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LA PHILOSOPHIE A L'EPREUVE DU MAL POUR UNE PHENOMENOLOGIE DE LA SOUFFRANCE
POREE
VRIN
39,00 €
Épuisé
EAN :9782711611638
Comment la raison est-elle venue au monde ? Comme il se doit, de façon déraisonnable ! " Toute la critique contemporaine de la métaphysique paraît avoir fait sienne le mot de Nietzsche. Mais une telle critique, appliquée indistinctement à l'ambition épistémique d'une fondation et à l'exigence éthique d'une justification ultimes, se ferme ainsi à une expérience où cette requête de justification s'impose comme un fait irréductible : l'expérience humaine de la souffrance. Elle occulte la relation immédiatement et problématiquement nouée par celle-ci entre la Chair et l'Idée, entre le Temps et la Raison, entre l'Etre et le Devoir-être. Décrire la manière dont apparaissent ensemble, dans le temps suspendu du souffrir, la forme universelle de l'existence et la forme inconditionnelle de l'impératif moral, telle est alors la tâche d'une phénoménologie radicale.
Un manuel qui répond aux nouveaux programmes de grec au lycée, avec le souci du niveau des élèves et du fait que c'est une option. Un manuel vivant, riche de textes multiples, de pages de civilisation, de repères historiques et de documents iconographiques pour poursuivre l'exploration d'une langue et d'une culture fondatrices des nôtres. Un travail en séquences, de la lecture des textes à la civilisation, en passant par la grammaire.
Découvrez l'histoire des "antonomases", ces noms propres qui ont perdu leur majuscule quand ils sont passés dans le langage courant, comme par exemple le dédale du nom de l'architecte du labyrinthe du Minotaure ou le cordonnier de la ville de Cordoue, réputée pour ses cuirs... Souvent drôles, toujours étonnantes, ces anecdotes éclairent bon nombre de ces noms propres auxquels nous redonnons, par l'usage, une nouvelle vie !
C'est dans son Don Juan que Byron a mis le meilleur de lui-même. Bien décidé à tourner en dérision les grands modèles littéraires (Homère, Dante, Le Tasse), il y tord aussi le cou aux clichés romantiques (qu'il contribua pourtant à imposer sur la scène européenne), pour renouer avec l'esprit subversif de son cher XVIIIe siècle. Il y impose son goût, contre vents et marées, et surtout contre la pudibonderie de ses contemporains. À rebours du mythe, il fait de son fringant héros un pantin au grand coeur, séduit par les femmes plus qu'il ne les conquiert, et multipliant les faux-pas. Lire Don Juan, c'est découvrir le vrai Byron, réconcilié avec lui-même, passé maître dans l'art de ne pas se prendre au sérieux, mais refusant de transiger avec l'essentiel : la liberté. Liberté de ton et d'allure d'un poème très largement improvisé, constamment ironique, et que seule la mort de son créateur pouvait interrompre, sur une dernière pirouette...
Un point sur les ennemis de l'immunité et tous les outils et astuces qui permettent à notre corps de stimuler son plein potentiel de défense et d'éviter de tomber malade : soins et rituels corporels, détox, alimentation équilibrée, tisanes et compléments alimentaires, respiration anti-stress, exercices physiques...
Ce livre n'est pas un exposé de la métaphysique cartésienne, mais s'attache à la pensée qui l'anime et qui cherche en elle son expression. Ce mot "expression" introduit un premier postulat : une philosophie n'a de sens que par référence à une certaine vision du monde dont précisément elle veut être l'expression. A l'origine il y a un esprit qui regarde l'univers, l'homme, Dieu et qui s'étonne de les voir comme on ne les a encore jamais vus. Qui dit "expression" dit donc volonté de communication. La vision du monde - c'est le second postulat - n'est en aucune façon une sorte d'essence intemporelle et elle ne peut être séparée de son "environnement" historique. Ainsi tout texte a deux contexte : l'ensemble ordonné d'idées duquel il tient son sens et un certain dialogue qu'il doit rendre propice à la transmission de ce sens.