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DIEU NE M'A PAS PARLE. Vingt ans au couvent
Pontillé Anne
ANNE CARRIERE
17,10 €
Épuisé
EAN :9782843370359
Les épreuves les plus dures ne sont pas toujours faites de bruit et de fureur. Parfois, un simple "non" peut demander près de vingt ans d'efforts, de silence et de recueillement. Catholique, fascinée dès l'enfance par la vie héroïque des saints, pour plaire à son entourage Anne a choisi très tôt. Quand d'autres découvrent le monde, à dix-neuf ans elle y renonce et s'ensevelit volontairement entre les murs d'un couvent. Mais, sous la férule de la règle, elle qui croyait connaître la plénitude voit ses aspirations niées, sa passion, sa nature même humiliées; elle qui cherchait la lumière trouve le vide. S'est-elle fourvoyée ? Une seule manière de le savoir : se taire et obéir. Entre doute et fidélité, dépression et soumission, dans la honte et le non-dit elle cherchera longtemps une réponse à cette question lancinante. Puis, au bout de sa quête, l'évidence se fait jour. Pour renaître, Anne doit se libérer de ses vœux, retourner dans le monde, réaliser enfin sa féminité... Elle a trente-huit ans et tout à bâtir. Un témoignage bouleversant, plein de pudeur et de force, sur l'aventure intérieure d'une femme qui a su redresser la tête. Une voix authentique qui nous fait pénétrer l'univers secret, mal connu, du couvent, mais aussi un hymne à la vie, à cette volonté obstinée de ne pas se perdre, et une belle leçon d'espoir.
Résumé : What does it mean to turn something into capital? What does considering things as assets entail? What does the prevalence of an investor's viewpoint require? What is this culture of valuation that asks that we capitalize on everything? How can we make sense of the traits, necessities and upshots of this pervasive cultural condition? This book takes the reader to an ethnographic stroll down the trail of capitalization. Start-up companies, research centers, consulting firms, state enterprises, investment banks, public administrations: the territory can certainly prove strange and disorienting at first sight, with its blurred boundaries between private appropriation and public interest, economic sanity and moral breakdown, the literal and the metaphorical, the practical and the ideological. The traveler certainly requires a resolutely pragmatist attitude, and a taste for the meanders of signification. But in all the sites in which we set foot in this inquiry we recognize a recurring semiotic complex: a scenario of valuation in which things signify by virtue of their capacity to become assets in the eye of an imagined investor. A ground-breaking anthropological investigation on the culture of contemporary capitalism, this work directs attention to the largely unexplored problem of capitalization and offers a critical resource for current debates on neoliberalism and financialization. The authorial collective is composed of Fabian Muniesa, Liliana Doganova, Horacio Ortiz, Álvaro Pina-Stranger, Florence Paterson, Alaric Bourgoin, Véra Ehrenstein, Pierre-André Juven, David Pontille, Başak Saraç-Lesavre and Guillaume Yon, contributing research carried out at the Centre de Sociologie de l'Innovation (CSI) of the École des Mines de Paris.
Dans les villes, sur les routes, au supermarché: les panneaux indicateurs sont partout. Si leur présence semble évidente, leur forme, leur contenu, leur emplacement ne vont pourtant pas de soi. Ils sont le résultat d'un travail complexe qui produit des espaces hybrides, où signes et architectures sont entrelacés. Ce livre explore les coulisses d'une signalétique aujourd'hui mondialement reconnue: celle du métro parisien. De l'organisation des services, jusqu'à l'activité des ouvriers qui installent et réparent les panneaux, en passant par les discours des concepteurs, il évoque les multiples facettes d'un dispositif ambitieux qui vise à transformer aussi bien les espaces du métro que le comportement de ses usagers. Complétant leur enquête d'un détour par le métro new-yorkais, les auteurs montrent que la signalétique parisienne instaure une véritable politique de l'attention où chacun peut s'attacher à la multitude des objets graphiques qui sont mis à sa disposition.
Résumé : Qu'ont en commun une chaudière, une voiture, un panneau de signalétique, un smartphone, une cathédrale, une oeuvre d'art, un satellite, un lave-linge, un pont, une horloge, un serveur informatique, le corps d'un illustre homme d'Etat, un tracteur ? Presque rien, si ce n'est qu'aucune de ces choses, petite ou grande, précieuse ou banale, ne perdure sans une forme d'entretien. Tout objet s'use, se dégrade, finit par se casser, voire par disparaître. Pour autant, mesure-t-on bien l'importance de la maintenance ? Contrepoint de l'obsession contemporaine pour l'innovation, moins spectaculaire que l'acte singulier de la réparation, cet art délicat de faire durer les choses n'est que très rarement porté à notre attention. Ce livre est une invitation à décentrer le regard en mettant au premier plan la maintenance et celles et ceux qui l'accomplissent. En suivant le fil de différentes histoires, ses auteurs décrivent les subtilités du " soin des choses " pour en souligner les enjeux éthiques et la portée politique. Parce que s'y cultive une attention sensible à la fragilité et que s'y invente au jour le jour une diplomatie matérielle qui résiste au rythme effréné de l'obsolescence programmée et de la surconsommation, la maintenance dessine les contours d'un monde à l'écart des prétentions de la toute-puissance des humains et de l'autonomie technologique. Un monde où se déploient des formes d'attachement aux choses bien moins triviales que l'on pourrait l'imaginer.
Ce matin a des tristesses d'enfant blessé le bleu du ciel souffre en nous ça se sent partout dans le corps maladroit dans nos yeux incertains le bleu du ciel a menti le bleu du ciel meurt les nuages rangés en ordre de bataille déjà s'apprêtent à réciter leurs litanies. Le bleu du ciel a menti le bleu du ciel meurt d'avoir trahi sa promesse d'être si tôt parti avec tous les cris de la terre aussi loin de nos frêles espérances nous sommes devenus aveugles nous restons.
Résumé : Brillant universitaire âgé d'une quarantaine d'années, Léonard Courtillac voit, au mois de mars 2013, les catastrophes s'accumuler dans sa vie : sa fiancée, Melinda, le quitte brutalement, sans un mot d'explication ; un de ses meilleurs amis, Ludovic, est décapité et, à l'exception de la tête, son corps n'est pas retrouvé ; et voilà que son mentor et ami de toujours, Michel Garousset, est assassiné en plein Paris. En enquêtant sur ces faits dramatiques, Léonard va être amené à remonter dans le passé. A se pencher sur l'amitié indéfectible qui liait, depuis les années 1960, son père avec trois élèves et un surveillant du lycée Bugeaud, à Alger. A explorer les galeries souterraines qui courent sous le cimetière du Montparnasse. Et à se pencher sur le sort d'une relique fabuleuse et d'inestimables archives historiques, disparues depuis un millénaire. Un roman à suspense qui mêle habilement ésotérisme, alchimie et souterrains de Paris, pour résoudre une énigme captivante.
Pourquoi certaines femmes ont-elles des enfants tandis que d'autres font le choix inverse? Comment le regard de la société pèse-t-il sur elles? La vie d'une femme sans enfant est-elle sterne? Une mère est-elle nécessairement heureuse? Vouloir un enfant ou ne pas en vouloir, en quoi une position serait-elle plus respectable qu'une autre? Isabelle Tilmant s'est mise à l'écoute des motivations conscientes et inconscientes de ses patientes; elle observe comment l'histoire familiale, mais aussi tous les éléments, présents ou passés, de la vie d'une femme influent sur le devenir de sa maternité. Elle s'adresse à toute femme à la recherche de son identité féminine: à celle qui n'a pas d'enfant, qui en souffre ou qui au contraire s'en réjouit, a la mère qui réalise qu'un enfant ne suffit pas à remplir sa vie; à la femme qui arrive à la ménopause et qui doit faire le deuil de l'enfant qu'elle n'aura plus ou quelle n'aura jamais; à toutes celles qui souhaitent trouver un équilibre, avec ou sans enfant. Biographie de l'auteur Isabelle Tilmant, 43 ans, a exerce comme psychothérapeute familiale au sein d'un hôpital universitaire de Bruxelles. Membre d'honneur de Psycorps - école belge de psychothérapie psychanalytique à médiations -, elle travaille en tant que psychothérapeute clinicienne depuis plus de quinze ans.
Nous sommes naturellement porteurs de germes et chaque jour en contact avec de nombreux autres. Nous ne succombons pas pour autant sans cesse à des infections. Nos défenses, en particulier nos globules blancs et nos anticorps, sont le plus souvent capables de s'opposer à l'agression. Pourtant, de temps en temps, nous résistons mal. Trois raisons principales à cela. Nous sommes fatigués. Pour se multiplier et être efficaces, globules blancs et anticorps ont besoin d'énergie. Si nos réserves en énergie sont basses, nous sommes vulnérabilisés. Nous manquons de certains outils pour que nos défenses fonctionnent bien. Quelques nutriments clés nécessaires à la production des armes antivirales et antibactériennes ou à leur efficacité ne se trouvent pas en quantité suffisante dans notre organisme. Nous consommons des aliments qui profitent aux agents infectieux. Par exemple, les acides saturés du beurre, des fromages, des fritures permettent aux virus et aux bactéries de se forger des membranes inattaquables par les globules blancs. Avec l'apparition de vagues successives d'alertes infectieuses, SRAS, grippe aviaire, grippe A, il semble opportun de connaître les outils pratiques qui permettent de mieux faire face à ces menaces. C'est ce à quoi s'attache le Dr Curtay dans ce livre pratique dont la lecture reste distrayante. On y apprend comment optimiser nos réserves en énergie (respiration, répartition des calories, facteurs nutritionnels et non nutritionnels), comment « nourrir » nos défenses anti-infectieuses, désarmer les agresseurs et prévenir lesinfections courantes chez différents types de population (femmes enceintes, enfants, adolescents, seniors, sportifs, allergiques?) ou encore avant un examen ou une opération chirurgicale. Enfin, chaque affection fait l'objet d'un traitement particulier, du simple rhume à la septicémie en passant par la grippe (A et autres), le zona, l'otite et la gastro-entérite.
Résumé : Avec Féroces et La Chute des princes, Robert Goolrick a entamé un cycle autofictionnel qui a saisi lecteurs et critiques par sa beauté, son incandescence et sa lecture nostalgique et acerbe de l'histoire contemporaine des Etats-Unis. Ainsi passe la gloire du monde vient clore cette aventure littéraire. On y retrouve Rooney, l'avatar de l'auteur, et ses amis inoubliables, emportés par le siphon qu'est devenu leur pays déchiré par un tyran aux allures de clown orange cannibale. Un pays aussi clivé que durant la guerre de Sécession, nordistes et confédérés ayant été remplacés par les déplorables et les 1%. Rooney qui a perdu sa vie à tenter de rester parmi les derniers, se retrouve échoué, malade sans recours, miséreux sans excuse, avec pour seule consolation quelques rares souvenirs de joie, et portant la blessure ouverte d'une question trop douloureuse : " Quand on fait l'amour pour la dernière fois, sait-on que c'est la dernière ? " A l'occasion de funérailles, il convoque les fantômes du passé, part à la recherche des quelques fidèles qu'il connaît encore, témoins d'une autre vie, d'une autre Amérique. Ainsi passe la gloire du monde est le récit halluciné d'un blessé qui tente de trouver la sortie d'un champ de bataille. Le testament d'un grand auteur américain. Robert Goolrick est l'auteur d'Une femme simple et honnête, Féroces, Arrive un vagabond (Grand Prix des lectrices de Elle 2012), L'Enjoliveur, La Chute des princes (Prix Fitzgerald 2015), Après l'incendie. Ainsi passe la gloire du monde est un roman écrit par l'auteur uniquement pour la France, où il a trouvé une terre d'asile littéraire.