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Notre-Dame d'Orcival. Auvergne, 2e édition revue et augmentée
Potte Marie-Blanche
LIEUX DITS
12,00 €
Épuisé
EAN :9782914528603
L´église d´Orcival, chef d´oeuvre de l´art roman Orcival, implanté à 860 mètres d'altitude au coeur du Puy-de-Dôme, est bâti en éventail autour de son église. Notre-Dame d'Orcival est l'une des cinq prestigieuses églises auvergnates du début du XIIe siècle, avec Notre-Dame-du-Port, Saint-Austremoine d'Issoire, Saint-Nectaire et Saint-Saturnin, qui ont fait la renommée de l'Auvergne romane et de l´art roman en Auvergne. La vierge noire de Notre-Dame d´Orcival Vers 1170, une Vierge en majesté, à laquelle on prêtera plus tard un pouvoir thaumaturge, est réalisée en noyer, argent et argent doré. La présence de reliques de la Vierge arrivées de Pont-l'Abbé a conduit à l'émergence d'un pèlerinage, dont l'importance grandissante au XIIIe siècle a contribué à la fondation d'un chapitre. Histoire, patrimoine et architecture : déambulations Son édification est sans doute due aux comtes d'Auvergne associés au puissant évêque de Clermont, et peut-être aussi à quelques vassaux. L'évidente homogénéité de l'édifice dénote un chantier mené rapidement, c'est-à-dire entre le début du XIIe siècle et la date de la donation, 1166. L'architecture elle-même de l´église d´Orcival témoigne de cela : le plan choisi, avec crypte, déambulatoire et chapelles rayonnantes, est adapté à une église de pèlerinage. Un monument historique typique de l´art roman en Auvergne La révolution a relativement épargné l'édifice. Ainsi, lors de l'émergence de la notion d'art roman au XIXe siècle, l´église de Notre-Dame d´Orcival, considérée jusqu'alors comme "très ordinaire" , va être regardée du point de vue de l'architecture et de l'histoire de l'art. Elle est classée comme monument historique en 1840.
La fabrication des couteaux de Thiers, un patrimoine industriel. La spécificité de ce territoire réside dans l'industrie coutelière. Elle est partout, mais discrète ; et si chacun n'est pas coutelier aujourd'hui, il est bien difficile de trouver quiconque n'ayant eu ses parents, grands-parents, et famille entière vouée, à l'année ou pendant l'hiver, à la fabrication des couteaux de Thiers, ou à leur colportage en pays lointains. Pourtant, nulle part ou presque, cette lancinante activité n'a laissé de traces monumentales. Un patrimoine industriel discret mais bien présent... L´histoire de l´activité coutelière dans la montagne thiernoise Arconsat, Celles-sur-Durolle, Chabreloche, La Monnerie-le-Montel, Palladuc, Sainte-Agathe, Saint-Rémy-sur-Durolle, Saint-Victor-Montvianeix, Viscomtat et Vollore-Montagne : dix communes " au-dessus" de Thiers se partagent un territoire de montagne. Là, en bord de rivière, dans les bois, ou sur les escarpements, s'est implantée une très importante activité coutelière depuis le XVe siècle. Le paysage, l'occupation de la montagne, l'architecture y sont le fruit d'une activité qui fut industrielle avant l'heure, et où l'on a été longtemps ouvrier en hiver et paysan en été. Autour des plateaux industriels aujourd'hui en activité se lisent les traces des ateliers où ont oeuvré des centaines de mains ; et l'on trouve, au fil d'un paysage rural, une organisation du travail qui fait de la montagne une grande industrie.
Au fil de cette lecture, il se pourrait parfois que les enfants aient besoin de leurs parents... Et qui sait si parfois, les parents n'auront pas besoin de leurs enfants
Résumé : Les trois choses que vous devez savoir sur Emma Green. 1 elle dit toujours ce qu'elle pense, 2 elle va à l'école en bateau de pêche, 3 il y a un arbre des fées dans son jardin. Aujourd'hui, c'est la rentrée. Emma Green est triste car son frère aîné est parti en pension sur le continent. Mais il lui a donné son cache-oreilles et pas question de l'ôter. Sauf que la maîtresse n'est pas du même avis et la petite fille risque d'avoir des ennuis. Emma trouve alors refuge dans un arbre, un arbre magique... Pourra-t-il la consoler ? Rendez-vous sur l'île de Coucou-Caché, au large de l'Atlantique, pour partager les secrets d'Emma Green.
Résumé : Les premiers rails du train des pignes furent posés dès 1845, alors que le Comté de Nice faisait encore partie du royaume de Piémont-Sardaigne. Cette ligne, devenue autant historique que touristique, a pour particularité d?être exploitée par la compagnie des Chemins de fer de Provence. La locomotive à vapeur, datant de 1909, est classée monument historique et ponctuellement réutilisée en haute saison. La locomotive moderne assure quant à elle quatre aller-retours par jour. Un livre idéal pour partir en train à la découverte de l?arrière-pays méditerranéen. Entre Nice et Digne-Les-Bains, sur une ligne toujours pittoresque, il accompagnera la découverte du paysage, entre villages perchés, gorges impressionnantes et champs de lavande... Des haltes jalonnent le trajet, permettant aux randonneurs de descendre du train tous les trois à cinq kilomètres.
Un métier exercé par près d?un million de personnes! Véritable pivot dans l?entreprise, la secrétaireporte différentes « casquettes », illustrées dans cet ouvrage par six portraits. Les questionsessentielles sont posées: quelle carrière envisager, où exercer, comment concilier vieprofessionnelle et vie privée
Jourdan Geneviève ; Hartmann-Nussbaum Simone ; Des
Résumé : A une trentaine de kilomètres au nord de Lyon, dans le département de l'Ain, le canton de Trévoux occupe la bordure occidentale du plateau des Dombes, baignée du nord au sud par le cours lent et majestueux de la Saône. Cette région, appelée Côtière de Saône, jouit d'un climat agréable, qui a enchanté la Grande Mademoiselle : " la douceur de l'air y est grande et le plaisir qu'on éprouve à le respirer est inconcevable ", écrit-elle dans " l'Ile invisible ", nouvelle qu'elle rédigea à Trévoux. Composé aujourd'hui de six communes, le canton ne représente plus qu'une petite partie de l'ancienne principauté des Dombes, qui était formée jadis de douze châtellenies. Pendant plus de trois siècles, cette souveraineté indépendante, dont Trévoux était la capitale, eut sa propre administration et bénéficia de nombreux privilèges en matière fiscale, juridique et sociale. Elle connut des heures fastueuses aux XVIIe et XVIIIe siècles, en particulier sous le règne d'Anne-Marie-Louise de Bourbon, duchesse du Maine. Grâce à leur gouvernement éclairé, aux institutions qu'ils surent établir ou développer, comme le Parlement des Dombes et l'Imprimerie de Trévoux, la réputation de la principauté dépassa les limites du royaume. Si Trévoux mérite son titre de " reine des Dombes ", les communes rurales avoisinantes ont aussi chacune leur originalité. D'une architecture locale affirmé, les fermes en pisé côtoient d'anciens châteaux médiévaux et des maisons de campagne élevées au XIXe siècle ; la beauté des sites dominant le rivage de la Saône, a très tôt attiré la bourgeoisie lyonnaise, qui les a choisis comme lieux de villégiature, à peu de distance de Lyon. La navigabilité de la Saône est depuis toujours un atout pour l'économie du canton : le trafic fluvial, moins dense qu'autrefois quant au transport de marchandises, trouve une nouvelle orientation avec le développement du tourisme.
Résumé : Dominé par la forteresse de Couzan, témoin des conflits qui ont présidé à la naissance du comté de Forez au XIIe siècle et de la position stratégique de ce territoire aux confins du Roannais, du Lyonnais et de l'Auvergne, la communauté de communes du Pays d'Astrée s'étend entre monts du Matin et monts du Soir, de la plaine aux monts du Forez. C'est dans ce paysage doux et vallonné, où un chapelet d'étangs se cache derrière des haies de saules et de roseaux, qu'Honoré d'Urfé situe L'Astrée, roman pastoral en 5000 pages qui passionna les lecteurs du XVIIe siècle. Les pics basaltiques, les châteaux et les demeures du bocage arrosé par le Lignon en forment le décor vivant : du jardin de la Bastie d'Urfé aux châteaux de Marcilly et de Goutelas, du prieuré de Montverdun à l'abbaye de Bonlieu, on peut suivre le périple de Céladon et d'Astrée enfin réunis au terme d'innombrables péripéties. Le pisé est le matériau de prédilection d'une architecture rurale qui a préservé de beaux exemples de fermes " foréziennes " dont la façade s'orne d'une galerie de bois, l'" aître ". L'architecture religieuse, tant pour les églises des prieurés romans comme l'Hôpital-sous-Rochefort ou Sainte-Foy-Saint-Sulpice, que pour celles du " gothique forézien ", bâties au tournant du XVIe siècle, rappelle quant à elle la proximité de l'Auvergne. Après une seconde moitié du XIXe siècle florissante pour l'industrie textile et métallurgique qui se développa dans les vallées, associée à l'exploitation de la source thermale de Sail-sous-Couzan, la Communauté de communes du pays d'Astrée, constituée dès 1996, travaille aujourd'hui à son développement économique. Aidée par le Pays d'Art et d'Histoire du Forez Monts et Plaine, elle met en valeur ses paysages, son patrimoine rural et ses savoir-faire, comme l'appellation d'origine contrôlée des Côtes du Forez qui, en 2000, a couronné les efforts des viticulteurs locaux.