Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
L'âme métisse
Pont-Humbert Catherine
L'HARMATTAN
11,00 €
Épuisé
EAN :9782343122878
Ecrit à l'occasion de l'exposition des oeuvres de Wifredo Lam au musée des Beaux-Arts de Nantes en juin 2010, L'Ame métisse, texte en 9 tableaux pour 3 personnages, est inspiré par la peinture. Créateur d'une oeuvre métissée alliant modernisme occidental et symboles africains ou caribéens, Wifredo Lam a côtoyé tous les mouvements d'avant-garde de son époque - cubisme, surréalisme, CoBrA - qui incitaient à la liberté et à l'exploration de l'inconscient. Sa peinture affrontant aussi les souffrances du monde et poursuivant le même combat que la poésie de son ami Aimé Césaire, L'Ame métisse est une plongée au coeur des événements politiques et culturels du XXe siècle. Inventive et poétique, l'écriture de Catherine Pont-Humbert nous emmène sur les routes du monde. De Cuba à Madrid, de Paris à New York, son texte sillonne le globe sur les traces d'une oeuvre picturale dont elle cherche à percer le mystère. Entre les personnages, tout se joue entre ombre et lumière, caché et révélé, su et pressenti. Le texte invente un langage propre, unique et original, pour saluer la liberté et la création.
Comme toutes les littératures des pays " jeunes ", celle du Québec a dû se définir par rapport à d'autres littératures auxquelles on a souvent voulu l'assimiler. Si elle a aujourd'hui accédé à " l'âge de la parole " avec des auteurs de renommée internationale comme Gaston Miron, Anne Hébert, Réjean Ducharme, Jacques Godbout ou Michel Tremblay, il lui a d'abord fallu composer avec les incertitudes et les soubresauts d'une société traumatisée par la conquête anglaise et repliée sur elle-même, pour laquelle la quête de l'identité a longtemps coïncidé avec la question linguistique. Des premiers récits de Jacques Cartier aux écritures migrantes des années 1990, le parcours a été long et chaotique pour intégrer toutes ses composantes européennes et américaines et trouver enfin, entre le " joual " et le français " académique ", uns voix à la fois singulière et universelle.
La solitude du premier livre, je la garderai à jamais J'étais seule et je voulais embrasser la mémoire du monde De ville en ville De lit en lit Le livre a grandi Dans le geste lent et maladroit du mot balbutiant Au chevet des lits du monde où je me suis glissée J'ai laissé quelques traces Elles attestent ma présence Elles disent que j'ai bien dormi là J'ai dormi dans tant de lits J'ai emprunté tant de chemins pour arriver jusqu'à moi
Le chiffre 7, la main de Fatima, le mauvais oeil, le lait, le sang, les pèlerinages, les sacrifices... Aussi archaïques que nos peurs, nos croyances jalonnent notre existence. Aux signes qu'il perçoit mais ne sait pas déchiffrer, l'homme, en tous temps et en tous lieux, a voulu donner des interprétations. Se proposant d'en faire un inventaire, ce dictionnaire, à partir des croyances contemporaines les plus fondamentales, des rituels, de leurs correspondances et de l'apport des mythologies, puise aux civilisations européenne, africaine, indienne, méso-américaine, pour décliner un monde familier dont le langage est celui des symboles. Il fournit ainsi à tous les curieux des réponses à leurs questions sur ces mythes et ces croyances, passées ou contemporaines.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.