
Game of Thrones. Série noire
Potte-Bonneville Mathieu
AMSTERDAM
16,00 €
Épuisé
EAN :
9782350961040
| Nombre de pages | 183 |
|---|---|
| Date de parution | 08/04/2015 |
| Poids | 245g |
| Largeur | 140mm |
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782350961040 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782350961040 |
|---|---|
| Titre | Game of Thrones. Série noire |
| Auteur | Potte-Bonneville Mathieu |
| Editeur | AMSTERDAM |
| Largeur | 140 |
| Poids | 245 |
| Date de parution | 20150408 |
| Nombre de pages | 183,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

D'après Foucault. Gestes, luttes, programmes
Artières Philippe ; Potte-Bonneville MathieuDes prisonniers aux migrants, de la maladie aux formes inédites de contrôle, de la géopolitique au renouvellement des vieilles questions "que faire?" et "d'où parlez-vous?", de multiples raisons portent aujourd'hui à se mettre à l'écoute de Michel Foucault. Comment penser d'après lui ce qui vient après lui? Comment se saisir de ses analyses pour renouveler la lecture du présent et les manières d'y intervenir? User, comme il y invitait, de son ?uvre comme d'une boîte à outils suppose de briser l'image d'une doctrine sagement rangée aux côtés d'autres académismes: sous les mots trop connus du "discours", du "pouvoir", faire lever la série des gestes inventés par Foucault (une nouvelle manière de parler, d'écrire, de disparaître ou de rire), et la série des luttes auxquelles il prit part (tout en visant du coin de l'?il d'autres luttes, actuelles, où ses travaux peuvent encore servir). Passeurs, parmi d'autres, de cette ?uvre dans un monde qui n'est plus le sien, nous voudrions prendre appui sur elle pour crayonner les programmes d'une histoire, d'une philosophie, d'une politique à venir. A quatre mains, on tâche ici de mettre le feu à la boîte pour s'inventer d'autres outils.ÉPUISÉVOIR PRODUIT22,40 € -

Planétarium. Un atlas pour le monde à venir
Potte-Bonneville Mathieu ; Dinhut Charlène ; ValetÉPUISÉVOIR PRODUIT24,99 € -

Foucault
Potte-Bonneville MathieuDestiné aux étudiants et à tous ceux qui veulent s'orienter dans la pensée de Michel Foucault, ce livre propose une approche doublement originale. D'une part, là où la présentation chronologique de cette oeuvre insiste d'ordinaire sur la variété de ses démarches et de ses objets, on fait ici le pari d'une unité d'intention, unité sur laquelle la récente publication des cours au Collège de France jette une lumière nouvelle. Des notions telles que le discours ou le pouvoir sont donc resituées ici sur le fond d'un projet d'ensemble, celui d'une "histoire du sujet" sur laquelle Foucault affirmait au soir de sa vie n'avoir jamais cessé de travailler. Qu'est-ce qu'être un sujet, ou se poser comme sujet? Soulever une telle question, c'est bien se tenir à hauteur de philosophie, tout en revendiquant de passer celle-ci "au tamis de l'histoire". C'est pourquoi, autre originalité, on cherche à chaque étape du parcours à décrire les déplacements que Foucault fait subir à quelques notions canoniques (celles de fondement, d'autorité ou de vérité), situant son oeuvre vis-à-vis des questions débattues par la tradition philosophique sans négliger pour autant ce que cette pensée doit à son actualité. Des extraits commentés mettent en lumière la complexité de ce que Foucault nommait son "histoire des limites", et un lexique définit des notions telles que "biopolitique" ou "gouvernementalité", centrales dans réflexion contemporaine.ÉPUISÉVOIR PRODUIT12,50 € -

Michel Foucault, l'inquiétude de l'histoire
Potte-Bonneville MathieuAvançant par bifurcations et ruptures, la pensée de Foucault renouvelle sans arrêt ses méthodes (archéologie, généalogie) et ses concepts (épistémès, dispositifs, problématisations). Sous cette ligne brisée se laisse lire l'unité, non d'un système, mais d'un souci : articuler l'analyse " positive " des normes historiques au repérage de leurs crises ; se défaire de toute référence au sujet constituant mais rouvrir l'interstice d'un " soi ", où penser autrement deviendrait possible. Ce livre propose l'étude de deux moments précis de l'oeuvre : la description, dans l'Histoire de la folie, de la naissance de l'asile ; l'examen de la " subjectivation " grecque, dans l'Usage des plaisirs. S'y laisse voir l'invention d'une nouvelle figure de la critique : critique sans surplomb qui, au lieu d'en appeler à la raison et aux principes, s'autorise des failles singulières ouvertes dans le jeu du savoir et du pouvoir. De cette position exposée et précaire, chaque livre tire sa puissance d'intervention : " morale de l'inconfort ", la pensée de Foucault est aussi une politique de l'incertitude.ÉPUISÉVOIR PRODUIT14,50 €
Du même éditeur
-
Sagesse ou ignorance ? La question de Spinoza
Macherey PierreL'objectif ici poursuivi est de reproblématiser la pensée de Spinoza en la prenant, non de front et dans son envergure manifeste, mais en quelque sorte par la bande, grâce au biais que fournit un point crucial, l'alternative entre sagesse et ignorance, où se croisent sans se confondre un certain nombre d'enjeux fondamentaux qui concernent l'ontologie, l'éthique et la politique. Cela conduit à s'intéresser à des notions comme celles de "don" et d'"ingenium", que Spinoza emploie sans les thématiser mais qui jouent un rôle non négligeable dans le déroulement de sa réflexion. Réfléchir sur l'usage de ces notions permet de projeter sur la doctrine de Spinoza une lumière transversale, qui en fait ressortir certains aspects à première vue inattendus. Sont ainsi mis en relief des enjeux de pensée et des problèmes qu'un abord plus structuré et plus englobant, unifiant et synthétique de la philosophie élaborée par Spinoza tendrait à minorer ou à rejeter, alors que, s'ils n'y détiennent effectivement qu'une position latérale, ils y font saillie, ils surprennent, ils interpellent : par là ils stimulent la réflexion, ce qui justifie qu'on s'emploie à fixer sur eux l'attention.ÉPUISÉVOIR PRODUIT19,00 € -
La révolution féministe
Koechlin AuroreLa quatrième vague du féminisme a commencé : venue d'Amérique latine, portée par les combats contre les féminicides et pour la liberté des femmes à disposer de leur corps, amplifiée par le moment Metoo, elle constitue aussi-surtout-un mouvement qui s'attaque à l'inégalité des rapports de production et de reproduction sous le capitalisme. Qui dépasse, sans les exclure, les revendications juridiques ou paritaires et repense l'ensemble de l'organisation sociale à partir des oppressions subies par les femmes et les minorités de genre. Le féminisme est révolutionnaire ou il n'est pas : voilà la thèse soutenue par Aurore Koechlin, qui se propose d'abord de guider ses lectrices et lecteurs à travers l'histoire trop méconnue des différentes vagues féministes. Du MLF à l'inter-sectionnalité, de l'émergence d'un "féminisme d'Etat" au féminisme de la reproduction sociale, ce petit livre tire le bilan politique et intellectuel d'une quarantaine d'années de combats, repère leurs impasses, souligne leurs forces, pour contribuer aux luttes actuelles et à venir.ÉPUISÉVOIR PRODUIT12,00 € -
Bâtonner. Comment l'argent détruit le journalisme
Eustache SophieBâtonner (verbe) : action de copier-coller une dépêche fournie par une agence de presse en la remaniant à la marge. Pratique ordinaire, le bâtonnage résume à lui seul ce que le productivisme fait aux médias. C'est ce que montre le livre de Sophie Eustache, fruit d'une longue enquête, en nous immergeant dans les rédactions, web notamment. Mises en concurrence, celles-ci sont sommées de produire des contenus par les patrons de presse. Pendant que les sommités du journalisme pontifient, les ouvriers spécialisés de l'information, rivés à leur desk, travaillent à la chaîne. Dépossédés de leur savoir-faire par une organisation du travail taylorisée, leurs cadences s'accélèrent, leurs gestes s'automatisent. L'information, paramétrée par les algorithmes, est usinée en série dans les open spaces. Et dans cette course à la productivité, la fusion du néolibéralisme et du numérique détériore les conditions de travail et le travail lui-même. Dès lors, comment se fait-il que les travailleurs de l'information continuent de consentir à ce qu'ils font ? Si Bâtonner décrit la transformation des pratiques professionnelles, il interroge aussi les mécanismes de l'aliénation. Déqualifiée et disqualifiée, la profession proteste mais continue de se croire indispensable à la vertu publique. Toujours prompte à "checker" et "décoder" les fake news des autres, elle en oublie souvent que, réduit à une marchandise, le journalisme n'est pas l'ami du peuple, mais un vice qui corrompt la langue, la pensée et, avec elles, la possibilité de la démocratie.ÉPUISÉVOIR PRODUIT10,00 € -
Brève histoire du néolibéralisme
Harvey David ; Denord François ; Burlaud Antony ;Brève histoire du néolibéralisme retrace un processus de redistribution des richesses, une "accumulation par dépossession". La financiarisation, l'extension de la concurrence, les privatisations et les politiques fiscales des États redirigent les richesses du bas vers le haut de la hiérarchie sociale. Les néolibéraux se moquent de l'enrichissement collectif. Ils lui préfèrent celui de quelques-uns, dont ils font partie. Plaider en faveur d'un "socialisme libéral" n'a aucun sens. Le néolibéralisme n'est pas une pensée du bien commun. Et pourtant, c'est de cette conception de l'action publique que nous sommes aujourd'hui à la fois héritiers et prisonniers. Le néolibéralisme s'est transformé en institutions. Ces dernières ont produit des dispositifs d'intervention publique, construits sur la durée, qui façonnent des manières d'agir et de penser. À commencer par cette quasi-règle de nos sociétés contemporaines, selon laquelle le marché serait le meilleur outil de satisfaction des besoins humains. Formulée de la sorte, la proposition étonne peut-être. Elle est pourtant le principal pilier de l'édifice. Celui que David Harvey nous invite, en priorité, à abattre.ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,00 €



