. Des universitaires aux simples lecteurs, en passant par les praticiens, chacun y trouvera de quoi se nourrir intellectuellement, mais aussi des outils pour lui-même, son entourage personnel ou professionnel.
Ce tome II de la trilogie "Protée" poursuit le destin de notre aventurière et criminelle désormais recherchée par toutes les polices du monde. Un homme d'Église et franc-maçon la recueille sous sa nouvelle identité, Marika. Ainsi protégée, elle nous fait découvrir toute l'ingéniosité du crime organisé.
Cet ouvrage relate les faits marquants de la journée de commémoration du 50e anniversaire de l'Université Nationale du Rwanda (UNR) et reprend les conférences et les témoignages en rapport avec cet évènement. Ecrit par un ancien de l'UNR, le lecteur verra également les tractations ayant abouti à la création de l'UNR dont certaines n'étaient pas connues du grand public.
Ce premier recueil porte la marque d'un malaise social profond crié dans un sanglot intermittent dont l'écho nous revient par l'insouciance du monde aujourd'hui. Quelques sons de flûte éclairent le sentier rugueux et ombreux de ces Errances qui doivent aussi braver la hargne du temps.
Ce troisième tome, enfin, est l'aboutissement de cette "parole" d'espoir, et un appel à la mobilisation pour l'action. Penser l'aventure à la lumière de cette histoire, tel est l'objectif que cet écrit souhaite proposer aux élites africaines. Témoin et acteur de son temps, l'auteur a voulu transmettre et laisser une trace aux générations futures. A cet effet, le livre est truffé d'anecdotes et de détails qui aideront à une meilleure compréhension de l'Afrique et de ce Gabon que l'auteur aime de tout son coeur.