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Petite sociologie de la signalétique. Les coulisses des panneaux du métro
Denis Jérôme ; Pontille David ; Laousse Dominique
ECOLE DES MINES
19,00 €
Épuisé
EAN :9782911256141
Dans les villes, sur les routes, au supermarché: les panneaux indicateurs sont partout. Si leur présence semble évidente, leur forme, leur contenu, leur emplacement ne vont pourtant pas de soi. Ils sont le résultat d'un travail complexe qui produit des espaces hybrides, où signes et architectures sont entrelacés. Ce livre explore les coulisses d'une signalétique aujourd'hui mondialement reconnue: celle du métro parisien. De l'organisation des services, jusqu'à l'activité des ouvriers qui installent et réparent les panneaux, en passant par les discours des concepteurs, il évoque les multiples facettes d'un dispositif ambitieux qui vise à transformer aussi bien les espaces du métro que le comportement de ses usagers. Complétant leur enquête d'un détour par le métro new-yorkais, les auteurs montrent que la signalétique parisienne instaure une véritable politique de l'attention où chacun peut s'attacher à la multitude des objets graphiques qui sont mis à sa disposition.
Les coopératives participent à la pluralité économique de plusieurs façons. Elles rompent la dualité lucratif-public; elles mettent l'accent sur la dimension collective de l'entrepreneuriat; elles sont elles-mêmes plurielles du fait de la grande variété de leurs formes, que vient renforcer une dynamique continue d'innovations organisationnelles; enfin, elles sont fréquemment parties prenantes de dynamiques de développement local où une pluralité d'acteurs intervient dans des objectifs eux-mêmes pluriels et irréductibles au seul motif de profit Les écueils ne sont cependant jamais loin: mécompréhension politique, banalisation par alignement sur les concurrents non coopératifs et formes d'opportunisme individuel font de ces éléments vifs de la pluralité économique des espaces d'utopies pratiques. La coopération n'est pas seulement une conception de l'entreprise : elle porte aussi une conception de l'économie fondée sur le respect de l'être humain et sur la volonté de vivre et d'agir ensemble.
L'art et la théologie s'interpellent. La question de leur relation mutuelle a été le sujet d'un colloque international et oecuménique à l'occasion du jubilé des 500 ans de la Réforme (1517-2017). Ce colloque s'est déployé en cinq colloques et cinq lieux, trois pays, deux continents, comme autant d'étapes d'une recherche qui voulait prendre en compte les conditions d'émergence et d'approche d'une telle réflexion. Tel un diptyque, cet ouvrage rassemble les interventions des deux premières étapes francophones : deux lieux, deux institutions, deux confessions chrétiennes. Dans une approche plus théologique, l'ISTA (Institut supérieur de théologie des arts, Theologicum, Institut catholique de Paris) a mis en oeuvre une articulation féconde entre la figure de l'oiseau telle qu'elle se manifeste dans les arts et une recherche théologique à propos de l'Esprit Saint. Dans une approche plus historique, la faculté de théologie protestante (université de Strasbourg) a montré comment la Réforme fut aussi créatrice en matière de création artistique, et que celle-ci ne se limita pas aux seuls arts musicaux.
Résumé : Qu'ont en commun une chaudière, une voiture, un panneau de signalétique, un smartphone, une cathédrale, une oeuvre d'art, un satellite, un lave-linge, un pont, une horloge, un serveur informatique, le corps d'un illustre homme d'Etat, un tracteur ? Presque rien, si ce n'est qu'aucune de ces choses, petite ou grande, précieuse ou banale, ne perdure sans une forme d'entretien. Tout objet s'use, se dégrade, finit par se casser, voire par disparaître. Pour autant, mesure-t-on bien l'importance de la maintenance ? Contrepoint de l'obsession contemporaine pour l'innovation, moins spectaculaire que l'acte singulier de la réparation, cet art délicat de faire durer les choses n'est que très rarement porté à notre attention. Ce livre est une invitation à décentrer le regard en mettant au premier plan la maintenance et celles et ceux qui l'accomplissent. En suivant le fil de différentes histoires, ses auteurs décrivent les subtilités du " soin des choses " pour en souligner les enjeux éthiques et la portée politique. Parce que s'y cultive une attention sensible à la fragilité et que s'y invente au jour le jour une diplomatie matérielle qui résiste au rythme effréné de l'obsolescence programmée et de la surconsommation, la maintenance dessine les contours d'un monde à l'écart des prétentions de la toute-puissance des humains et de l'autonomie technologique. Un monde où se déploient des formes d'attachement aux choses bien moins triviales que l'on pourrait l'imaginer.
Un ouvrage destiné aux 3e Prépa-pro mettant clairement en évidence le socle commun. Points forts - Un ouvrage adapté à la voie professionnelle. - Une structure simple pour aller à l'essentiel. - Une mise en évidence de ce qui relève du socle commun, dans les activités et dans les exercices et problèmes. - Une préparation du Diplôme National du Brevet. L'ouvrage met en lumière ce qui est exigible au Brevet et propose des sujets de Mathématiques séries professionnelle et technique en fin d'ouvrage. - Sur les rabats, les instructions courantes pour calculatrices " Casio fx92 Collège 2D+ " ou " Texas Instruments TI Collège plus ".
Réseaux saturés en zone dense, dépendance à la voiture en zone rurale, impact environnemental local et global : tels sont les défis auxquels doit répondre la mobilité. Pour y parvenir, l'évolution de l'urbanisme et des infrastructures de transport est nécessaire, mais trop lente. En parallèle, des solutions numériques se développent de façon fulgurante et réinventent la manière de se déplacer. Ce foisonnement devient une source de complexité pour l'usager. Pour y remédier, une solution simple : combiner l'information et les titres de transport pour tous les modes utilisés sur le même trajet. On obtient alors de véritables couteaux suisses de la mobilité, appelés MaaS (Mobility as a Service). Face à l'inertie des acteurs traditionnels dans leur effort de modernisation, la tentation est grande de laisser de nouveaux arrivants faire mieux et plus vite. Le concept reste toutefois expérimental et pose encore autant de questions qu'il apporte de réponses. Cet ouvrage vise à aborder le MaaS comme révélateur des tensions au coeur des évolutions de la mobilité, au-delà des effets de mode tendant à en faire l'arbre qui cache la forêt.
Que celui qui cherche des recettes, trucs et astuces pour devenir un bon leader passe son chemin. Pour James March, les problèmes auxquels le leader doit faire face sont les questions fondamentales de l'existence, et celles-ci sont mieux abordées dans les grandes œuvres de la littérature que dans les manuels de gestion. La lecture de Guerre et Paix et de Don Quichotte permet de développer une capacité d'appréciation critique qui complète les techniques apprises par ailleurs. March aborde les dilemmes moraux liés au pouvoir, les questions de l'équilibre entre la vie privée et les devoirs publics, entre l'habileté et l'innocence, entre la diversité et l'intégration, entre l'ambiguïté et la cohérence, entre l'expression de la sexualité et son contrôle. Il discute des moyens d'encourager l'exploration d'idées déviantes souvent mauvaises et presque toujours inefficaces à court terme, mais qui permettent à l'organisation de s'adapter à un environnement changeant et de surmonter les crises. Face à l'hostilité du monde et à l'insignifiance de leurs actions, les leaders que nous montre March ne sont pas mus par l'espoir de conséquences favorables et de récompenses mais par les plaisirs quotidiens de l'action qui leur permet de découvrir, d'affirmer et de faire partager une identité et une interprétation du monde enthousiasmantes.
Weil Thierry ; Dubey Anne-Sophie ; Senard Jean-Dom
L'entreprise libérée est un concept séduisant, mais mal défini. Qu'elles se réfèrent ou non à ce modèle, de nombreuses organisations veulent favoriser la montée en autonomie et la participation des salariés, tout en garantissant l'efficacité de l'action collective. L'exigence d'agilité et de réactivité, la bataille pour les talents, les attentes des jeunes générations... tout milite pour un effacement du taylorisme et une révision substantielle des modes L'entreprise libérée est un concept séduisant, mais mal défini. Qu'elles se réfèrent ou non à ce modèle, de nombreuses organisations veulent favoriser la montée en autonomie et la participation des salariés, tout en garantissant l'efficacité de l'action collective. L'exigence d'agilité et de réactivité, la bataille pour les talents, les attentes des jeunes générations... tout milite pour un effacement du taylorisme et une révision substantielle des modes d'organisation. Il existe cependant des manières très diverses de rompre avec les organisations hiérarchiques traditionnelles. Certaines peuvent susciter l'enthousiasme et conduire les salariés à se dépasser, individuellement et collectivement. D'autres peuvent être anxiogènes, lorsque les objectifs sont contradictoires ou lorsque l'individu se trouve investi d'une responsabilité sans avoir les ressources nécessaires pour y faire face. D'autres, enfin, peuvent même être hypocrites ou oppressantes. La littérature la plus visible sur ces nouvelles formes d'organisation accorde une attention très limitée au "comment faire ? " : comment développer et pérenniser l'autonomie ? Quelles sont les étapes et l'instrumentation utilisée ? Quelles sont les difficultés rencontrées et comment les surmonter ? Cet ouvrage repose sur une enquête approfondie dans une dizaine d'organisations très diverses par leur taille et leur nature. Il analyse la multiplicité des pratiques, et identifie des points de vigilance pour les dirigeants qui souhaitent lancer une démarche d'autonomisation de leurs collaborateurs.
Entre 2012 et 2019, Baptiste Coulmont et Pierre Mercklé ont tenu une chronique régulière dans le journal Le Monde. Au coeur de leur démarche : rendre compte de la sociologie telle quelle se fait aujourd'hui. Dans le foisonnement des enquêtes, ils ont choisi les plus instructives. Celles qui nous expliquent pourquoi les top-modèles ne sourient pas, quelles sont les bonnes raisons de croire au Père Noël, comment contourner l'impôt sur la fortune, ou si la participation des hommes aux tâches ménagères est un facteur de divorce. Celles qui nous montrent comment les sociologues travaillent, avec des enquêtés qui meurent, qui mentent ou qui s'insultent. Celles qui nous rappellent que nous n'avons tous ni les mêmes ressources, ni les mêmes désirs. Rassemblées pour la première fois dans cet ouvrage, ces chroniques sociologiques traversent une décennie d'enquêtes, de grandes questions sociales et de petites énigmes sociologiques. Elles nous rappellent qu'il faut de tout pour faire le monde social tel qu'il est. Et elles montrent comment les sciences sociales peuvent aider, avec les armes et les outils de l'enquête, à mieux comprendre la société, dans toute sa diversité et toute sa complexité.