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LA LOGIQUE DE LA DECOUVERTE SCIENTIFIQUE
Popper Karl
PAYOT
29,42 €
Épuisé
EAN :9782228880107
Qu'est-ce que la science ? Pour Karl Popper, une théorie n'est scientifique qu'à la condition que ses vérités puissent être contestées par l'observation. C'est le cas, par exemple, des théories en physique expérimentale dont les lois donnent lieu à des prédictions que certains faits peuvent invalider. Les prévisions astrologiques, en revanche, sont toujours formulées avec une imprécision telle qu'aucun fait n'est susceptible de les contredire. C'est donc la possibilité de réfuter par l'expérience (ou "falsifiabilité") qui fait la valeur de la science. La décision de définir ce qu'est "la" démarche scientifique en général a conduit Popper à des conclusions normatives, disqualifiant en particulier le marxisme et la psychanalyse, considérés comme des savoirs frauduleux. Publiée pour la première fois à Vienne en 1935, parue en France seulement en 1972, La Logique de la découverte scientifique est un gros volume en raison des appendices mathématiques ajoutés à sa dernière version. Les premiers chapitres sont les plus importants et se lisent sans difficulté. Une élégante épistémologie qui fait de la science une éthique autant qu'un savoir. --Émilio Balturi
Qu'est-ce ce qui est scientifique et qu'est-ce qui ne l'est pas ? Pourquoi toute théorie scientifique doit-elle être réfutable ? Comment le savoir scientifique progresse-t-il ? " La Logique de la découverte scientifique, écrit Jacques Monod dans sa préface, est l'une de ces rarissimes ?uvres philosophiques qui puissent contribuer réellement à la formation d'un homme de science, à l'approfondissement, sinon même à l'efficacité de sa réflexion. "
Voici un livre de philosophie à la fois classique et déconcertant. On y traite de la liberté et du déterminisme à l'aide de nuages et de bulles de savon. On y construit une théorie du langage à l'aide de miel et de toiles d'araignées. Fort de cinquante ans de discussions avec physiciens, biologistes et logiciens, Popper renouvelle l'approche des questions les plus traditionnelles de la philosophie avec pour fil conducteur le progrès de la science, replacé dans le cadre plus général d'une philosophie de l'émergence du nouveau. Rassemblant des textes rédigés pour la plupart entre 1965 et 1971, La Connaissance objective est l'ouvrage le plus représentatif de la "dernière manière" de Popper. Il y révèle toutes les implications métaphysiques de son rationalisme critique et s'y risque à des conjectures audacieuses. Indispensable pour connaître les inflexions que prend alors la pensée de Popper, ce livre l'est aussi pour comprendre les débats de l'épistémologie contemporaine.
Popper permet à l'humanisme libéral un renouveau formidable, il vient revivifier cet arbre que l'on croyait moribond". Le Figaro magazine "Le témoignage fondamental de toute l'oeuvre de celui-ci qui fut toujours expert à dégonfler les illusions de la vérité". Libération "Un discours de la méthode de notre siècle". Le Figaro "Le grand philosophe d'origine autrichienne a déclaré la guerre aux rêveurs de l'histoire et aux utopistes". Le Quotidien "Un classique de la pensée libérale". Le Point Sommaire : COMMENTAIRES INTRODUCTIFS ; Préface de 1982 ; Sur une interprétation réaliste et de sens commun de la théorie quantique ; La mécanique quantique sans l'observateur. LA THEORIE QUANTIQUE ET LE SCHISME EN PHYSIQUE ; Comprendre la théorie quantique et ses interprétations ; L'objectivité de la théorie quantique ; Vers une résolution des paradoxes de la théorie quantique ; Epilogue métaphysique. Voir également : Tome I. Le réalisme et la science Tome II. L'univers irrésolu. Plaidoyer pour l'indéterminisme
Il convient, selon moi, de renoncer à cette idée des sources dernières de la connaissance et de reconnaître que celle-ci est de part en part humaine, que se mêlent à elle nos erreurs, nos préjugés, nos rêves et nos espérances, et que tout ce que nous puissions faire est d'essayer d'atteindre la vérité quand bien même celle-ci serait hors de notre portée. Karl R. Popper
Eugène Minkowski (1885-1972) est l'un des plus grands spécialistes de psychopathologie que la France ait connus. Son oeuvre est structurée par une remarquable trilogie - La Schizophrénie (1927), Le Temps vécu (1933) et Traité de psychopathologie (1966) - dont voici réédité le premier volet. Il nous y donne une leçon de clarté et de précision, l'une des rares définitions sérieuses de la schizophrénie. À partir de la philosophie bergsonienne de l'élan vital, il souligne que la base même du processus schizophrénique est une perte du contact vital avec la réalité. Ce que le schizophrène perd, ce n'est pas la possibilité d'un simple contact sensoriel avec l'ambiance, mais bien la dynamique de ces contacts, c'est-à-dire tout ce qui fait le caractère vivant de la relation du sujet à autrui.
Au moment où l'on s'inquiète sérieusement des effets à long terme de la destruction des forêts dans le monde, ce livre nous rappelle le rôle qu'autrefois jouèrent dans la vie des hommes les arbres protecteurs qui, pourvoyant à presque tous leurs besoins, étaient considérés comme les manifestations par excellence de la présence des dieux sur terre. A chacun était attribuée une essence particulière, de telle sorte que le monde, où nature et divin se compénétraient et s'expliquaient l'un par l'autre, montrait de façon tangible sa multiplicité et son unité à travers les différentes espèces d'arbres. En ce livre foisonnant, plein de belles histoires oubliées, se rassemblent et se conjuguent les croyances, mais aussi les connaissances traditionnelles des civilisations dont nous sommes issus, qu'elles soient égyptienne, sémite, crétoise, grecque, latine, germanique ou celte. Du même coup nous sont restituées les clés d'une compréhension profonde, d'une mise en ordre de l'univers qui, faisant s'accorder l'homme à la nature, le profane au sacré, le quotidien au divin, pourraient encore nous servir d'exemple.
Rédigé entre 1930 et 1933, pendant les terribles années de crise en Allemagne, ce classique de Wilhelm Reich (1897-1957) demeure une contribution capitale à la compréhension du fascisme. Refusant d'y voir l'idéologie ou l'action d'un individu isolé, rejetant de même l'explication purement socio-économique avancée par les marxistes, Reich considère le fascisme comme l'expression de la structure caractérielle irrationnelle de l'individu moyen, dont les besoins et les pulsions primaires, biologiques, ont été réprimées depuis des millénaires. Aussi, toute forme de mysticisme organisé, dont le fascisme, s'explique-t-elle par le désir orgastique insatisfait des masses.
Résumé : Nul n'était mieux qualifié que l'autour de ce livre - docteur en philosophie et rabbin de la synagogue de Birmingham - pour entreprendre le véritable tour de force qu'il a réussi en réalisant la synthèse de l'enseignement contenu dans le Talmud. La richesse de son information n'a d'égale que la maîtrise avec laquelle il répartit son savoir en une suite de chapitres aussi clairs que précis. Cet ouvrage, pendant longtemps encore, rendra d'inestimables services à ses lecteurs.