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JOSY COIFFURE
PONSOT ANNE-MARIE
FIOUPELAN
12,00 €
Épuisé
EAN :9782916819075
Bienvenue chez Josy Coiffure ! A Marseille, dans son modeste salon de quartier, Josy brosse avec tendresse la comédie du quotidien et met en scène une galerie de personnages attachants et irritants : Marie-Ange, experte-shampooineuse en chef qui danse le "zlow" avec des rondeurs toutes felliniennes, Jeanine Pantalacci, "qu'elle est beaucoup pressée", Madame Locci de longue tanquée dans le salon, Jocelyne avec ses airs de craintdégun, Mademoiselle Guillotot la prof d'anglais, la dame chic à l'accent jambon, sans oublier le plus beau, son mari "Rogié"... Ragots, rouleaux, sanglots, ciseaux, blues et blouses... Du haut de son tabouret en formica, Josy déroule un hallucinant monologue pétri de rires et de souvenirs. Elle orchestre une polyphonie de voix, d'accents et de caractères avec un phrasé d'une précision redoutable. Anne-Marie Ponsot a su rendre à l'écrit la fougue, la saveur et la beauté du verbe marseillais. Ecrit en 1980, ce texte a été joué par elle-même, près de 600 fois dans la France entière, faisant rayonner le parler et l'esprit de Marseille bien au-delà de la Viste et des Goudes... Oeuvre littéraire inédite, grand ancêtre de l'Overlittérature, "Josy Coiffure" est un texte culte aux racines de la marseillitude !
La Bible affirme que la vie immortelle des origines, dont l'homme s'est éloigné par son péché, lui est à nouveau offerte en Christ : à condition de renaître en lui. Telle est la révélation dont bénéficie saint Paul sur la route de Damas et dont il ne cessera plus de témoigner dans ses treize lettres. Ce livre propose une synthèse des principaux éléments constituant ce témoignage.
La peur a toujours accompagné les pandémies. Avec le surgissement de la Covid-19, la peur fait un retour en force dans l'actualité, quels que soient les pays. Rien d'étonnant pour les auteurs bibliques : ceux-ci nous assurent que la peur, quelle qu'en soit la forme, est le fruit d'un manque, celui d'être "comme" Dieu et non pas Dieu. Aussi la peur est-elle une composante naturelle de tout être humain dès sa naissance.
En écrivant les Actes des Apôtres, ouvre majeure pour celui qui veut connaître les débuts de l'Eglise, saint Luc fait-il ouvre théologique ou historique ? Le débat n'a jamais cessé chez les interprètes. Mais la distinction est-elle pertinente ? En réalité, comme Luc s'en explique dans la préface de son évangile, si les événements sont mis en scène selon une perspective théologique et non pas chronologique, leur situation historique peut être recouvrée au travers de la composition. Voilà ce que montre Hervé Ponsot, au moyen d'une lecture du texte pas à pas, exigeante mais abordable, et qui apporte beaucoup d'éclairages nouveaux. L'ouvrage devrait donc intéresser catéchistes, séminaristes, et... tous gens de bien.
Une nouvelle vie de Jésus ? Oui, mais vue à travers les yeux et la vie d'André, un disciple qui a accompagné Jésus depuis son baptême au Jourdain jusqu'à son Ascension. Avec ce livre destiné au public le plus large, écrit sans notes mais avec de nombreuses références aux textes bibliques, Hervé Ponsot nous offre une passionnante introduction au Nouveau Testament en général, et à la vie de Jésus en particulier.
Jobi est un truand marseillais qui sévit dans le business des machines à sous : il vous aide à perdre votre argent. Jusqu'au jour où son boss et un "zélu" font le pari de lui pourrir l'existence, histoire de voir s'il a assez de jus pour "conquêter" Paris. Alors maux et malheurs se mettent à pleuvoir sur le pauvre Jobi qui entame une vertigineuse descente en enfer... Polar mystique ? Brûlot azimuté ? Homélie dopée au pastis ? "Le Livre de Jobi" est en toute hypothèse l'opus le plus zénithal du pape de l'Overlittérature, une œuvre à double fond qui cache sous le grotesque de la satire une ardente quête spirituelle. Enfin sont abordées la transcendentalité de la tchatche, la spiritualité de la galéjade, la sardinitude, oserions-nous dire, et la question qui tourmente les théologiens depuis des millénaires : Dieu est-il fada ?
A l'heure où Marseille prétend se hisser au rang de capitale européenne, le temps est venu de lui trouver l'emblème approprié, qui viendra orner la croix azur sur fond argent des armes traditionnelles de la Ville. Quel est le vrai symbole de Marseille ? La sardine ? Eculée. Le pastis ? Siroté. La bouillabaisse ? Frelatée. La mer ? Polluée. L'OM ? Irrégulier. Une évidence s'impose : le vrai symbole de Marseille, celui qui unit l'Homme à son élément, qui garde trace de la culture maritime ancestrale de la Cité, qui traduit l'ingéniosité mais aussi le légendaire sens de la galéjade du Marseillais, ce symbole céleste, c'est l'esque ! Un livre vraiment inutile, qu'il est donc indispensable de posséder.
Doué de parole, d'une solide dose de bon sens et d'un humour décapant, un facétieux singe savant sème sa pagaille sur la Terre. Ce ne sont pas ses peaux de banane qui font trébucher l'engeance humaine, mais ses discours, ses saillies et son regard critique sur le monde. De Cauchemarseille à Nouillorque en passant par Paname-City, Bibi nous entraîne dans ses folles tribulations et nous enseigne que le sérieux est la singerie de l'homme. D'un livre à l'autre, d'un délire à l'autre, le Marseillais Henri-Frédéric Blanc construit une œuvre baroque et iconoclaste qui mêle dérision et poésie, satire sociale et humanisme, critique politique et tendresse, épopées romanesques et dialogues philosophiques. Ses textes, traduits en plusieurs langues, ont fait l'objet de nombreuses adaptations cinématographiques et théâtrales.
Dans ce livre ? Marseille au coeur de l'Histoire avec une bande de minots qui jouent avec le destin de Maurice Thorez (Maurice qui ?...), de l'antimilitarisme pas primaire du tout, les "trois jours" à Tarascon et l'insupportable attente du tampon "exempté", un candidat aux élections dont on se cague, un bras de fer féroce avec Hassan II, la vérité cachée sur la misère sexuelle de Mai 68, de la harangue révolutionnaire en prouvençaou postmoderne, de l'engatsade contre l'OM, un superhéros écrivain (ou l'inverse) et une préface du célèbre Vladimir Ilitch Mostegui Jr. A travers le temps et l'espace, depuis Marseille et dans le monde entier, l'overlittérature se fait historique et sociale, overpolitique.