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La quête inachevée
Popper Karl ; Bouveresse Renée ; Bouin-Naudin Mich
CALMANN-LEVY
26,60 €
Épuisé
EAN :9782702143216
La Quête inachevée constitue le meilleur résumé disponible des positions de Karl Popper dans les principaux demaines où s'est exercée de son activité philosophique : épistémologie et méthodologie scientifique, philosophie politique et sociale, philosophie générale, voire métaphysique. Ce livre fournit également une mine d'informations relatives aux relations du philosophe avec son environnement intellectuel, d'abord viennois puis anglo-saxon. Outre ses rapports avec les plus grands physiciens et biologistes contemporains, ce texte éclaire d'un jour particulier l'ébauche d'un dialogue avec les économistes que Popper n'a cessé de rechercher. L'image de Popper sui se dégage au fils des pages fait évoluer les appellations traditionnelles qui lui sont le plus souvent accolées. Epistémologue difficile à classer, Popper se révèle surtout philosophe critique appartenant à la tradition classique, jusque dans les relations qu'il a entretenues avec la pensée scientifique de son temps. Sa démarche critique aboutit paradoxalement à une réhabilitation de la pensée philosophique dont il découvre l'unité au niveau méthodologique. Cet ouvrage offre un matériau irremplaçable pour tous ceux qui s'intéressent au développement de la pensée d'un philosophe original, longtemps méconnu en France et souvent mal compris.
Cet ouvrage contient l'essentiel de la philosophie de Karl Popper et prolonge, en le complétant par de nouveaux développements, son livre sur la Logique de la découverte scientifique. Popper s'emploie à justifier le rationalisme critique à travers des articles et des communications répartis sur une quinzaine d'années et dont les thèmes vont de l'histoire de la philosophie antique (Présocratiques, Platon, Aristote, atomisme) à la réflexion sur l'histoire et sur la politique, mais aussi sur leur théorie, avec des considérations sur Descartes, Bacon, Hume et surtout Kant, qui demeure la référence privilégiée. L'auteur traite aussi de la théorie du savoir scientifique, de l'épistémologie de la logique, de la physique et de la théorie des probabilités. Le rationalisme critique se veut polémique : les discussions avec le Cercle de Vienne, avec Carnap et avec Wittgenstein, puis avec la philosophie analytique anglo-saxonne et, dans une moindre mesure, avec l'Ecole de Francfort (sur l'opinion publique et la dialectique, par exemple) traversent l'ensemble de l'ouvrage et lui confèrent sa tonalité. En matière de philosophie politique, Popper, non sans rappeler Raymond Aron, tient à distinguer nettement l'originalité de Marx de ses avatars idéologiques. Il poursuit la critique libérale de l'utopie thématisée dans de précédents ouvrages, tout en reconnaissant que sa foi en la raison constitue un postulat philosophique, une sorte de pari moderne. L'ouvrage permet de lire en perspective l'ensemble de l'oeuvre de l'auteur qui a présidé, récemment, à de nouvelles percées dans les domaines de la biologie et de la mécanique quantique.
Popper permet à l'humanisme libéral un renouveau formidable, il vient revivifier cet arbre que l'on croyait moribond". Le Figaro magazine "Le témoignage fondamental de toute l'oeuvre de celui-ci qui fut toujours expert à dégonfler les illusions de la vérité". Libération "Un discours de la méthode de notre siècle". Le Figaro "Le grand philosophe d'origine autrichienne a déclaré la guerre aux rêveurs de l'histoire et aux utopistes". Le Quotidien "Un classique de la pensée libérale". Le Point Sommaire : COMMENTAIRES INTRODUCTIFS ; Préface de 1982 ; Sur une interprétation réaliste et de sens commun de la théorie quantique ; La mécanique quantique sans l'observateur. LA THEORIE QUANTIQUE ET LE SCHISME EN PHYSIQUE ; Comprendre la théorie quantique et ses interprétations ; L'objectivité de la théorie quantique ; Vers une résolution des paradoxes de la théorie quantique ; Epilogue métaphysique. Voir également : Tome I. Le réalisme et la science Tome II. L'univers irrésolu. Plaidoyer pour l'indéterminisme
Actes Sud a publié en 1997 la première partie de Toute vie est résolution de problèmes, comportant six conférences relatives aux sciences. Voici la deuxième partie du recueil, dont Popper avait, peu avant sa disparition, préparé l'édition ; elle compte dix conférences qui évoquent des questions d'histoire, de politique et d'éthique. Le lecteur découvrira aisément l'analogie entre le principe de falsifiabilité, à l'oeuvre dans les démarches cognitives, et la définition retenue par Popper pour la démocratie : non pas le gouvernement du peuple, mais le régime politique qui autorise la déposition sans effusion de sang des gouvernants sanctionnés. Il retrouvera plusieurs thèmes récurrents de la pensée poppérienne : son opposition déclarée à Hegel et au romantisme, l'éloge des Lumières, la méfiance des mots qui font les intellectuels se perdre en vaines querelles - ou encore, et pour citer l'auteur, " la lutte contre l'interprétation marxiste de l'histoire " et contre toute forme d'historicisme. L'avenir ne saurait être objet de prédiction ; il n'est, pour l'optimiste décidé qui, toutefois, en appelle à la responsabilité de chacun, que la porte ouverte à l'espoir.
Popper Karl ; Launay Michelle-Irène B. de ; Launay
Résumé : "Il convient, selon moi, de renoncer à cette idée des sources dernières de la connaissance et de reconnaître que celle-ci est de part en part humaine, que se mêlent à elle nos erreurs, nos préjugés, nos rêves et nos espérances, et que tout ce que nous puissions faire est d'essayer d'atteindre la vérité quand bien même celle-ci serait hors de notre portée." Karl R. Popper Cet essai reprend une conférence donnée par Popper le 20 janvier 1960 à la British Academy. Il a été publié par les Editions Payot en 1985 dans le livre Conjectures et réfutations.
Décalé. Il paraît que je le suis. Il est certain que je ne suis calé en rien. Cinquante ans à promener sa haute silhouette devant les caméras ou sur les planches, Jean-Pierre Marielle se confie pour la première fois. Dans cette balade au c?ur de son intimité, on croise les copains de toujours, Belmondo, Rochefort, Henri Salavador et les autres, les auteurs vénérés, Ionesco, Camus, Calet, les jazzmen adorés. Pour beaucoup personnage culte des Galettes de Pont-Aven, il est tout autant l?austère M. de Sainte-Colombe de Tous les matins du monde. C?est ça le paradoxe de ce comédien d?exception. Aussi à l?aise dans la truculence, le burlesque, la fantaisie que dans la sobriété, la retenue et la profondeur. À l?image de l?homme Jean-Pierre Marielle, solaire, jouisseur, fort en gueule, mais également solitaire, discret et cultivé. Dans un joyeux bazar haut en couleurs, bons mots loufoques, traits d?esprit et anecdotes savoureuses composent l?autoportrait sensible de l?un des Grands ducs du cinéma français.
De nature réservée, Julien Clerc doit pourtant ses débuts à son audace : à dix-sept ans, alors qu?il fait du camping en Corse, il se propose comme chanteur dans un groupe pour un concert au Bout du monde. Il n?a encore jamais chanté de sa vie. Trois ans plus tard, attablé à L?Écritoire, un café parisien place de la Sorbonne, il se lève et déclare à voix haute qu?il cherche un auteur. Un homme répond, c?est Étienne Roda-Gil.S?ensuit une carrière éblouissante, jalonnée de tubes : de La Cavalerie à La Jupe en laine en passant par Ce n?est rien, Ma préférence, Femmes je vous aime ou encore Mélissa?Personnage discret et jaloux de sa vie privée, Julien Clerc accepte pour la première fois de se livrer dans cette biographie écrite par Sophie Delassein. Ce mélodiste surdoué nous raconte les coulisses de son métier et aborde avec beaucoup de pudeur sa « double enfance », liée au divorce de ses parents, mais aussi sa vie sentimentale, ses idylles avec France Gall et Miou-Miou.UNE BIOGRAPHIE INTIMISTE QUI RETRACELE PARCOURS D?UN ARTISTE EXIGEANT. Notes Biographiques : Sophie Delassein est journaliste au service culture du Nouvel Observateur, en charge de la chanson française. Grâce à ses heures d?entretiens avec l?artiste, elle a glané de nombreuses anecdotes inédites, enrichies par de précieux témoignages (Carla Bruni, Jean-Loup Dabadie, Françoise Hardy, Bertrand de Labbey, Maxime Le Forestier, Luc Plamondon?).
Présentation de l'éditeur Novembre 1944. La guerre semble perdue pour une Allemagne prise en étau entre les Russes sur la Vistule et les Alliés à sa frontière occidentale. Hitler se convainc qu’une contre-offensive éclair en Belgique pourra faire éclater la coalition anglo-américaine et lui donner le temps de déployer ses armes secrètes. Une concentration militaire de grande ampleur est organisée en secret dans les Ardennes belges, là où le front tenu par les Américains est le plus vulnérable. Le 16 décembre, sous la poussée inattendue et brutale de deux armées de panzers, le front est enfoncé sur cinquante kilomètres. Nombre d’unités américaines se replient en désordre, mais d’autres résistent héroïquement dans des températures qui tombent à moins 22 degrés avant Noël. Plusieurs unités américaines sont encerclées à Bastogne, alors que le mauvais temps empêche toute opération aérienne de ravitaillement ou de renfort. Froid glacial, pénurie de vivres, massacres de prisonniers, cadavres piégés, représailles contre les civils, combats rapprochés, amputations à la chaîne, snipers, 5e colonne : du 16 décembre 1944 au 4 février 1945, les Ardennes sontle théâtre d’une guerre totale qui mettra hors de combat 80 000 soldats américainset sensiblement le même nombre du côté allemand. En pure perte. Ayant sacrifié ses meilleures unités et ses dernières réserves contre une armée dont il a gravement sous-estimé les ressources matérielleset morales, Hitler a joué son va-tout et perdu. Une fois de plus, Antony Beevor excelle à multiplier les points de vue. Son récit alterne en permanence entre les niveaux politique, stratégique, tactique et ndividuel. Nourri d’une documentation impressionnante, il nous fait vivre cette lutte à mort telle que la vécurent les états-majors, les officiers sur le terrain et les hommes du rang – des deux côtés –, sans oublier les civils, avec cette empathie dépourvue de jugement moral qui est sa marque de fabrique. Antony Beevor rend à cette bataille, l’une des plus féroces et des plus inutiles de la Seconde Guerre mondiale, sa juste place dans l’histoire terrible de ce conflit.